Juste pour ajouter.
En plus d'absence de la formation adaptée pour les jens qui le souhaitent, certains "pros" ne sont pas contents si les parents refusent leur "aide" - voici le témoignage du maman qui a voulu faire le prise en charge adaptée à son fils. Moi même quand j'ai refusé les "soins" de mon fils dans une structure, j'était pressé de tous les cotées - écôle, PMI, psychologues scolaire, etc pour le mettre dans un circuit officielle.
C'est étrange comment on peuvent être aveugles pour certains hoses si c'est nous arrange - l'efficacité d'un psychoanalyse n'a pas était prouvé scientifiquement, son "père" n'a pas du diplome (il l'a acheté), mais en france (et au Bresil) on croix troujours que c'est le meilleur chose à proposer...
J'ai lu ça sur le site
www.leapoursamy.com
et j'habite dans la meêm région que cette dame!
« Mon fils Mathieu est autiste. Son langage est pauvre. Ces dernières années, il était suivi à l’hôpital de jour. Mes
relations avec le médecin de cette structure se sont dégradées d’année en année. J’étais en désaccord avec elle
parce que devant le comportement d’agitation et auto-agressivité de mon enfant, les seules solutions proposées
étaient les médicaments et la séparation familiale.
Malgré mon hésitation, un traitement est débuté puis un autre. Cependant son comportement reste inchangé. Il
évolue même défavorablement.
Manifestant mon refus pour un placement en famille d’accueil, puis plus tard dans un internat psychiatrique, je
faisais donc acte de maltraitance à enfant selon le médecin. N’arrivant pas à obtenir gain de cause, cette dernière
préféra donc établir un signalement au Procureur de la République. Pour cela, elle n’hésita pas à rédiger un
rapport diffamatoire, me culpabilisant essentiellement.
Voilà le tableau :
• Les parents ne font pas alliance avec l’équipe médicale ; ils refusent la séparation à but thérapeutique
• L’agitation et l’auto-agressivité de Mathieu le rendent dangereux
• Après un séjour de 3 mois à la salpêtrière, la mère refuse d’hospitaliser à nouveau son fils dans le but
d’attendre une place à l’internat
• La mère est triste et pleure donc elle est dépressive voire suicidaire et dangereuse pour son enfant
• La mère peut bénéficier d’une hospitalisation (HDT) en psychiatrie pour soigner sa probable dépression
Naïvement, dans le même temps, je me permets d’écrire au Procureur de la République pensant qu’il est légitime
de refuser une proposition d’orientation pour Mathieu. J’estime que mon fils a le droit de recevoir des soins tout
en restant dans son milieu familial.
La seule réponse à ce courrier fut notre convocation chez le juge des enfants qui d’emblée avait pris la décision
de placer mon enfant à l’hôpital de la salpêtrière.
Personne ne s’interroge sur le fondement du signalement. Par malveillance médicale, la machine judiciaire est
enclenchée. L’équipe médicale qui prend le relais s’attachent à entretenir le coeur du débat : l’internat pour
Mathieu.
Lors du premier séjour (été 05), son traitement par Risperdal a été multiplié par 8. Un anxiolytique a été rajouté
et il avait pris 5 kilos. Malheureusement, il continuait à se taper.
En novembre 2005, la justice m’ordonne de le raccompagner à la Salpétrière. Nous devons accepter la « vie » à
l’hôpital :
• Pas de permission de sortie les premières semaines (car risque de déstabiliser mon enfant)
• Visites pendant 1 heure la semaine et sur rendez vous
Seuls les parents sont autorisés à lui rendre visite dans le service
• Pendant le temps calme du début d’après-midi, Mathieu est enfermé dans sa chambre où régulièrement il
joue avec ses excréments
• La propreté diurne n’est plus acquise ;
• Parfois, je le retrouve enveloppé dans un drap pour éviter qu’il se frappe
• Les mots qu’il savait dire, il n’a plus envie de les dire
Maintenant, je devine sur son visage meurtri l’intensité de ses crises d’auto agressivité. De plus, le médecin du
service s’évertue à soutenir qu’il fait des progrès. Toutefois, il affirme que l’hôpital n’est pas adapté pour les soins
de Mathieu. En revanche, l’internat le serait (début mars 06). On me reproche mon manque de collaboration avec
le corps médical.
Depuis plusieurs mois maintenant, je supporte cette pression. Ma conviction est de ne pas être coupable du
comportement de mon enfant, et je sais qu’il existe d’autres méthodes de soins, d’autres structures d’accueil.
Peut-être que celles-ci ne répondront pas totalement à mes attentes mais j’ai le droit d’offrir une chance à
Mathieu.
Résultat, Mathieu est hospitalisé quasiment depuis fin juin 2005. À ce jour, il est sous risperdal (4mg) et atarax
(25mg). La séparation familiale lui a donc été imposée. Seulement, il se frappe ENCORE et encore… »
Odile - La maman de Mathieu