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Re: coup de gueule

Publié : 16 avr. 2006 19:38
par ln
oulla quand on disait qu on se prennait la tête pour des conneries.... hein watcha !!! on dit juste qu eparfois il manque de spontanéité c est tout arretez la masturbation de cerveau la !!
grrr

Re: coup de gueule

Publié : 17 avr. 2006 16:01
par Noélie
Je pensais être une extra-terrestre de refuser ce moule imposépar les écoles et ce formatage trop peu subtil.
J'ai été très déçu des gens que j'ai rencontré. Trop je sais pas quoi mais trop tout...

Re: coup de gueule

Publié : 18 avr. 2006 17:47
par kevin
salut à tous,

Je me trompe peut-être mais pas ce sentiment qu'on essaie de me mettre dans un moule. Naïf, stupide ou baruti, peut être que je ne suis pas capable de m'en rendre compte. En tout cas, j'ai au contraire le sentiment qu'on nous pousse, qu'il est nécessaire qu'on ait nos opinions en formations, qu'on soit capable de les défendre, de leur trouver une logique. Je sais pertinement que dans la même irts que moi, certains trouveront abérent ce que je dis et diront le contraire, mais je parle avec ces gens, on me fait passé pour le plus grand naïfs du monde et ça ma saoule. Dans cette formatio,n, personne ne m'a jamais dis tu dois penser comme ça. Personne ne m'a dis tait toi et écoute. J'ai le sentiment que les formateurs auraient plus des convictions anti-moule si j'puis dire. Bref, comme je le dis, peut être que je suis trop dans le moule pour m'en rendre compte.

Ce qu'il y a par rapport à ce que j'ai lu plus haut, c'est que je pense qu'on est en formation justement pour dépasser le fait que notre travail c'est d'aider en étant simplement nous, en étant simplement humain... On est venu je pense chercher un travail théorique. J'ai vu des éduc non diplomés et n'en sont pas moins compétent. Cela dis, certains choisissent de ne pas faire la formation parceque ils ne veulent pas s'encombrer avec toute cette théorie, et ça se défend. Par contre, quand on choisi d'entrer en formation, c'est pas pour se former seul, c'est je pense pour avoir un certain bagage théorique...

Re: coup de gueule

Publié : 18 avr. 2006 19:47
par La Huppe Faciès.
Bonsoir à tous !
Azucena voulait des avis, voici le mien!
Je suis eje, diplômée depuis 5 ans. J'ai aussi eu une très grande impression de formatage pendant ma formation.. Mais j'ai grandit et survécu ! Je vis très bien ma pratique maintenant.
J'ai bien aimé la petite phrase de koala sur Dieu et les travailleurs sociaux... C'est exactement ce que je ressens avec d'autres eje.
Dans mon école, les ES appelaient les eje les "dindes"-un peu puéril OK, mais c'est bien un peu vrai...
Bon, je les aime bien quand même mes collègues, mais l'humour et la spontannéité n'est pas leur qualité première...Pourtant nous travaillons avec tous publics, y compris des enfants "classiques".
CQFD : je suis venue voir sur votre forum ce qui s'y dit.
A bientôt.

Re: coup de gueule

Publié : 19 avr. 2006 00:45
par Inna
Bonjour à tous!

Je suis une mére d'un enfant handicapé.
Je ne suis pas sur si on vous disent dans les ecôles, mais pour certains maladies, par exemple, 20 000 des enfants autistes, la formation française est quasi-nulle!

Nous, les parents, on se battent pour refuser des IMEs, Hôpitaux du jours, CMPs, CMPPS etc pour nos enfants, car AUCUN des eux n'est pas à la hauteur des normes internationaux (peut-être vous avez vu à la télé certains emissions ou temoignages paréntales et associatives). Donc, nous sommes oubligé rétirer nos enfants des ses structures "officiles" et organiser le suivi des enfants à domicile par les éducateurs qui n'ont aucun formation officielle, mais qui sont formés pendent le travail par les psychologues ABA, TEACCH etc (diplomé en France) - les méthodes, utilisées "à l'extérièure" de France pendent des dizaines d'années avec success (USA, Belgique, Pay-Bas, Angleterre, Canada, pays scandinaves, etc).

Au contraire, tous les parents, qui rétirent ses enfants du circuit médico-éducatif ordinaire et organise le suivi à domicile, constatent le progress important de ses enfants.

Nous sommes oubligés payer pour ça, mais pour rien au monde je ne remplaserai pas mes éducateurs "sans education" pour les professionnels français, car la difference en progress de mon enfant est plus que considerable et incomparable avec des méthodes "standards" pour le France (je les a essayée avec ZERO progress, il a même PERDU le langage).
Je ne suis pas sûr si on vous disent, mais la France a était condamné par le Conseil de l'Europe par rapport aux situation avec des personnes atteintes autisme. Pour moi c'est incroyable que les parents, les associations informent tout le monde sur les méthodes educatives modernes et rien ne bouge!

Nous, les parents, recherchons du personnel pour le travail à domicile, nous organisons son formation et nous travaillons avec des enfants également.

Pour moi personnalement, c'est dommage, car enfin le journée en Hôpital du jour coût à la société 500-600 euros par jour, quand le prise en charge à domicile, 10 fois plus efficace ne côute que 100 euros par jour.

Je ne sais pas si cette situation est la même pour les enfants qui ont des autres maladies, mais recennement j'ai parlé avec des parents d'un autre enfant qui a une maladie diferente de celui de mon enfant et ils sont les mêmes problèmes.

C'est dommage que il y a beaucoup des gens font la formation et après ils aurons des problémes pour trouver le travail parce que les parents cherchent les gens avec autre formation, qui n'est reconnu officiellement et simplément refusent le suivi "officielle".

Bien sur, si vous apprenez dans ses formations les méthodes ABA, IBE, TEACCH ou Lovaas enfin - s'il vous plaît, écrivez-moi.


Si il y a des ES qui sont interessés travailler sans formation standarte, mais avoir un emploi d'auprès les enfants handicapées à domicile en suivant la formation "hors-française", merci de m'ecrire.

Desolée pour l'ortographe.

Inna

Re: coup de gueule

Publié : 19 avr. 2006 14:48
par benz
ya pas de mal à réfléchir!!!!

Re: coup de gueule

Publié : 20 avr. 2006 14:37
par Inna
Juste pour ajouter.
En plus d'absence de la formation adaptée pour les jens qui le souhaitent, certains "pros" ne sont pas contents si les parents refusent leur "aide" - voici le témoignage du maman qui a voulu faire le prise en charge adaptée à son fils. Moi même quand j'ai refusé les "soins" de mon fils dans une structure, j'était pressé de tous les cotées - écôle, PMI, psychologues scolaire, etc pour le mettre dans un circuit officielle.

C'est étrange comment on peuvent être aveugles pour certains hoses si c'est nous arrange - l'efficacité d'un psychoanalyse n'a pas était prouvé scientifiquement, son "père" n'a pas du diplome (il l'a acheté), mais en france (et au Bresil) on croix troujours que c'est le meilleur chose à proposer...

J'ai lu ça sur le site www.leapoursamy.com
et j'habite dans la meêm région que cette dame!

« Mon fils Mathieu est autiste. Son langage est pauvre. Ces dernières années, il était suivi à l’hôpital de jour. Mes
relations avec le médecin de cette structure se sont dégradées d’année en année. J’étais en désaccord avec elle
parce que devant le comportement d’agitation et auto-agressivité de mon enfant, les seules solutions proposées
étaient les médicaments et la séparation familiale.
Malgré mon hésitation, un traitement est débuté puis un autre. Cependant son comportement reste inchangé. Il
évolue même défavorablement.
Manifestant mon refus pour un placement en famille d’accueil, puis plus tard dans un internat psychiatrique, je
faisais donc acte de maltraitance à enfant selon le médecin. N’arrivant pas à obtenir gain de cause, cette dernière
préféra donc établir un signalement au Procureur de la République. Pour cela, elle n’hésita pas à rédiger un
rapport diffamatoire, me culpabilisant essentiellement.
Voilà le tableau :
• Les parents ne font pas alliance avec l’équipe médicale ; ils refusent la séparation à but thérapeutique
• L’agitation et l’auto-agressivité de Mathieu le rendent dangereux
• Après un séjour de 3 mois à la salpêtrière, la mère refuse d’hospitaliser à nouveau son fils dans le but
d’attendre une place à l’internat
• La mère est triste et pleure donc elle est dépressive voire suicidaire et dangereuse pour son enfant
• La mère peut bénéficier d’une hospitalisation (HDT) en psychiatrie pour soigner sa probable dépression
Naïvement, dans le même temps, je me permets d’écrire au Procureur de la République pensant qu’il est légitime
de refuser une proposition d’orientation pour Mathieu. J’estime que mon fils a le droit de recevoir des soins tout
en restant dans son milieu familial.
La seule réponse à ce courrier fut notre convocation chez le juge des enfants qui d’emblée avait pris la décision
de placer mon enfant à l’hôpital de la salpêtrière.
Personne ne s’interroge sur le fondement du signalement. Par malveillance médicale, la machine judiciaire est
enclenchée. L’équipe médicale qui prend le relais s’attachent à entretenir le coeur du débat : l’internat pour
Mathieu.
Lors du premier séjour (été 05), son traitement par Risperdal a été multiplié par 8. Un anxiolytique a été rajouté
et il avait pris 5 kilos. Malheureusement, il continuait à se taper.
En novembre 2005, la justice m’ordonne de le raccompagner à la Salpétrière. Nous devons accepter la « vie » à
l’hôpital :
• Pas de permission de sortie les premières semaines (car risque de déstabiliser mon enfant)
• Visites pendant 1 heure la semaine et sur rendez vous
Seuls les parents sont autorisés à lui rendre visite dans le service
• Pendant le temps calme du début d’après-midi, Mathieu est enfermé dans sa chambre où régulièrement il
joue avec ses excréments
• La propreté diurne n’est plus acquise ;
• Parfois, je le retrouve enveloppé dans un drap pour éviter qu’il se frappe
• Les mots qu’il savait dire, il n’a plus envie de les dire
Maintenant, je devine sur son visage meurtri l’intensité de ses crises d’auto agressivité. De plus, le médecin du
service s’évertue à soutenir qu’il fait des progrès. Toutefois, il affirme que l’hôpital n’est pas adapté pour les soins
de Mathieu. En revanche, l’internat le serait (début mars 06). On me reproche mon manque de collaboration avec
le corps médical.
Depuis plusieurs mois maintenant, je supporte cette pression. Ma conviction est de ne pas être coupable du
comportement de mon enfant, et je sais qu’il existe d’autres méthodes de soins, d’autres structures d’accueil.
Peut-être que celles-ci ne répondront pas totalement à mes attentes mais j’ai le droit d’offrir une chance à
Mathieu.
Résultat, Mathieu est hospitalisé quasiment depuis fin juin 2005. À ce jour, il est sous risperdal (4mg) et atarax
(25mg). La séparation familiale lui a donc été imposée. Seulement, il se frappe ENCORE et encore… »
Odile - La maman de Mathieu

Re: coup de gueule

Publié : 20 avr. 2006 18:01
par kevin
c'est vraimen t très interessant ce que vous dite là. Personnelemtn en formation d'ES, je ne m'oriente pas particulièrement vers un public de personne autistes. Cependant, lorsque je chercherai du travail, comme n 'importe quel ES, je pourrai me retrouver dans une structure qui accueil des autistes.

Sans connaître réelement le sujet, je vais sortir quelques pistes de reflexions:
- si pour votre fils et pour d'autres enfants, l'institution n'a pas aboutit sur une réussite, ce n'est peut être pas le cas de tous les enfants.
- Il est important d'offrir la possibilité à des enfants malades ou autistes d'être accueillis dans des institutions: certaines familles ne se sentent pas capables d'effectuer un travail éducatif et parfois "très lourd" à plein temps. Aprés, quant à savoir si ces institutions sont adaptées ou compétentes, je ne saurai me prononcer.
- d'aprés ce que je sais, l'autisme est aujourd'hui encore peu connu médicalement et que les soultions de "guérison" sont encore peu connues.

voila, je comprend votre réaction et votre "coup de gueule", et je vous salue sincèrement en espérant que la formation que je suis me préparera au mieu à ce type de "problèmes".

Re: coup de gueule

Publié : 20 avr. 2006 23:36
par Inna
Merci Kevin!

Oui, c'est sur que je parle par rapport aux enfants-autistes.

Bien sur, il y a des parents pour qui c'est très dur et il y a des enfants "durs". Mon fils, par exemple, à 3 ans a crié tout la journée et tous les jours pendent que j'était enceinte avec mon 3ème enfant, il a s'endormis à 1H du matin et se reveillé à 3H pour crier pendent 2 heures et se reveillé à 6H30, sauf que après le traitement à l'étranger par la naturopathie tout est disparu et son elecrtoencephalogramme maintenant est pratiquement en norme (le constat d'un Hôpital parisien, qui a suivi mon fils pendent tout la durée du traitement).

Bien sur, pour certains l'institution - c'est la solution, sauf que le personnel de l'institution doit avoir la formation adaptée, que n'est pas le cas. Par exemple, Tony Blair a ouvert 30 centres en GB pour ABA. Il y a une à Lille, organisé par le docteur en psychologie.
J'aimrai bien que notre psychologue et les éducateurs travaillent pour l'institution - ca sera gratuit pour nous, on a déjà pensé entre les parents faire notre propre SESSAD - mais je voudrais ABA et pas le psychoanalyse.

La probleme n'est pas en forme, mais en contenu.

En plus, la quesion ce n'est pas "aller ou pas aller" - en France c'est "aller forcé". J'ai du demandé les médecins nous faire un certificat, que mon fils n'a pas besoin d'une IME pour pouvoir suivre ABA à la maison. C'est absurde - c'est son et mon droit!

Le méthodes éducatives et médicaux "sans danger" existent partout sauf la France pendent plus que 30-50 ans avec la réussite totale dans 47-52 % des cas si l'ABA est commencé avant 3-4 ans. C'est scientifiquement prouvé (pas le cas de la psychoanalyse)!

Ce n'est pas un secret que beaucoup des enfants français sont dans les ecôles spécialisées du Belgique (même parisiens!) Ce n'est pas parce que la-bas ils ont plus jentilles - c'est parce que en Belgique on fait ABA et TEACCH.

Re: coup de gueule

Publié : 21 avr. 2006 13:59
par Marie
on a l'air con maintenant nous avec nos coups de gueule a deux balles....
Inna je serais interessée par une doc sur les methodes dont tu parles ? Je suis actuellement en formation ES, et jamais entendu parler......