Re: tisf/me
Publié : 05 juil. 2005 12:54
Bonjour à tous,
Je saisis ce que vous dites sur l'empathie et je maintiens mes propos en développant. J'ai utilisé le terme de position éthique justement pour en démontrer la complexité. Une position éthique se base sur ce que je suis et non sur ce que je fais. Pour moi, l'empathie fait plus reference à un état, à un "savoir être" plutôt qu'a un "savoir faire". Ce qui veut dire qu'on utilise pas l'empathie. On est ou on est pas empathique. C'est une démarche personnelle dans la relation à l'autre. C'est même plus qu'une démarche c'est une décision d'"être" dans une certaine écoute de l'autre par la volonté de se mettre à sa place. Le dico parle de capacité intuitive. Il me semble qu'il ne faut pas mélanger les techniques d'écoute et la capacité empathique. Je suis d'accord c'est complexe, mais parce que cela relève d'une position personnelle éthique dans ma relation au monde donc cela concerne ma propre identité . l'empathie n'est surement pas un simple "moyen/outil" dont je me servirais ou pas, comme Flo semble l'affirmer (semble seulement).
Effectivement, M H Erickson a développé le concept de nouvelle hypnose et d'autres plus tard se sont servis de la richesse de ses travaux pour élaborer d'autres approches(sophro, PNL, ...) Cependant, Erickson n'en est qu'un précurseur indirect. Il est surtout connu pour ses travaux avec l'école de Palo Alto sur la question des thérapies familiales et des interventions stratégiques. Il est vraiment dommage que dans le centre de formation ou tu exerces les étudiants n'en entendent pas parler. N'ont ils pas accès à l'approche systémique. Je te proposais ces lectures. Car, j'ai le sentiments que tes écrits ont stratégiquement un défaut. Ils créent exactement le contraire de ce que tu souhaites. Je trouve cela bien dommage. Car au lieu d'avoir un échange qui pourrait nous édifier. Nous avons un échange conflictuel. Ce que personne ne veut ici. J'avoue avoir ma part de responsabilité dans tes "énervements ", puisque c'est à moi que tu réponds. La technique de la pseudo position basse à parfois quelques vertues.
Pour la VAE, d'abord une petite précision j'ai travaillé longtemps en MECS je connais très bien le travail qu'on y fait et je connais beaucoup d'ES, de ME, de non diplomés. J'ai aussi beaucoup travaillé en milieu ouvert. Il est évident que le milieu ouvert laisse plus de chances au candidat à la VAE que pour une personne travailllant en structure. Ce n'est pas une question de personne, c'est une question de contexte. La structure est un milieu fermé et on ne peut que constater que cela ne donne en règle générale, qu'une vision partielle/limité des missions ASE. La mission d'un foyer, par exemple, c'est la protection de l'enfance. Les travailleurs de foyers ont, par force, moins accès aux missions dites de prévention.
Maintenant prenons le cas d'une TISF travaillant dans une équipe enfance d'une circonscription d'un conseil général. Elle a accès à énormément d'actions de prévention, au travail en réseau, au travail avec les stucture, au travail d'accompagnement, de soutien à la parentalité, elle monte des projets individuelles ou collectifs. Elle fait des évalutions d'enfant en danger. Je maintiens : une TISF peut être plus VAElisable qu'un ME en foyer. Encore une fois cela n'a rien à voir avec la qualité des personnes mais avec leur environnement professionnel.
Que tu sois d'accord ou pas les choses vont se passer ainsi et des TISF vont devenir ES par le biais de la VAE.
Ton problème c'est que tu ne fais référence qu'à la qualification par la formation. Tu oublies les compétences développées par l'expérience. Vraissemblamement , le législateur lui ne les a pas oubliées.
Pour finir encore une fois tu amalgames. Cette fois ci, cela concerne les missions et les techniques. Nous avons les mêmes missions (notament celles de l'ASE, art: 221CFAS) mais nous n'employons pas les mêmes techniques. Nous visons le même sommet mais nous n'empruntons pas le même chemin.
A+
Je saisis ce que vous dites sur l'empathie et je maintiens mes propos en développant. J'ai utilisé le terme de position éthique justement pour en démontrer la complexité. Une position éthique se base sur ce que je suis et non sur ce que je fais. Pour moi, l'empathie fait plus reference à un état, à un "savoir être" plutôt qu'a un "savoir faire". Ce qui veut dire qu'on utilise pas l'empathie. On est ou on est pas empathique. C'est une démarche personnelle dans la relation à l'autre. C'est même plus qu'une démarche c'est une décision d'"être" dans une certaine écoute de l'autre par la volonté de se mettre à sa place. Le dico parle de capacité intuitive. Il me semble qu'il ne faut pas mélanger les techniques d'écoute et la capacité empathique. Je suis d'accord c'est complexe, mais parce que cela relève d'une position personnelle éthique dans ma relation au monde donc cela concerne ma propre identité . l'empathie n'est surement pas un simple "moyen/outil" dont je me servirais ou pas, comme Flo semble l'affirmer (semble seulement).
Effectivement, M H Erickson a développé le concept de nouvelle hypnose et d'autres plus tard se sont servis de la richesse de ses travaux pour élaborer d'autres approches(sophro, PNL, ...) Cependant, Erickson n'en est qu'un précurseur indirect. Il est surtout connu pour ses travaux avec l'école de Palo Alto sur la question des thérapies familiales et des interventions stratégiques. Il est vraiment dommage que dans le centre de formation ou tu exerces les étudiants n'en entendent pas parler. N'ont ils pas accès à l'approche systémique. Je te proposais ces lectures. Car, j'ai le sentiments que tes écrits ont stratégiquement un défaut. Ils créent exactement le contraire de ce que tu souhaites. Je trouve cela bien dommage. Car au lieu d'avoir un échange qui pourrait nous édifier. Nous avons un échange conflictuel. Ce que personne ne veut ici. J'avoue avoir ma part de responsabilité dans tes "énervements ", puisque c'est à moi que tu réponds. La technique de la pseudo position basse à parfois quelques vertues.
Pour la VAE, d'abord une petite précision j'ai travaillé longtemps en MECS je connais très bien le travail qu'on y fait et je connais beaucoup d'ES, de ME, de non diplomés. J'ai aussi beaucoup travaillé en milieu ouvert. Il est évident que le milieu ouvert laisse plus de chances au candidat à la VAE que pour une personne travailllant en structure. Ce n'est pas une question de personne, c'est une question de contexte. La structure est un milieu fermé et on ne peut que constater que cela ne donne en règle générale, qu'une vision partielle/limité des missions ASE. La mission d'un foyer, par exemple, c'est la protection de l'enfance. Les travailleurs de foyers ont, par force, moins accès aux missions dites de prévention.
Maintenant prenons le cas d'une TISF travaillant dans une équipe enfance d'une circonscription d'un conseil général. Elle a accès à énormément d'actions de prévention, au travail en réseau, au travail avec les stucture, au travail d'accompagnement, de soutien à la parentalité, elle monte des projets individuelles ou collectifs. Elle fait des évalutions d'enfant en danger. Je maintiens : une TISF peut être plus VAElisable qu'un ME en foyer. Encore une fois cela n'a rien à voir avec la qualité des personnes mais avec leur environnement professionnel.
Que tu sois d'accord ou pas les choses vont se passer ainsi et des TISF vont devenir ES par le biais de la VAE.
Ton problème c'est que tu ne fais référence qu'à la qualification par la formation. Tu oublies les compétences développées par l'expérience. Vraissemblamement , le législateur lui ne les a pas oubliées.
Pour finir encore une fois tu amalgames. Cette fois ci, cela concerne les missions et les techniques. Nous avons les mêmes missions (notament celles de l'ASE, art: 221CFAS) mais nous n'employons pas les mêmes techniques. Nous visons le même sommet mais nous n'empruntons pas le même chemin.
A+