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Re:

Publié : 19 févr. 2009 11:23
par riposte
enfin me voilà arrivée au bout de ces échanges!! j'ai pris attention et interet à vous lire à tous. oui beaucoup d'étudiants ou de jeunes diplomés sont dans la plainte, dans l'accusation, dans l'impuissance et dans la douleur!! mais nous ne sommes pas que dans cela. j'ai passé 3 ans en formation, c'était dur. le groupe était clivé, il y a eu beaucoup de tensions, de problèmes, de rejets, de stigmatisations (du coontre et pas du ensemble)! nous sommes un petit groupe de 5 qui avons dénoncer, demander à rencontrer le directeur du centre, pour expliquer, chercher des solutions, dénoncer l'attitude de certains... nous étions inquiets, que pouvez etre ces gens sur le terrain... résultat infantilisation, des sanctions à vocation d'exemple!! résultat encore 100 pour cent de réussite au diplome! ca fait peur. des éducs qui disent que le droit, la légis ne servent à rien, des éducs qui disent qui ne sont pas là pour laver les culs... on veut faire de nous des intellec, qui donne des lecons aux autres! des stratégiciens, des techniciens! des petits cons prétentieux. voilà ces gens vont etre sur le terrain, seront t'ils nuisibles?
dès que l'on questionne, que l'on dénonce, quelles sont les suites, quelle est ma légitmité? je suis pour combattre les abus tels qu'ils soient mais comment? dire oui je le fais, je l'ai toujours fait et après ca sert à quoi! qui entend, qui veux entendre. tout un chacun veut conserver sa place, son petit confort, envieux d'arriver à asseoir ou à exercer son pouvoir!
isolement, jugement, tentative de discréditation... est le lot de ceux et celles qui aujourd'hui posent des questions sur ce qui semble ne pas aller. nous avons tous des exemples tous plus révoltants les uns que les autres, tous plus douloureux au fil du temps parce qu'ils nous écoeurent! ok!!! moi dans ma situation exposée plus haut, j'ai quoi comme solution, à qui je m'adresse. je me grille moi la jeune pro idéaliste dans mon département parce que je quitte un service et qu'après devant un futur employeur je dis la vérité. je reste et je subis? je dis et j'ai déjà dit et qu'est ce qui change!! quand j'arrive j'ai envie de crier tous les jours. j'ai honte de participer à cette merde!! j'ai peur de me perdre. je peux aller rammaser des tomates, plier des draps, faire la plonge, pas un problème mais après qu'est ce que j'aurai essayé. je ne veux pas fuir, je ne veux pas me taire, mais je ne vois pas comment faire!!!!!!
m'entendez vous. oui je suis en colère et révoltée et pourtant j'ai la foi, je crois en mon méteir, je crois en mes possibilités!!! et après....

Re:

Publié : 19 févr. 2009 12:27
par eviltween
Avé, Jean-Paul

STP précise ta pensée quant à la mauvaise foi, sinon tu serais sensiblement coupable des mêmes travers que ces experts que tu condamne. En effet tu dis que tu ressens, ce n'est pas bien clair pour moi vois-tu?

eviltween

Re:

Publié : 19 févr. 2009 12:36
par Jean-Paul
Riposte,

je ne veux pas répondre à la place de "madame fil", je crois qu'elle en est capable.

Je veux juste te dire après t'avoir lu, qu'il me semble que tu es sincère et que précisément nous poursuivons le même but, le bien des enfants. C'est pas après des personnes comme toi que nous en avons.

Bien sûr qu'il y a des parents maltraitants, ça nous fait terriblement mal au coeur lorsqu'on en voit et ça fait du tort aux parents normaux.

Mais ce qui est pire que pire, ce sont ces intervenants sociaux maltraitants. Ca, c'est pas normal.

Et à l'étage au dessus, il y a les responsables qui refusent de voir les incapacités de leurs subordonnés. Ces deux catégories de personnes n'ont rien à faire dans le social.

Mais ce n'est pas nous qui pouvons dire comment sortir de cette situation. Surtout pas moi,je ne suis qu'un père isolé qui subit cette ignominie.

Encore, ai-je une immense chance, mes enfants sont en RA. Mais les éducs AEMO qui se succèdent ne font tout simplement rien d'autre depuis 2 ans 1/2 que de perturber la situation des enfants et tenter de faire déraper.

Mais je suis têtu, obstiné et je me débrouille seul face à eux qui tentent de favoriser une mère dangereuse par ses fréquentations et moralement maltraitante. Ils sont défaillants dans leur mission en refusant de voir ceci.

Alors je comprends la douleur et la rage des parents face à certains dérapages ignobles. Et nous, on sait bien que ces dérapages ne sont pas occasionnels. On me dirait que la moitié des placements ne sont pas justifiés que celà ne m'étonnerait nullement.

Un enfant placé = 150 euros par jour. Je suis certain que dans beaucoup de cas, 20 euros par jour à la famille permettrait de changer la donne.

Ah, mais bien sûr... il y a le chômage, il faut placer des chômeurs. Au risque de provoquer des catastrophes. Pas grave, ensuite on remplira des prisons, on en construira d'autres, on embauchera des matons, ça fera encore du boulot.

On le sait, il y a des personnes sans reproches chez vous. Elles souffrent comme vous, si j'ai bien compris.

Mais comment résoudre le problème des autres qui n'ont rien à faire dans cette branche, sauf la fiche de paye? Comment débusquer les prédateurs (trices) voir les déséquilibré(e)s ? (d'abord il faudrait la volonté de le faire).

Peut-on vraiment les former ? Personnellement, j'en doute. Je crois que ce sont des gens déformés par la vie et qu'on n'en tirera jamais rien. Le système a renversé la situation en utilisant les enfants en souffrance comme des antidépresseurs de ces intervenants sociaux détraqués.

Le système s'auto-alimente: plus tard certains de ces enfants pourront devenir éducateurs pour prendre leur dose d'antidépresseurs. C'est honteux.

Si on résoud ce problème, le reste va de soi. Mais nous parents en souffrance, on nous dit seulement "Ferme ta gueule, tu as tort...Ferme ta gueule sinon tu ne reverras pas tes enfants, ferme ta gueule sinon tu vas te payer un outrage à magistrat".

Re: complément d'info

Publié : 19 févr. 2009 13:21
par eviltween
Avé,
Nina,
Quand j’évoque les réunions de pratiques professionnelle il n’est pas question pour moi d’évoquer la « supervision ».
Ce que je défends à travers les réunions de pratiques professionnelles c’est un espace de paroles entre professionnel animé par un professionnel psy à définir (son école de pensé). Ce lieu en dehors de l’établissement, sans cadre, il permet de se regarder soi face à ses difficultés, comme d’entendre celles des autres ou d’écouter les reproches qui nous sont adressés.
Cela permet de travailler collectivement sur la dynamique de l’équipe et ce qui la fonde en termes d’éthique personnelle et partagée.
Ceci est le dispositif que j’ai rencontré sur deux établissements et dont j’ai apprécié l’usage ; par ailleurs je milite pour la mise en place d’un tel outil sur la structure où je suis employé. Et à une telle demande il m’est rétorqué que cela n’est pas possible faute de sous et d’impossibilité de l’enter dans le plan de formation…
Ce que j’ai noté par rapport à cet espace est qu’il permet que chacun avance, chaque employé comme l’équipe et in fine l’établissement. Pour moi réfléchir les pratiques et ce qui les anime est essentiel à la bonne santé du métier. Emploi que je considère comme collectif, aussi demande-je la mise en place d’espace pour penser le métier au-delà de la sphère de l’unipersonnel. Je milite dans ce sens encore dans les formations, les structures, et les collectifs (type contre la réforme de la CC66).
Car je considère et sur cette réflexion je n’engage que moi, que la profession d’éducateur-trice est d’essence collective et doit s’inscrire dans un mouvement pluriel en s’appuyant sur un maximum d’outils réalisé par des équipes pluri et transdisciplinaires elles-mêmes. Ces outils sont le référentiel métier, une charte de « bonnes » pratiques, le livret d’accueil, le projet d’établissement…
Mais comme cette profession s’inscrit dans un environnement plus vaste, les titulaires des représentations sociales (les élus), les représentants de l’Etat et les usagers eux-mêmes devraient avoir un droit d’expression. Or Aujourd’hui telles que je vois les choses, les infos viennent d’en hauts et ces ordres sont répercuté par les structures, les formations jusqu’au étudiant et salariés qui les répercutent à leur tours sur les usagers.
Aussi mis à part la lutte contre ce (dys)fonctionnement, il mes semble que des moyens de régulations en interne permettent de définir le métier et le protéger contre les malveillances. Car ce que j’ai repéré c’est qu’un éduc nocif peut s’enrober d’un discours alléchant un temps durant, rapidement par ses actes et même sa parole il finit par monter ce qu’il a réellement dans le ventre. Là-dessus je n’engage que ma parole et n’ais rien pour le prouver ou le démontrer, mais j’y crois pourtant.

Quant au second moyen dont je proposais la mise en place ; il s’agit d’un comité indépendant de professionnel interdisciplinaire afin de veiller aux respects de grands principes. Or l’évaluation externe devait favoriser ce genre de concept, mais on se rend compte que les audits réalisés s’appuyant surtout sur des principes qui d’éducatif n’en ont que le nom (comme la démarche qualité fondée sur le système mercantile).

Pour finir ce n’est pas parce qu’un Directeur ne respecte pas sa mission que l’ensemble des Directeurs sont à jeter. Sinon tels Jean-Paul il faut balancer aux poubelles les éducs. Maintenant, c’est vrai nombre d’entre eux sont incompétents, imbus de leur poste, les premiers à prendre dans la caisse ou encore couvrir des actes indignes pour conserver la bonne image de la boutique… La mission du directeur est d’assurer la charge administrative, veiller au bon grain et à ce titre vérifier que les principes définis par le projet d’établissement et défendu par l’association. A cela s’ajoute la culture d’entreprise et l’âme de l’équipe. Sur tout ces points le Direlo est responsable ce qui explique entre autre son salaire. C’est le premier qui devra payer la note quand une faute sera relevée. Mais comme tu le soulève dans ton exemple parfois on se rend compte qu’il manque plus de bons Directeurs que d’éduc…

Pour autant je milite pour que les Directeurs assument leur fonctions et quand un Chef de service est reconnu de faute, mon Directeur entame un licenciement à même un mois de la retraite du fautif… Il existe aussi des Directeurs qui tentent de faire leur travail comme les éducateurs-trices.
Maintenant quand le système est défaillant ou incomplet, peut-être faut-il imaginer des outils et prendre ses responsabilités pour empêcher que certains ne pourrissent le métier. Mais cela est tout sauf évident, tant chacun est persuadé de disposer de la « toute vérité », en outre cela use. C’est pour cette raison que je crois que si des outils formels existaient et que chacun (à son niveau) prenaient ses responsabilité le milieu serait exempt d’autant de lourdes critiques.

Pour finir, ce qui concerne Baleste et moi-même ne concerne que notre communication, je lui ai proposé de discuter ailleurs mais il n’a pas donné signe en ce sens. Je regrette que ma remarque fâche ou choque d’autre personnes que lui mais elle lui est adressée. Je n’en suis pas fier ni ne m’en gargarise. Néanmoins je reste poli et rappelle que dans mes écrit je n’engage que ma personne, aussi nul n’est forcé d’y prêter plus d’attention qu’il ne le souhaite.

Eviltween L’enfer est pavé des meilleur intention

Re: Klaus mon ami

Publié : 19 févr. 2009 13:30
par eviltween
Avé,
Baleste,
Bien sottement je réitère pour la énième fois ce que j'ai écrit plus tôt. Et te rappelle que ce n’est pas après le forum que j’en ai mais après tes propos. Je ne souhaite pas maltraiter ta personne encore moins tes idées, en revanche si je pouvais tordre le cou à nombres de tes propos, je m’inscris sur la liste d’attente.
Au plaisir de lire tes insultes, démago de l’éduc.
PS : tu n’as toujours pas cité GOBRY.
Eviltween « la cours aux armements n’est plus la saine mesure contre le risque de guerre » GORBY

Re:

Publié : 19 févr. 2009 14:10
par Jean-Paul
Réponse à Eviltween,

La mauvaise foi ? Je suis en plein dedans. L'éduc AEMO à qui j'ai à faire a pondu un rapport bourré de mensonges. Je dis bien: MENSONGES, et je prend la responsabilité de ce que je dis. Mensonges et manipulations.

J'ai décortiqué ce rapport et envoyé mes commentaires pour dénoncer ceci. Silence radio.

J'ai demandé une entrevue. Elle a été organisée en présence de la mère. Je ne peux pas détailler ici, ce n'est pas l'endroit. Mais le discours de l'éduc et de sa chef a été la langue de bois, favorisant la mère. C'est tellement gros que c'en est honteux.

Pour répondre à mes questions entêtées qu'on n'arrivait pas à me faire lâcher, la chef m'a dit que "maintenant on allait se concentrer sur les intérêts des enfants".

Après plus de 2 ans d'AEMO inutile, on va "maintenant" se concentrer sur les intérêts des enfants ? Alors jusqu'à présent elles s'étaient concentrées sur quoi ? J'en conclus qu'elles n'ont rien foutu.

D'accord, elles vont enfin travailler, faire autre choses avec mes enfants que des parties de cartes ou des visites de magasin d'habillement en ville. Parce qu'il est vrai que visiter les magasins n'est peut-être pas la méthode pour aider mes enfants contre les manipulations de la mère.

J'ai demandé quels moyens nouveaux vont être mis en oeuvre à cette occasion, comment je pourrai participer, comment l'éduc va s'y prendre, etc... vu qu'on me reproche de ne pas participer.

Questions naïves. Je n'ai reçu aucune réponse intelligible. Ce fut encore langue de bois, aucune réponse, rien sur les méthodes, on s'efforce de diriger la conversation sur un autre sujet.

Je ne saurai donc pas comment "maintenant on va se concentrer sur les intérêts des enfants".

J'ai demandé par courrier RAR qu'on me délivre le carnet qui va avec la mesure d'AEMO détaillant précisément les mesures mises en oeuvre, ce fut un refus verbal (elles ne prennent pas le risque d'un refus écrit bien sûr).

Pendant l'entretien, au moment ou j'ai voulu parler du rapport mensonger, la mère que celà n'arrangeait pas s'est mise à pousser des hurlements de protestation. La responsable technique m'a autoritairement coupé la parole, tout le monde s'est levé avec grand fracs pour m'empêcher de continuer, la réunion était terminée, on m'a poliment mais très fermement mis dehors.

Quand je dis que je ressens, c'est le plus souvent une précaution pour ne pas risquer une accusation de diffamation. En fait je suis certain de ce que je dis parce que je l'ai vécu.

Que penses tu de ces gens là ? Une responsable technique qui réagit de cette façon mérite-t-elle cette place ?

J'aimerais rajouter que dans une précédente réunion, il y a environ 18 mois à 2 ans, j'avais eu à faire à son prédécesseur, un monsieur très sérieux, qui avait eu un dialogue très constructif et responsable. Lui, méritait sa place. D'ailleurs pendant cette réunion, il avait (peut-être sans le savoir) contredit le comportement de l'éduc qui était dans ses petits sabots. Mais ce responsable est parti ailleurs.

Maintenant, elle est renforcée dans son incapacité par une chef des incapables, diplômée en manipulation et en mensonges.

Que l'on ne m'en veuille pas si je suis virulent. Ces personnes méritent beaucoup plus: le licenciement pour incapacité et fautes professionnelles graves. Autant que je saches, dans aucun autre domaine professionnel, le mensonge n'est récompensé officiellement.

Re:

Publié : 19 févr. 2009 14:20
par Baleste
Merci jean Paul.

Tu écris ceci : "Un enfant placé = 150 euros par jour. Je suis certain que dans beaucoup de cas, 20 euros par jour à la famille permettrait de changer la donne."

Voiçi plus de trente ans que je crie cela dans toutes les réunions pro, dans les congrés etc... Résultat : je suis un dingue ! Mis à l'écart de toutes les associations du secteur !!!

Et pourtant, c'est vrai !!! Aider directement les familles serait souvent beaucoup plus sage (et..... économique !!!!)

je suis vraiment content d'avoir lu cela chez quelqu'un d'autre. Réconfortant !!!!

Pour "Riposte" : j'ai, là aussi, cru me retrouver. Je n'ai pas le temps, (en tout cas c'est dificile sur un post qui doit être, par essence, assez bref) de t'expliquer comment j'ai survécu en continuant de faire (j'espère ) du bon travail... Mais j'ai opté pour une petite structure avec laquelle NOUS avons fait beaucoup de PETITES choses simples et , j'ajouterais, sans prétention.

J'écris NOUS en majuscules car je me suis entouré de personnées avec lesquelles j'étais dans le même langage (Nous avions comme référence , par exemple, Deligny, p que j'ai rencontré).

J'écris PETITES en majuscules parce que la vie est faite de petites choses du quotidien. Si on s'applique pour une ou plusieurs de ces petites choses, les choses avancent, j'en suis sûr, je l'ai mesuré ! Mais si on perd son temps à chercher des justifications à ses insuffisances, à les alimenter pour en faire le moins possible alors que l'on brasse du vent alors tout est possible...

Maintenant, je pense qu'un ouvrage devrait pouvoir s'écrire à partir de ces échanges. je suis en ce moment pris par une prochaine publication (sans rapport avec le secteur médico-social) maizs je me demande si mon prochain livre ne va pas être ... Le forum...)

A propos, Fildariane, connaissez vous des personnes placées à la DDASS qui aimerait être accompagnées pour consulter leurs dossiers ???

Re:

Publié : 19 févr. 2009 14:55
par lefildarianefrance
Riposte vous dîtes !
on relève les manches, on les aide au ménage et c'est bon. ca repart! on fait des plannings pour les enfants??? entre super nanny et les fées du logis sur m 6!!!

Vous croyez que l'on s'en tient qu'à ça (rire)
Je n'ai vraiment pas envie d'argumenter, venez nous rencontrer et on dialoguera !

Re:

Publié : 20 févr. 2009 08:15
par Frankie
bonjour Baleste,

Normalement, je dis bien normalement, un placement est exceptionnel. Il existe déjà un dispositif dit d'aide à domicile qui prévoit de pouvoir délivrer de l'argent pour les familles en difficulté.Il n'y a qu'a voir l'augmentation du paiement des hotels pour les familles (tout ceci pour éviter les placements). Il peut etre mis en place aussi l'intervention d'une Tisf (cf, loi du 5 mars 2007) pour éviter le placement, il paut être mis en oeuvre une AEMO (AED).

Le dispositif existe. Jean paul croit que l'ase est prédatrice. Je le comprends dans son point de vue, bien que son ex femme à l'air d'avoir pas mal manoeuvré pour qu'il se retrouve dans cette situation (il faut dire que le père, en général, est le grand absent du travail social et que l'on a l'habitude de travailler avec les mères). L'ase n'a pas assez de place dans ses foyers et cherche par tous les moyens de trouver des alternatives au placement.

Cependant, d'un point de vue local on peut avoir le sentiment d'un acharnement (qui est surement vrai)à placer les gamins.

Re:

Publié : 20 févr. 2009 10:19
par lefildarianefrance
Quand on voit dans l'état ou sont les hôtels, c'est une honte de payer si chère un hébergement.

A savoir que les fammiles sont logées pendant 3 voir même 6 mois (pour la plupart) Que les enfants finissent à la protection de l'enfance et que leurs parents se retrouvent sans domicile. Viré par l'hôtelier, étant donné que le conseil général ne prend plus en charge les paiements.
Bonne pratique pour avoir des enfants sans la moindre difficulté !

Quand on voit parfois, une chambre d'hôtel
à 3000 ou voir 5000 euros, ça craint quand même.

Pendant 4 ans, une maman a vécu dans un hôtel pourri, par ces propres deniers car le conseil général avait placée sa fille. L'AS en charge du dossier n'a pas bougé le moindre petit doigt.
Quand nous avons pris l'histoire en septembre, je peux vous assurer que nous ne sommes pas restées à contempler. Décembre de la même année la maman pouvait enfin rentrer dans un logement. Il ne suffit pas de rester les bras croisés ou de se tourner les pouces. Je peux vous assurer que nous avons un peu bousculée l'AS dans sa pratique. Mais au moins, la maman a pu rentrer dans un logement et sa fille lui a été rendue après l'année scolaire. Ce qui a permis à la maman pendant 6 mois, de préparer son appartement pour accueillir sa fille. Des hébergements avaient été mis en place en attendant le retour définitif.
Je tiens quand même à préciser que les compagnons d'émaüs sont supers sympas et nous ont très bien.