Très bien, ma chère Sophie, tu veux que je me grille aux yeux de toute ma promo qui va me reconnaître (sisi ils sont nombreux à venir sur ce site). Qu'il en soit ainsi. Je vais te dire d'où je viens, mes secrets, mes actions héroïques dans le social, mon pèlerinage sur le chemin de l'éducation spécialisée, ma vie...
...Il était une fois, chestnut, qui à l'âge où tous les garçons rêvaient de conduire de sublimes porsches; n'avait qu'une idée en tête: rentrée dans la vie active. Son empressement, lui permettrait d'échapper à toutes pressions venant des adultes: être autonome!:mdr!:. Ce qu'il ne savait pas encore c'est que même avec une profession, l'autonomie est une notion difficile à approcher. Vous en serez plus si vous accéder à la formation, pour cela, veuillez glisser 10 euros dans la fente en bas de votre écran, merci. :za!ar:
Pour abréger l'histoire (vous pouvez retrouver l'intégral de mon parcours dans une prochaine publication aux éditions "o-myth" pour la modique somme de 600euros (ça me financera les études, parce que là, je ne touche rien :crying: )
Bref, ne voulant pas faire de mon avenir un boulot à but lucratif, je me suis lancé très tôt dans l'optique de devenir éduc. J'ai donc passé le BAFA pendant mes années lycée. Je me suis rendu compte que ça me gonflerait de devoir faire uniquement des activités toute la journée. L'ambiance : "c'est l'histoire d'un petit âne gris autour d'un feu de camp avec une guitare " très peu pour moi.
L'année de mon bac j'ai tenté le concours à Valence. Y allant très modestement, je me suis senti enthousiaste lorsque j’ai pu accéder aux oraux. Et là, c’est le drame :triste: . chestnut se rend compte que malgré sa maturité hors du commun (sisi), il était très difficile de parler devant l’éduc d’un métier qu’il ne connaissait que par les livres. En effet, je maîtrisais les notions comme l’empathie ou bien l’altruisme et bien d’autres que j’ai oublié…oups. Mai il était difficile de les raccorder à une expérience concrète, à du vécu, des ressenties. Bien que cela ne soit pas lié à l’âge, j’avais du mal à me faire de représentations de ce que pouvais être le métier d’éducateur. Devant la psy, pour chaque questions, je passais 10 minutes à l’analyser en cherchant où était le piège, quelle serait ma réponse sincère et quelle serait la meilleur réponse a donner…ça manquait de fluidité. Vous l’aurez deviné, je n’ai pas était pris. L’année suivante, le bac en poche, j’ai décidé d’avoir le plus d’expérience possible : J’ai donc suivi des cours de maintient par le cned pour les épreuves écrites (j’ai du leur rendre 4 devoirs sur 10). J’ai fait du soutient scolaire par le secours populaire. Et j’ai fait des remplacements dans un centre médico pédagogique, où l’on accueil des personnes atteintes de déficiences intellectuels et physiques. (autisme, trisomie, polyhandicap). J’ai donc repassé des concours cette année là (2004) à Montpellier : depuis quand on demande de faire des synthèses sur des sujets d’actualité ?

Dans une école de Moniteur éducateur : même pas sur liste d’attente. Et puis l’essse, où j’ai pu mener mes entretiens là où je voulais. Avec le psy, c’est moi qui ai dirigé l’entretien en utilisant les questions pour aborder des thèmes que je maîtrisé. Ainsi que des exemples personnels qui me semblaient illustrer mon aptitude a entré dans la formation d’éduc. L’entretien s’est basé sur mon parcours à partir de ma scolarité et de ce que j’avais à en dire.
Huitième sur liste d’attente, j’ai été pris en octobre 2004. Aujourd’hui je suis en deuxième année de formation et je vais me coucher car demain j’ai cours et je dois appeler mon lieu de stage de 9 mois pour la dernière année.
Sur ce je vous souhaite une bonne nuit et je me ferai un plaisir de vous raconter un autre épisode de la vie de chestnut parmi les siens.