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Re:

Publié : 15 avr. 2013 10:58
par La patate
Pour ma part, j’ai fais un stage de première année qui s’est super bien passé, le stage de deuxième année aussi. Part contre, le stage de troisième année (cette année) est plus que limite. Je suis tombée sur une malade mentale en Conseil Général, une folle comme où ne s'imaginerait pas. Elle profite que l’on soit seules pour m’insulter (pas de témoin). Elle passe son temps à dénigrer tout ce que je fais et à gueuler lorsque je demande le moindre renseignement à une de ses collègues. Je vis des situations d’humiliations où elle me parle comme à une petite fille qui ne comprend rien.
Si les écoles faisaient un peu leur boulot, je pense qu’il y aurait de quoi faire. Mais elles sont trop préoccupées par leur pourcentage de réussite et par blinder les promos d’as (je rejoins ce qui a été dit sur le post « A quoi sert le DEASS ? »), je suis désolée mais nous sommes beaucoup trop nombreuses. En plus, on sait qu’il y a un chômage sans précédent dans la filière mais non on blinde les promos pour mieux s’assurer un joli pourcentage de réussite lors des passages au DE. Mais pour revenir aux référentes de stage dans la toute puissance, il y en a et il y en a même beaucoup plus que ce que l’on pourrait s’imaginer. Je pense qu’il devrait y avoir des contrôles au niveau des référentes aussi bien par l’école que par la hiérarchie. Le souci est souvent la référente mais ça gêne bien des gens de regarder les choses en face surtout dans le social où tout le monde se doit d’avoir une image de pseudo respectabilité, quelqu’un de gentil, normal, à l’écoute, aidant etc…mais en réalité ils ne le sont pas du tout (pour certaines). Quand on voit déjà la façon dont certaines référentes traitent leurs usagers, ça laisse rêveuse…

Re:

Publié : 15 avr. 2013 16:14
par Bonjour
J'ai également eu un stage de 1iere année qui s'est mal passé...enfin qui ne s'est pas déroulé tel que je le souhaitais ou le désirais.

J'ai postulé pour un stage auprès d'une assistante sociale dont pleins de personnes ventaient les mérites (aussi bien ce anciennes stagiaires, que ces collègues et que d'autre ASS). Ce stage se déroulait dans un hopital. Arrivée la bas, elle m'a reproché ma vie manière de vivre (j'ai choisi de retourné chez mes parents du fait qu'il n'y avait pas de stage dans la ville de mon école), ma manière de m'habiller, mon physique (comment un homme pourrait vouloir de toi vu ton physique?...). A la pause café, elle lisiat mes écrits à ses collègues et elles rigolaient de mes lacunes en français et en orthographe.une fois, je me présente à un usager et elle dit ne vous inquiètez pas c'est ma plante verte donc vous ne risquez rien. A la moitié de mon stage, il a été décidé que j'integre le service et n'aille plus au bureau de l'assistante sociale. A la fin de mon stage, elle a refusé de valider mon stage. Les infirmières sont allées la voir avec moi pour lui expliquer tout ce qu'elle n'avait pas vu, mon évolution, mes actes professionnels...après des heures de discussion elle a fini par me valider mon stage et du coup m'a fait une bonne apprèciation de stage.
Mes autres stages se sont tres bien déroulés.
Je suis aujourd'hui professionnelle grâce à elle je connais mes faiblesses. Elle m'a permis de savoir ce que je ne voulais pas devenir, appris à composer avec une collegue avec qui ont ne s'entend pas et m'a tout de même appris beaucoup de choses. C'est sur j'ai tout appris en étant en souffrance et en mal être mais je pense qu'elle m'a permis d'avancer dans mon cheminement et ma détermination à faire cette profession.

Re:

Publié : 15 avr. 2013 17:41
par Un peu de hauteur
Lise je n'ai à aucun moment dit que les personnes qui s'étaient exprimées ici été responsable de la situation. J'ai juste essayé de relativiser les choses pour tenter de sortir du "tous pourri les formateurs terrain".

Je m'interroge en lisant beaucoup de message de stagiaires ici qui semblent estimer être en capacité de juger leur formateur terrain sur leur manière de travailler et refusent en revanche tout jugement...

De fait il y a des cingles dans ce métier comme partout. Mais peut être que justement si chacune avait pris ses responsabilités (formateur terrain comme école), elles seraient moins nombreuses.

Pour ce qui est du diplôme, l'action du 9 avril dont tu parles n'était qu'à destination de la territoriale et menées par une intersyndicale restreinte. Il y a deux ans, plusieurs manifestations ont rassemblé bien plus de travailleurs sociaux et majoritairement des as pour lutter contre le NES et pour le cadre A. on ne peut pas dire en effet que beaucoup de collègues soient prêtes à faire grève et à se bouger. Ce n'est pas pour autant qu'il faut laisser tomber. Oui notre diplôme vaut a minima un niveau licence (reconnu par ailleurs au niveau européen). Oui, gagner à peine plus que le smic est inacceptable. Mais pour faire avancer les choses encore faut il que les as en aient envies. Qui ici est syndiqué? Parce que les syndicats ils ne deviennent que ce que leurs adhérents le souhaitent. Parce que les grandes confédérations syndicales elles en ont effectivement pas grand chose à faire des as. Il existe un syndicat d'as à la FSU, le snuasfp qui regroupe toutes les as de la fonction publique (état hospitalière et territoriale), encore faudrait il y adhérer pour le rendre plus fort et plus audible...si 10 000 as y été adhérente je peux t'assurer que le rapport de force avec le gouvernement serait différent...

Re:

Publié : 15 avr. 2013 23:00
par Shalimar
Je suis assistante sociale depuis trois ans mais quand je relis la plupart de vos messages, j’ai l’impression de me retrouver quelques années en arrière lorsque j’étais dans cette formation d’as et surtout pendant mon stage de deuxième année. J’étais tombée avec une as folledingue qui disait au début du stage à l’équipe dans laquelle elle était que j’étais « son petit caniche » ou « son toutou à sa maman ». Je n’en croyais pas mes oreilles. Pendant les réunions, dés que j’ouvrais la bouche, elle me coupait la parole et parlait à ma place. Lorsqu’on ne faisait rien, elle en profitait pour me raconter ses histoires de fesses. Je me demandais où j’étais tombée. J’ai tenue le coup, je ne sais même pas comment j’ai fais. Au final, elle m’a fait un commentaire hyper mitigé, mais ça a quand même pu passer par miracle. Comme quoi, des cinglées, c’est clair, y en a partout, et même dans le social.

Re: stage 1re année qui ne se passe pas bien

Publié : 16 avr. 2013 12:35
par kiwise
bonjour à toute,

Moi aussi en première année, moi aussi mon stage c'est mal passé. Moi aussi je pleuré beaucoup j'étais débousollé, perdu. Mon stage est terminé et avec quelque moi de recul je me dit que oui ça n'a pas était facile, que la référente terrain à une pratique du métier particulière, c'est ce qui fait que j'ai pas mal bloqué dans mon stage, que je ne savais pas où me mettre, qu'elle était ma place car quoi que je fasse cela n'allais pas et ce n'est pas à moi qu'elle le disais mais à ces collègues qui me le répétait quand ils étaient sur qu'elle n'était pas là. j'ai eu beau essayé de parler avec elle on finissait toujours par se disputer et elle me rabaissait devant tout le monde et je pleurais j'avais perdu confiance en moi.
Durant ce stage j'ai essayé de relativiser en me disant qu'au moins je savais exactement ce que je ne voulais pas être comme AS à partir de là je ne prenais plus en compte ce qu'elle disait ou du mions je le prenais pour me faire moi en tant que professionnel différente d'elle.
avec du recul je me dit que ce stage a été quand même formateur car même s'il ne sais pas bien passé et qu'on n'a pas réussi à communiquer j'ai quand même appris des méthodes d'entretiens, des dispositifs ... c'est là l'essentiel.
Je ne cache pas que pour l'année prochaine j'ai peur que mon stage se passe de nouveaux mal, mais au moins je sais sur quoi je doit travailler maintenant et pi cette fois ci je n'hésiterais à avertir ma guidante.

je ne sais pas si ça va vous rassurer mais en retournant en centre de formation j'ai eu l'occasion de discuter avec un intervenant qui m'expliquait qu'il avait eu trois stage tout pourris mais que maintenant il était heureux de faire ce métier. dans ma région beaucoup d'étudiant ont fait un stage auprès de lui et ils sont tous revenu très satisfait. ce qui prouve bien que ce n'est pas nos formateur terrain que l'on copie mais qu'on se fait notre propre vision du métier et notre propre culture professionnelle.