Re: AMP en psychiatrie ?
Publié : 18 mars 2010 11:31
Aujourd'hui, alors que le Service National a été aboli, et que la date de l'audience est de plus en plus proche (1er avril), la situation n'a pas changé : j'étais un jeune homme qui a du rejoindre ma caserne dès octobre 1973 au détriment de ma situation professionnelle et familiale, pour passer douze mois à faire des besognes depuis longtemps inutiles.
Pas plus je n'ai eu d'appels désespérés, alors pourquoi me suis-je retrouvé en psychiatrie, internement qu'on relève dans la majorité des cas pour situation souvent graves.
Je me suis retrouvé devant un tribunal non pas parce que parce que je n'ai pas voulu me soumettre à un Service National entre nous obsolète qui apporte beaucoup moins à la Nation ou à une activité et dans certains cas empêche une insertion professionnelle. Rien qu'en ce début d'incorporation militaire (1973) l'ai eu une fracture.. Alors que pour d'autres, qui ne se sont pas présentés à leur caserne, set qui ont été tout simplement réformés, j'ai été redirigé à l'issue de ma période de rééducation sur une autre caserne, ce qui permet aux états-majors de maintenir un taux d'insoumission artificiellement bas. En procédant ainsi, ils évitent de révéler l'ampleur du malaise qui existe. J'étais avec un diplômé, et j'étais aussi l'instrument de « défense » d'une nation qui se moquait de moi.
Le problème demeure entier et le Gouvernement actuel reste sourd à mes revendications pourtant fort légitimes. Il aurait fallu rétablir l'égalité de mon passage envers le Service National et faire cesser les injustices que j'ai subis.
La Cour est loin de prendre les décisions qui s'imposent.
Comme beaucoup d'appelés, je précise que j'ai constaté plus de délinquance durant l'armée, je pense que beaucoup rentre dans le droit chemin après une année de service militaire que le contraire. mais je ne peux que mettre en doute la réalité de la situation psychologique et psychiatrique telle qu'elle m'a été décrite
Après quelques points de procédure, je précise que : « Nous sommes dans une armée de métier réelle... il est invraisemblable de vouloir m'astreindre à un passif psychiatrique. J'ai été victime de l'acharnement d'un médecin militaire, pourtant je n'étais pas connu comme rebelle. « J'étais capable de m'astreindre à la discipline militaire..
Plutôt que d'adopter une attitude violente contre d'autres, j'ai toujours préféré le calme et l'apaisement.
Je conclus en appelant les problèmes de procédures pouvant donner lieu à cette non recevabilité, et précise que tout semble rejeté. La Cour n'a pas perçu que le "trouble à l'ordre public est intervenu quand on m'a demandé de consulter.
J'ai toujours eu l'intention d'expliquer en toute bonne foi que faire un service militaire n'était pas contraire à mes convictions, et que je n'étais pas objecteur de conscience, non obstant qu'un objecteur passe par la psychiatrie. .Je n'ai jamais refusé de porter l'uniforme, de me faire couper les cheveux, de manger et de dormir.
Ce congé de convalescence qui m'a fait perdre cinq mois est d'autant plus absurde que je n'ai finalement pas été jugé inapte au Service National et en conséquence, ne peut pour une raison qui m'échappe être finalement réformé définitif n° 2. .Ceci étant dit m a préoccupation majeure était l'emploi, bien plus que celle de l'État ou d'un gouvernement qui pourtant ne cesse d'agir sur l'emploi et notamment celui des jeunes, et qu'un nombre croissant de sursitaires échappe au Service National par la voie psychiatrique, l'armée n'a pas voulu en tenir compte.
A l'heure tout le monde tout le monde voit bien que le Service National était à la fois "inégalitaire et inutile", l'armée brise les vies de jeunes hommes dont il est évident qu'ils servent aujourd'hui bien plus la France en s'intégrant dans la société, s'acharne sur de jeunes appelés comme en témoignent d'autres procès
Au prix de nombreux efforts et avec l'aide de mon entourage, j'étais parvenu à monter un projet personnel pour lequel j'étais très motivé. pour pouvoir appréhender ma formation professionnelle dans les meilleures conditions, j'ai du tourné le dos à ma formation que je devais entamer le mois suivant mon retour dans le civil. C'est complètement démoralisé et dans un état d'esprit plutôt confus que j'ai du me conformer aux conseils, me faire suivre en psychiatrie. Certains en raison de l'encasernement, l'éloignement de leurs proches et l'effondrement de leur futur font part à leurs supérieurs et demande à consulter un psychiatre. Moi ce fut le contraire alors que pour cela leur est refusé.
Ce qui est pour ces gens une réaction de légitime défense afin de protéger leur santé mentale ne leur semble une irrégularité. Pour régler leur problématique. Le temps pour l'armée de me diriger en psychiatrie et au retour dans le civil de me signifier devoir prendre un RDV avec un psychiatre civil. Pour que je continue à voir un psychiatre, l'armée n'est pas revenue de cette décision.
Le traumatisme n'est depuis pas effacé, j'ai été placé en observation en hôpital spécialisé, déprimant et ne sachant que faire entre l'invivable situation de cette mise à part et l'effroi à l'idée de devoir à nouveau rejoindre le système psy.
Mes parents m'ont apporté aussi rapidement que possible réconfort et conseil. Il s'agissait de me permettre de voir ma régularisation effectuée comme elle aurait pu l'être avant mon incorporation au vu des conséquences de celles-ci mais surtout telle qu'elle aurait du l'être à la caserne.
Donc, il ne s'est jamais s'agit de me refuser des soins appropriés, une consultation auprès du psychiatre militaire en l'occurrence. Il s'agissait de me diriger obligatoirement devant un tel service.
Tout laissait penser que la Direction du Service National devait prendre une décision rapide.
L'armée persiste et signe!
Pas plus je n'ai eu d'appels désespérés, alors pourquoi me suis-je retrouvé en psychiatrie, internement qu'on relève dans la majorité des cas pour situation souvent graves.
Je me suis retrouvé devant un tribunal non pas parce que parce que je n'ai pas voulu me soumettre à un Service National entre nous obsolète qui apporte beaucoup moins à la Nation ou à une activité et dans certains cas empêche une insertion professionnelle. Rien qu'en ce début d'incorporation militaire (1973) l'ai eu une fracture.. Alors que pour d'autres, qui ne se sont pas présentés à leur caserne, set qui ont été tout simplement réformés, j'ai été redirigé à l'issue de ma période de rééducation sur une autre caserne, ce qui permet aux états-majors de maintenir un taux d'insoumission artificiellement bas. En procédant ainsi, ils évitent de révéler l'ampleur du malaise qui existe. J'étais avec un diplômé, et j'étais aussi l'instrument de « défense » d'une nation qui se moquait de moi.
Le problème demeure entier et le Gouvernement actuel reste sourd à mes revendications pourtant fort légitimes. Il aurait fallu rétablir l'égalité de mon passage envers le Service National et faire cesser les injustices que j'ai subis.
La Cour est loin de prendre les décisions qui s'imposent.
Comme beaucoup d'appelés, je précise que j'ai constaté plus de délinquance durant l'armée, je pense que beaucoup rentre dans le droit chemin après une année de service militaire que le contraire. mais je ne peux que mettre en doute la réalité de la situation psychologique et psychiatrique telle qu'elle m'a été décrite
Après quelques points de procédure, je précise que : « Nous sommes dans une armée de métier réelle... il est invraisemblable de vouloir m'astreindre à un passif psychiatrique. J'ai été victime de l'acharnement d'un médecin militaire, pourtant je n'étais pas connu comme rebelle. « J'étais capable de m'astreindre à la discipline militaire..
Plutôt que d'adopter une attitude violente contre d'autres, j'ai toujours préféré le calme et l'apaisement.
Je conclus en appelant les problèmes de procédures pouvant donner lieu à cette non recevabilité, et précise que tout semble rejeté. La Cour n'a pas perçu que le "trouble à l'ordre public est intervenu quand on m'a demandé de consulter.
J'ai toujours eu l'intention d'expliquer en toute bonne foi que faire un service militaire n'était pas contraire à mes convictions, et que je n'étais pas objecteur de conscience, non obstant qu'un objecteur passe par la psychiatrie. .Je n'ai jamais refusé de porter l'uniforme, de me faire couper les cheveux, de manger et de dormir.
Ce congé de convalescence qui m'a fait perdre cinq mois est d'autant plus absurde que je n'ai finalement pas été jugé inapte au Service National et en conséquence, ne peut pour une raison qui m'échappe être finalement réformé définitif n° 2. .Ceci étant dit m a préoccupation majeure était l'emploi, bien plus que celle de l'État ou d'un gouvernement qui pourtant ne cesse d'agir sur l'emploi et notamment celui des jeunes, et qu'un nombre croissant de sursitaires échappe au Service National par la voie psychiatrique, l'armée n'a pas voulu en tenir compte.
A l'heure tout le monde tout le monde voit bien que le Service National était à la fois "inégalitaire et inutile", l'armée brise les vies de jeunes hommes dont il est évident qu'ils servent aujourd'hui bien plus la France en s'intégrant dans la société, s'acharne sur de jeunes appelés comme en témoignent d'autres procès
Au prix de nombreux efforts et avec l'aide de mon entourage, j'étais parvenu à monter un projet personnel pour lequel j'étais très motivé. pour pouvoir appréhender ma formation professionnelle dans les meilleures conditions, j'ai du tourné le dos à ma formation que je devais entamer le mois suivant mon retour dans le civil. C'est complètement démoralisé et dans un état d'esprit plutôt confus que j'ai du me conformer aux conseils, me faire suivre en psychiatrie. Certains en raison de l'encasernement, l'éloignement de leurs proches et l'effondrement de leur futur font part à leurs supérieurs et demande à consulter un psychiatre. Moi ce fut le contraire alors que pour cela leur est refusé.
Ce qui est pour ces gens une réaction de légitime défense afin de protéger leur santé mentale ne leur semble une irrégularité. Pour régler leur problématique. Le temps pour l'armée de me diriger en psychiatrie et au retour dans le civil de me signifier devoir prendre un RDV avec un psychiatre civil. Pour que je continue à voir un psychiatre, l'armée n'est pas revenue de cette décision.
Le traumatisme n'est depuis pas effacé, j'ai été placé en observation en hôpital spécialisé, déprimant et ne sachant que faire entre l'invivable situation de cette mise à part et l'effroi à l'idée de devoir à nouveau rejoindre le système psy.
Mes parents m'ont apporté aussi rapidement que possible réconfort et conseil. Il s'agissait de me permettre de voir ma régularisation effectuée comme elle aurait pu l'être avant mon incorporation au vu des conséquences de celles-ci mais surtout telle qu'elle aurait du l'être à la caserne.
Donc, il ne s'est jamais s'agit de me refuser des soins appropriés, une consultation auprès du psychiatre militaire en l'occurrence. Il s'agissait de me diriger obligatoirement devant un tel service.
Tout laissait penser que la Direction du Service National devait prendre une décision rapide.
L'armée persiste et signe!