Re:
Publié : 13 déc. 2009 20:41
Génial, cela pourrait être le début d'une sensibilisation nationale.
Si vous relisez un de mes courriels dans ce forum, je vous rapportais qu'au Québec, tout à commencé par la tenacité et la compétance d'une journaliste réputée du journal "La Presse" Claire Dutrisac qui dans les années 80 a axé sa carrière sur les abus (jeunes et personnes âgées)
Elle a fait des enquêtes objectives avec des témoignages et des faits révoltants, c'était la terreur de tous les administrateurs qui n'avaient pas la conscience tranquille.
De réformes en réformes de plus en plus protectrice des droits des jeunes et de leurs parents, nous en sommes aujourd'hui à un système où dans chaque région administrative (une douzaine) il existe unCOMMISSAIRE AUX PLAINTES.
Celui-ci est souvent la promotion d'un cadre qui a fait ses preuves (compétance et crédibilité) dans le réseau social.
Il dépend du conseil d'administration des établissement régionaux, donc au dessus du directeur général dont il n'a pas à craindre aucune pression.
Le commissaire a le pouvoir et le devoir d'entendre toutes les plaintes, sans intermédiaire et après son évaluation et enquête, il rend une décision objective, basée sur des faits. Il a le pouvoir de la confidentialité vis à vis les témoins.
Bref, je peux vous garantir que les jeunes connaissent leurs droits et la loi nous oblige à informer (prospectus bien identifié et clair sur les droits de plaintes.
Non, il n'y a pas d'abus de procédure ni d'accumulation de plaintes, les jeunes ne sont pas fous et ,pour vous donner le dernier exemple vécu, j'ai reçu en appart. d'autonomie un jeune qui me disait que sa dernière ressource ne voulait pas lui donner une allocation qui lui était due. ( 200 euros environ)
Le commissaire a été appelé par le jeune le matin, celui-ci a laissé un message sur le répondeur de la structure le lendemain matin, à 13 h le même jour le responsable venait en courant et en personne m'apporter l'argent en me priant de l'excuser auprès du jeune( erreur de secrétariat...).
C,est un tout petit exemple, mais qui illustre parfaitement qu'un journaliste qui va bien travailler (elle a besoin de vous, lucides, honnêtes et objectifs.)
Si elle va au bout de son travail, vous allez voir, le pouvoir politique va bouger.
Donc, rigueur, oubliez vos chicanes de ce forum, on s'en fou si Ballestre est un mécréant ou un génie,je ne le connais pas, mais intuitivement je l'aime bien, car c'est évident qu'il a encore la passion du vrai même à travers quelques maladresses ou humeur.Il a ouvert une porte, allez-y en rand et bien armés.
Tous ceux et toutes celles qui aiment ce métier avec leur coeur, leur passion attendent que quelque chose bouge.
Regardez sur le site du gouvernement du québec,ministère de la santé et des affaires sociales, vous trouverz le décret et le rôle du commissaire aux plaintes.
Bernard
Si vous relisez un de mes courriels dans ce forum, je vous rapportais qu'au Québec, tout à commencé par la tenacité et la compétance d'une journaliste réputée du journal "La Presse" Claire Dutrisac qui dans les années 80 a axé sa carrière sur les abus (jeunes et personnes âgées)
Elle a fait des enquêtes objectives avec des témoignages et des faits révoltants, c'était la terreur de tous les administrateurs qui n'avaient pas la conscience tranquille.
De réformes en réformes de plus en plus protectrice des droits des jeunes et de leurs parents, nous en sommes aujourd'hui à un système où dans chaque région administrative (une douzaine) il existe unCOMMISSAIRE AUX PLAINTES.
Celui-ci est souvent la promotion d'un cadre qui a fait ses preuves (compétance et crédibilité) dans le réseau social.
Il dépend du conseil d'administration des établissement régionaux, donc au dessus du directeur général dont il n'a pas à craindre aucune pression.
Le commissaire a le pouvoir et le devoir d'entendre toutes les plaintes, sans intermédiaire et après son évaluation et enquête, il rend une décision objective, basée sur des faits. Il a le pouvoir de la confidentialité vis à vis les témoins.
Bref, je peux vous garantir que les jeunes connaissent leurs droits et la loi nous oblige à informer (prospectus bien identifié et clair sur les droits de plaintes.
Non, il n'y a pas d'abus de procédure ni d'accumulation de plaintes, les jeunes ne sont pas fous et ,pour vous donner le dernier exemple vécu, j'ai reçu en appart. d'autonomie un jeune qui me disait que sa dernière ressource ne voulait pas lui donner une allocation qui lui était due. ( 200 euros environ)
Le commissaire a été appelé par le jeune le matin, celui-ci a laissé un message sur le répondeur de la structure le lendemain matin, à 13 h le même jour le responsable venait en courant et en personne m'apporter l'argent en me priant de l'excuser auprès du jeune( erreur de secrétariat...).
C,est un tout petit exemple, mais qui illustre parfaitement qu'un journaliste qui va bien travailler (elle a besoin de vous, lucides, honnêtes et objectifs.)
Si elle va au bout de son travail, vous allez voir, le pouvoir politique va bouger.
Donc, rigueur, oubliez vos chicanes de ce forum, on s'en fou si Ballestre est un mécréant ou un génie,je ne le connais pas, mais intuitivement je l'aime bien, car c'est évident qu'il a encore la passion du vrai même à travers quelques maladresses ou humeur.Il a ouvert une porte, allez-y en rand et bien armés.
Tous ceux et toutes celles qui aiment ce métier avec leur coeur, leur passion attendent que quelque chose bouge.
Regardez sur le site du gouvernement du québec,ministère de la santé et des affaires sociales, vous trouverz le décret et le rôle du commissaire aux plaintes.
Bernard