Re:
Publié : 04 sept. 2011 08:37
Bonjour à tous,je reviens vers vous et vois les nombreuses questions, témoignages et réactions concernant la question des educ indépendant...
Cela fait maintenant deux années que j'ai fait le pas de "l'independance" pour développer ma propre identité en tant qu'éducateur , c'est à dire relation humaine, accueil de cet autre dans sa singularité et envie d'ouverture, avec une spécificité qui est la mienne: le corps comme modalité d'accompagnement et recherche en travail social.Une spécificité que j'ai échangé avec des travailleurs sociaux, des psychologues, supervisée par une psychologue clinicienne, mais surtout qui m'a permis tant de rencontres, que ce soit dans mon cabinet, au sein de l'association dont je suis le président, mais aussi au sein des centres de formations pour éduc dans lesquels j'interviens, avec qui j'ai échangé mes réfléxions, mes questionnements, mon positionnement et surtout mon engagement pour ce métier.
La question des éducateurs indépendants n'est pas nouvelle, il faut savoir que dans les années 80 un groupe de travail avait commencé à réfléchir à ce sujet.
C'est à dire des éducs qui auraient des spécificités individuelles complémentaires aux différentes pratiques institutionnelles et qui seraient engagés pour des missions spécifiques aux sein des institutions, par souci de lien , en fonctions des besoins de la population accueillie et d'ouverture à l'autre.
Tous les jours, je reçois des mails, des témoignages de personnes aux profils divers: étudiants, educs mais aussi chefs de services et directeurs d'institutions intéréssés par cette question, mais au dela de celle-ci qui me livrent leurs réfléxions, leurs pratiques et leur envie de réfléchir l'identité méme de notre métier aujourd'hui:celle d'éducateur.
Métier Impossible disait Feud,complexe peut étre parfois,mais riche de sens , c'est sur.
Un Métier qui a évolué au fil des années et qui ne serait exister sans un mouvement de pratiques et de pensées.Pensées et pratiques échangées,engagées dans une éthique et un sens commun, celui de la relation Humaine.
Aujourd'hui , je vais réinvestir l'espace institutionnel pour poser la spécificité qui est la mienne, tout en continuant à pratiquer, réfléchir et penser la profession que j'ai choisi: celle d'éducateur.
Une profession qui demande à mon sens engagement, éthique, créativité et ouverture dans la pleine considération de cet autre que nous accueillons chaque jour.
Je souhaiterai créé un groupe de réfléxion sur la question des educs indépendants, alors si cette démarche vous interesse, n'hésitez pas à me contacter sur corpsdartiste@hotmail.fr pour échanger et surtout travailler sur cette question.
Si la route a été semé d'embuches, je ne regrette pas le pas que j'ai franchi il y a deux années, j'ai énormément appris et je remercie toutes les personnes que j'ai rencontré et toutes celles qui m'ont offert leur soutien.
Des partenaires que je n'aurai jamais imaginé, tant par leur statut, leur fonction et les propositions faites.
Je continuerai mon engagement pour ce métier, par ma pratique, mais aussi par des conférences, des colloques sur la question du corps en travail social et celle de l'identité de l'educ d'aujourd'hui, non par volonté de reconnaissance narcissique, je m'en fou, mais volonté de partage et passion pour le métier que j'ai choisi.
Osons la créativité,partageons notre pratique et nos réfléxions, mais surtout n'en oublions pas l'humilité...Chose que je vois de moins en moins parfois; n'oublions pas que nos fonctions n'existent que parce que des humains sont dits "différents""malades" et "souffrent" parfois. F.Tosquelles disait: " sans reconnaissance de la folie , c'est l'homme qui disparait", alors reconnaissons cet humain que nous accompagnons et qui nous accueil chaque jour, en osant apprendre de lui, en ouvrant nos regards et en réfléchissant nos pratiques par souci d'ouverture et de sens. Restons Humble.
Bien à vous.
Stéphane.
Cela fait maintenant deux années que j'ai fait le pas de "l'independance" pour développer ma propre identité en tant qu'éducateur , c'est à dire relation humaine, accueil de cet autre dans sa singularité et envie d'ouverture, avec une spécificité qui est la mienne: le corps comme modalité d'accompagnement et recherche en travail social.Une spécificité que j'ai échangé avec des travailleurs sociaux, des psychologues, supervisée par une psychologue clinicienne, mais surtout qui m'a permis tant de rencontres, que ce soit dans mon cabinet, au sein de l'association dont je suis le président, mais aussi au sein des centres de formations pour éduc dans lesquels j'interviens, avec qui j'ai échangé mes réfléxions, mes questionnements, mon positionnement et surtout mon engagement pour ce métier.
La question des éducateurs indépendants n'est pas nouvelle, il faut savoir que dans les années 80 un groupe de travail avait commencé à réfléchir à ce sujet.
C'est à dire des éducs qui auraient des spécificités individuelles complémentaires aux différentes pratiques institutionnelles et qui seraient engagés pour des missions spécifiques aux sein des institutions, par souci de lien , en fonctions des besoins de la population accueillie et d'ouverture à l'autre.
Tous les jours, je reçois des mails, des témoignages de personnes aux profils divers: étudiants, educs mais aussi chefs de services et directeurs d'institutions intéréssés par cette question, mais au dela de celle-ci qui me livrent leurs réfléxions, leurs pratiques et leur envie de réfléchir l'identité méme de notre métier aujourd'hui:celle d'éducateur.
Métier Impossible disait Feud,complexe peut étre parfois,mais riche de sens , c'est sur.
Un Métier qui a évolué au fil des années et qui ne serait exister sans un mouvement de pratiques et de pensées.Pensées et pratiques échangées,engagées dans une éthique et un sens commun, celui de la relation Humaine.
Aujourd'hui , je vais réinvestir l'espace institutionnel pour poser la spécificité qui est la mienne, tout en continuant à pratiquer, réfléchir et penser la profession que j'ai choisi: celle d'éducateur.
Une profession qui demande à mon sens engagement, éthique, créativité et ouverture dans la pleine considération de cet autre que nous accueillons chaque jour.
Je souhaiterai créé un groupe de réfléxion sur la question des educs indépendants, alors si cette démarche vous interesse, n'hésitez pas à me contacter sur corpsdartiste@hotmail.fr pour échanger et surtout travailler sur cette question.
Si la route a été semé d'embuches, je ne regrette pas le pas que j'ai franchi il y a deux années, j'ai énormément appris et je remercie toutes les personnes que j'ai rencontré et toutes celles qui m'ont offert leur soutien.
Des partenaires que je n'aurai jamais imaginé, tant par leur statut, leur fonction et les propositions faites.
Je continuerai mon engagement pour ce métier, par ma pratique, mais aussi par des conférences, des colloques sur la question du corps en travail social et celle de l'identité de l'educ d'aujourd'hui, non par volonté de reconnaissance narcissique, je m'en fou, mais volonté de partage et passion pour le métier que j'ai choisi.
Osons la créativité,partageons notre pratique et nos réfléxions, mais surtout n'en oublions pas l'humilité...Chose que je vois de moins en moins parfois; n'oublions pas que nos fonctions n'existent que parce que des humains sont dits "différents""malades" et "souffrent" parfois. F.Tosquelles disait: " sans reconnaissance de la folie , c'est l'homme qui disparait", alors reconnaissons cet humain que nous accompagnons et qui nous accueil chaque jour, en osant apprendre de lui, en ouvrant nos regards et en réfléchissant nos pratiques par souci d'ouverture et de sens. Restons Humble.
Bien à vous.
Stéphane.