Page 7 sur 11

Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux

Publié : 10 sept. 2007 13:41
par priscilla
merci a tous pour votre soutien et vos conseils.

à kaliopes : si tu pense que taper quelques une de tes fiches peut nous aider et surtout si tu en a envie tu peux le faire. mais sinon il est vrai que ça prend dut temps alors au pire on peut te contacter pour te demander des renseignements.

à lynett : dans quelles région aimerez tu passe les concours ?

Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux

Publié : 10 sept. 2007 18:43
par kaliopes
Oui, bien sur, sans problème, je peux taper mes travaux, je le ferai probablement d'ailleurs pour moi, je ne sais pas encore comment je vais m'organiser, donc je ne te promets rien mais on se tient au courant, avec grand plaisir !
Pour me contacter si on peut s'aider mutuellement, voici mon adresse :
art-malou@hotmail.com

Je ne suis qu'en première année mais j'essayerai de vous aider de mon mieux.



A bientot donc !

Audrey

Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux

Publié : 16 sept. 2007 21:25
par bekheira
bonjour,

je recherche des fiches sur le surrendettement et la violence conjugaale

merci

Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux

Publié : 18 oct. 2007 20:44
par priscilla
quelqu'un aurait -il des info sur la maltraitance des enfants et la politique de protection des enfants ????

Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux

Publié : 19 oct. 2007 13:20
par cristou
D'une part, en ce qui concerne la protection de l'enfance regardes sur :

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/e ... -5506.html

il y a plusieurs fichiers que tu peux lire
et c'est indiqué ceci : "Ces guides ont pour vocation d'apporter des éclairages à la loi pour en faciliter l'application. Ils exposent les principales dispositions de la loi et ses innovations. Ils présentent leur contexte juridique, et rappellent certaines dispositions en vigueur. Ils préconisent quelques principes d'actions
Ils s'adressent tout particulièrement aux personnes qui participent à la protection de l'enfance, c'est-à-dire à celles qui contribuent au quotidien à la mise en œuvre des dispositifs de protection, au premier rang desquels les professionnels sociaux, médico-sociaux et éducatifs des services et établissements départementaux, associatifs et de la protection judiciaire de la jeunesse.
Ils s'adressent également aux personnes qui apportent leur concours à la protection de l'enfance, aux services de l'État et particulièrement de l'Éducation Nationale et de la Santé, aux communes, aux caisses d'allocation familiale, aux professionnels du secteur libéral, à tous les acteurs publics ou privés, c'est-à-dire à ceux qui, dans l'exercice de leurs fonctions, que ce soit à titre individuel ou collectif, dans un cadre professionnel ou bénévole, sont au contact d'enfants, d'adolescents ou de jeunes adultes."


D'autre part, voici quelques infos :

société française, évolution :
En 1789, la puissance paternelle est remise en cause ; on supprime les lettres de cachet permettant d’enfermer l’enfant récalcitrant et on institue un Tribunal de la Famille.
L’enfant devient non plus un objet mais un sujet.

Mais c’est seulement au XIXème siècle que l’on commence à considérer l’intérêt de l’enfant.
En effet, même si la puissance paternelle est restaurée afin de " suppléer les lois, corriger les mœurs et préparer l’obéissance ", des lois sur l’amélioration des conditions de travail des enfants et la fréquentation de l’école sont promulguées.

En 1860, c’est un médecin légiste français Ambroise TARDIEU qui a le premier, fait la description clinique des enfants maltraités, alors qu’en 1874, aux Etats-Unis, il avait fallu recourir à la société Protectrice des Animaux pour soustraire une mineure aux mauvais traitements de ses parents !

En 1889, la loi dite " Roussel " entend protéger les enfants victimes de mauvais traitements.

En 1898, les peines sont aggravées lorsque l’auteur des violences est ascendant ou gardien de l’enfant.

Au XXème siècle, c’est une loi du 22 juillet 1912 qui met en lumière la toute jeune notion de " Droits de l’Enfant " ; cette loi instaure le Tribunal pour Enfant et la possibilité d’ordonner des mesures de surveillance et d’éducation.

L’ordonnance du 2 février 1945, relative à l’enfance délinquante crée un corps de magistrats spécialisés (Juge pour enfants) et institue l’enquête sociale et le placement.
(ordonnance n° 45-174)

En 1953, le Docteur SILVERMAN, radiologue a la conviction que certaines lésions présentées par les enfants sont des séquelles de mauvais traitements. Cette même année, le terme "Aide sociale à l’enfance" fait son apparition (A.S.E).

En 1958, une ordonnance organise la protection judiciaire de l’enfance en danger et institue l’assistance éducative tandis qu’en 1959 une première déclaration des Droits de l’Enfant voit le jour (ordonnance du 23 décembre 1958 n°58-1301 enfance et adolescence en danger).

Ce n’est qu’en 1962 que la société médicale accepte d’isoler le syndrome de Silverman dit " de l’enfant battu " après identification de celui-ci par les Docteurs KEMPE (pédiatre) et SILVERMAN (radiologue).

De 1970 à 1989, le parlement vote une série de lois en faveur de l’enfance.

Le 10 juillet 1989 la loi relative à la protection des mineurs et à la prévention des mauvais traitements est enfin votée (loi n° 89-487). Cette loi a eu pour effet de redéfinir et de soutenir le travail des professionnels de l’Enfance.

En 1989, ratification par la France de la Convention des Droits de l’Enfant.

Depuis, divers textes sont venus enrichir la législation en faveur des enfants, le dernier en date étant la loi du 17 juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu’à la protection des mineurs (loi n° 98-468).

"L’histoire de la civilisation montre qu’à l’inverse des agressions individuelles entre adultes qui furent toujours sanctionnées au sein d’un groupe déterminé, les différentes formes de violences exercées contre les enfants ont été plus ou moins tolérées voire approuvées par la société des adultes et que l’histoire de l’humanité est jalonnée de sévices exercés contre les jeunes enfants"



Ensuite : définition de la maltraitance

On considère généralement qu’un mineur (enfant ou adolescent) est maltraité dès lors qu’il est victime de négligences graves, de mauvais traitements, d’exploitation, de violences sexuelles de la part de ses parents, de tout autre adulte ou de mineurs.

Les phénomènes de maltraitances ont été définis selon trois catégories par l’Observatoire National de l’Action Sociale Décentralisée (ODAS). En 1994, cet organisme a mis en place une méthodologie statistique associant les départements français (en 1999, 80 départements ont transmis des chiffres exploitables) et des représentants de l’Etat. Les départements se sont dotés d’une culture commune et d’un système complexe de collecte et de circulation interne de l’information.

L’ODAS a pour rôle, entre autre, de centraliser ces données afin de prendre la mesure quantitative et qualitative de la population d’enfants en grande difficulté.

1 - L’enfance en danger constitue “l’ensemble des enfants en risque et des enfants maltraités.”

2 - L’enfant dit en risque est le mineur qui “ connaît des conditions d’existence risquant de mettre en danger sa santé, sa sécurité, sa moralité, son éducation ou son entretien, mais qui n’est pas pour autant maltraité ”.

3 - L’enfant maltraité est l’enfant victime de violences physiques, cruautés mentales, négligences lourdes et d’abus sexuels " ayant des conséquences graves sur son développement physique et psychologique. "

3a - La violence physique : l’enfant est victime de sévices physiques, d’actes de barbarie... Pour la législation française les violences sont prévues dans les articles 222-7 à 227-14 du NCP. Les violences habituelles sur un mineur de 15 ans sont punies de 30 ans de réclusion criminelle lorsqu’elles ont entraîné la mort de la victime.
Elles sont punies de 20 ans de réclusion criminelle lorsqu’elles ont entraîné une mutilation ou une infirmité permanente. La peine sera de 10 ans d’emprisonnement quand ces violences ont entraîné une ITT ( Incapacité Temporaire de Travail ; celle–ci est déterminée par un médecin selon la gravité du traumatisme constaté sur l’enfant) supérieure à 8 jours et de 5 ans lorsque ces violences n’ont pas entraîné une ITT de plus de 8 jours.

3b - La cruauté mentale : le mineur est soumis à des violences verbales, dites psychologiques telles que les insultes, les menaces, les terreurs infligées, les humiliations... ou encore l’absence totale de lien affectif ou de parole.

3c - La négligence lourde : l’enfant manque d’attention et de soins élémentaires ou reçoit des soins complémentaires inappropriés. Il peut être privé, de nourriture, de sommeil, d’hygiène, de vêtements... La législation française définit les privations de soins ou négligences selon l’article 227-15 du NCP “ le fait pour un ascendant légitime, naturel ou adoptif -ou toute autre personne exerçant à son égard l’autorité parentale ou ayant autorité sur un mineur de 15 ans- de priver celui-ci d’aliments ou de soins au point de compromettre sa santé est puni de 7 ans d’emprisonnement (...). ”

3d - L’ abus sexuel : l’enfant est utilisé comme un pur objet sexuel et soumis à la toute puissance de l’adulte ou d’un semblable. En général, on estime qu’il s’agit d’une agression sexuelle sur enfant :

• quand l’enfant est confronté à une situation sexuelle inappropriée à son âge civil, à son niveau de maturation psychique, à son degré psychosocial et physique de développement,

• quand un adulte, mais aussi un mineur, a recours aux menaces, à la force, à l’autorité pour contraindre un enfant à une activité sexuelle.

• quel que soit le comportement ou l’affect éprouvé du mineur de 15 ans (entendez mineur de moins de 15 ans, âge situant la majorité sexuelle).

Sont considérées comme violences sexuelles intrafamiliales, l’inceste parent-enfant (quel que soit le sexe de la victime et de l’auteur du crime), l’inceste commis entre les membres d’une même fratrie, ou entre personne de la famille plus élargie (grand-parents, tante, oncle, cousin(e)...)

Les violences sexuelles extra-familiales englobent l’ensemble des situations liées à l’exploitation sexuelle des enfants en dehors de la famille.

Elle englobent, d’une part, la pédophilie qui désigne la prédilection d’un adulte pour les enfants (filles ou garçons) à des fins sexuelles.

D’autre part, la prostitution infantile, l’utilisation d’enfants à des fins pornographiques, la projection à des enfants de “ films classés X ”, l’exhibitionnisme, les mutilations sexuelles, les appels téléphoniques à caractère sexuel sont considérés comme des violences sexuelles.

La notion d’abus sexuels à l’égard de mineurs provient de l’expression nord-américaine sexual abuse (traduction littérale). Elle ne correspond pas à la qualification du code pénal français.
Selon la législation française, la notion de violences sexuelles définit soit des faits d’agressions sexuelles ou d’atteintes sexuelles constitutifs d’un délit, soit des faits de viol (dès lors qu’il s’agit de pénétration sexuelle, de quelle que nature que ce soit), fait constitutif d’un crime et passible des Assises.

L’agression sexuelle (Art. 222-22 du Code Pénal)“ Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, menace ou surprise. ”
Le Nouveau Code Pénal (NCP) entré en vigueur le 1er mars 1994, utilise le terme d’agression sexuelle qui remplace le vocable “ d’attentat à la pudeur ” précisant de manière plus explicite ces agissements répréhensibles.
La qualification d’agression implique un acte matériel sur le mineur qu’il soit commis avec ou sans violence.
Les agressions sexuelles sont punies de 5 ans
d ‘emprisonnement.
Ces faits seront punis de 10 ans d’emprisonnement, lorsqu’ils ont été commis sur un mineur de 15 ans par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par une personne ayant autorité sur la victime.


lois :

l’ordonnance de 1945 :
1-Elle fonde une juridiction spécialisée en la personne du juge des enfants.
2-Elle donne la priorité aux mesures éducatives sur les mesures pénales. Elle décrit ces mesures éducatives.
3-Elle affirme la nécessité, pour le magistrat, d’avoir recours à une étude approfondie de la personnalité du mineur (enquête sociale, examen médical, psychologique et psychiatrique) par des équipes pluridisciplinaires.
4- elle donne la possibilité au juge de réviser les mesures qu’il a ordonné en fonction de l’évolution du mineur et de la situation.

C’est bien l’« éducabilité » du mineur qui est posé comme principe de la prise en charge de l’enfance délinquante.

L'ordonnance du 23 décembre 1958 relative à l’organisation judiciaire précise que "si la santé, la moralité d’un mineur non émancipé sont en danger ou si les conditions de son éducation sont compromises, des mesures d’assistance éducative peuvent être ordonnées par la justice".
Le décret du 7 janvier 1959 précise que le directeur départemental des actions sanitaires et sociales exerce "une action préventive auprès des familles dont les conditions d’existence risquent de mettre en danger la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation de leurs enfants et saisit la justice dans les cas paraissant relever de mesures d’assistance éducative judiciaire".

La circulaire du 23 juillet 1981 engage une politique de prévention (repérage des facteurs de risques, reconnaissance de la réalité des mauvais traitements, amélioration du recueil et du traitement des signalements).

La circulaire n°83.13 du 18 mars 1983 intitulée " Enfants en danger ou victimes de sévices ou de délaissement " est signée par les ministres chargés de la famille, de l’éducation nationale, de la défense, de la jeunesse et des sports

Les lois du 6 juin 1984 et du 6 janvier 1986, dans le cadre de la décentralisation viennent moderniser le service de l'Aide Sociale à l’Enfance (A.S.E) et précisent les droits des usagers (droit à l'information, à être accompagné, à être associé aux décisions).
Loi du 2 janvier 2004 relative à l'accueil et à la protection de l'enfance

La circulaire du 9 juillet 1985 "Accueil et prise en charge par les établissements d’hospitalisation publics ou privés des enfants en danger, victimes de sévices ou de délaissement prévoit la sensibilisation et l’information des personnels hospitaliers et encourage la mise en place d’un dispositif visant à favoriser l’observation et la protection des victimes.

En 1989, ratification par la France de la Convention des Droits de l’Enfant.
protéger l'enfance et juger rapidement pour isoler cette partie de la jeunesse, il fallait faire Loi pour modifier l'ordonnance de 1945.

Dans les années 90-2000, la précarité sociale est mise sous surveillance.
Si c’est l'époque du droit de vote à 18 ans, de la fin du service militaire obligatoire,c’est aussi une décennie très dense pour les acteurs de l’aide à la jeunesse :
décret du 4 mars 1991 qui fera date dans l’histoire de l’aide à la jeunesse.
voir aussi la radioscopie de 1994,
la réforme de 1999, le vote et l’application des arrêtés du gouvernement dont deux précisent les principes généraux et définissent les conditions particulières d’agrément et de subvention de 14 types de services de l’aide à la jeunesse.

3 août 2002, la Loi d'orientation et de programmation pour la justice :
la justice des mineurs et la sanction pénale et la peine sur les mesures éducatives : responsabilité pénale pour les enfants dès l'âge de 10 ans, abaissement de l'âge de la détention provisoire à 13 ans, placement sous contrôle judiciaire, modes de jugement rapproché et création de centres éducatifs fermés.
dans cette loi : voir sanction et éducation. elle propose comme sanctions éducatives aussi bien des mesures de sécurité, de contrôle et d'interdiction que des mesures éducatives telle que l'obligation d'accomplir un stage de formation civique.

+ voir : violences urbaines, émeutes 2005
et le Projet de loi de finances pour 2007 : volet Sécurité

loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l'enfance

Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux

Publié : 19 oct. 2007 19:46
par cristou
Lynnett ,
pour les lieux et dates de concours 2008, il faut déjà que toi tu saches dans quels lieux ou régions tu souhaites t'inscrire !
et après tu peux soit passer par internet s'ils ont soit par le téléphone et tu auras ainsi les informations que tu cherches sur chaque établissement où tu veux te présenter. les lieux et dates de leurs examens te seront éxpliqués par chaque établussement. de plus, quand ils envoient les convocatons ils indiquent bien la date, l'heure et le lieu de l'examen.


pour informations, je vous donne les dates 2008 que je connais :

région rhône Alpes
département de la Loire
l'IREIS à firminy
écrit : le 7 février 2008
oral : à partir du 3 mars 2008
l'écrit se déroule peut-être à saint-etienne

région franche comté
département du Doubs
Irts de Besançon
écrit : le 27 février 2008
oral : 24 mai 2008
l'écrit est sans doute à L'irts même

région bourgogne
département de la cote d'or
IRTESS de dijon
écrit : 19 janvier 2008
oral : fin mars 2008
l'écrit ne se passe pas à l'IRTESS, mais très proche de là (renseignement sur leur site internet)

Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux

Publié : 20 oct. 2007 11:58
par priscilla
cristou sincèrement je te remercie de ton aide précieuse que tu m'as apporté et qui va certainement servir à d'autres intéressées.

ces derniers j'ai pas mal de contrôles à la fac alors j'ai un peu mis de côté les révisions du concours.

le concours approchant je pense que j'ai fait le tours des thèmes sanitaires et sociaux important mais c'est vrai que sur les enfants je n'ai traité que " la pauvreté des enfants en france" et " le travail des enfants dans le monde " et ça me "tracassée" de ne pas avoir fait de fiches pour la maltraitance des enfants alors encore une fois MERCI POUR TON AIDE.

Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux

Publié : 20 oct. 2007 16:02
par dommage
je viens de tomber par hasard sur ce post. je trouve l'initiative de Priscillia très bien venue.

cependant je trouve cela regrétable que depuis l'ouverture de ce post, il n'y ai que des infos provenant de la même personne ( à savoir Priscilla ).

toutes les personnes qui souhaitent passer le concours d'ass sont dans la même position : révision oblige, on cherche le plus d'info possible pour acquérir des connaissances solides et mettre toutes les chances de son côté pour réussir à intégrer la formation ( ou du moins dans un premier temps accéder à l'oral ).

mais alors pourquoi quand un post est crée pour échanger des idées, des infos sur l'actualité, dans le but d'une entraide mutuel pour aborder le concours dans les meilleures conditions, on en trouve personne pour y répondre ?

alors oui c'est crai il y a des messages de remerciements à l'initiatives de priscillia ( les auteurs de ces messages se sont sans doute servies des quelques fiches de révision mise a leur disposition ) mais personne ne s'est engager à partager poster des notions, des définitions, des dates mêmes, bref quelque chose qui puisse aider les autres ?

si il y a en vérité une seule personne qui y a répondu : cristou. mais dans tout ce forum cela voudrait dire qu'il n'y qu'une personne qui est favorable à l'entraide et au partage ?

c'est là que l'on voit bien l'individualisme croissant de notre société. on est tous dans la même position et une seule petite entraide pourrait nous donner un petit coup de pouce nonnégligeable mais non, tout le monde esten compétition : il ne faudrait pas fournir une info importantes à quelqu'un qui serait suscepetible de prendre sa place à l'entrée de la formation !!!

dommage.

Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux

Publié : 20 oct. 2007 18:28
par sandrine
Dommage !

Oh la tu as un esprit quelque peu tortueux !
si effectivement les fiches de Préscilla servent à beaucoup d'entres nous et viennent complèter nos connaissances. Je ne pense pas que venir sur un forum est un acte purement égoïste où l'on prend l'info qui nous intéresse et plus rien, il y a de l'échange alors certes peut-être pas sur ce poste là... De là à envoyer que l'on ne vient pas alimenter par nos propres connaisances dans le seul intérêt d'avoir un adversaire en moins dans la formation, c'est un peu fort !!!
je préfère penser que si il n'y a pas plus d'échanges, de complément d'infos, c'est certainement que les personnes de ce poste n'on t pas le temps ; et j'en fais partie ! je suis maman de 3 enfants et mes révisions se font le soir après que d'autres tâches sont accombies.
C'est Dommage c'est certain !
mais ce qui me navre c'est que certain personne vienne sur le forum uniquement pour y faire des remarques désagréables, plutôt que t'apporter quelques choses de constructif pour tous, en plus sous un speudo c'est pas très franc ! Ta remarque n'est pas infondée c'est sûr mais plutôt que de piquer, tu aurais du mettre de l'info !
bon courage

Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux

Publié : 21 oct. 2007 06:06
par Camille
Ben vazi "dommage" propose toi alors des thèmes ou sujets intéressants, honnetement je ne vois pas trop l'intérêt de ce poste je veux bien qu'on donne les grandes lignes mais après vaut mieux acheter un bouquin comme thèmes d'actualités sanitaires et sociaux.

Ce n'est pas de l'individualisme mais une personne qui souhaite passer un exam doit savoir se prendre en main et se documenter seule, il y a des tas d'informations sur le net pas la peine de créer un post et ne me dites pas que c dans le but d aider les autres car si on ne sait même pas se renseigner sur ce qui c passé cette année en france on risque d avoir du mal à préparer le DE