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A quoi sert le DEASS ?
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hm
Re:
ben en école il y a des stages, c'est meme la moitié de la formation environ, qu'est-ce que changerait une licence professionnelle ? ? et la fac n'assure pas une formation d'as entière à l'heure actuelle. Je ne vois pas où est la nécessité.
et puis quel rapport ici avec les qualités requises que tu mentionnes ? (empathie, etc.) ? ça ne s'apprend pas avec une licence ça, si ? vous les avez avant d'entrer en formation pour l'essentiel, ou pas... bon.
sinon pour Laurène 1, oui j'ai connu aussi quelques intervenants pas toujours très consistants, mais pour l'essentiel c'étaient des vacataires à tps très partiel pour des ateliers, et j'en ai même connu une qui n'avait pas été prolongée longtemps. Ca ne concerne que peu de monde. En fac aussi les profs sont pas tjrs tous passionnants.
de tte façon pour un employeur, que tu sortes de la fac ou d'un irts, s'il ne veut ou ne peut pas embaucher il n'embauche pas, surtout en ces temps d'optimisation gestionnaire. Qu'on affuble de termes en vogue (performance, efficience, mutualisation, etc.) : faire plus avec moins grosso modo
et puis quel rapport ici avec les qualités requises que tu mentionnes ? (empathie, etc.) ? ça ne s'apprend pas avec une licence ça, si ? vous les avez avant d'entrer en formation pour l'essentiel, ou pas... bon.
sinon pour Laurène 1, oui j'ai connu aussi quelques intervenants pas toujours très consistants, mais pour l'essentiel c'étaient des vacataires à tps très partiel pour des ateliers, et j'en ai même connu une qui n'avait pas été prolongée longtemps. Ca ne concerne que peu de monde. En fac aussi les profs sont pas tjrs tous passionnants.
de tte façon pour un employeur, que tu sortes de la fac ou d'un irts, s'il ne veut ou ne peut pas embaucher il n'embauche pas, surtout en ces temps d'optimisation gestionnaire. Qu'on affuble de termes en vogue (performance, efficience, mutualisation, etc.) : faire plus avec moins grosso modo
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amande85
Re:
pour info, je suis passée par une école qui préparait au double cursus (DEASS et licence AES) et dans les faits ça ne changent rien pour être employé. mes employeurs sans contre fiche, eux ils veulent que j'ai le DE : il me demande un copie de preuve de DE pas de licence.
je pense que c'est bien de baisser le nombre d'entrant en école d'AS pour ma part.
je pense que c'est bien de baisser le nombre d'entrant en école d'AS pour ma part.
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La patate
Re:
Non seulement il faudrait baisser le nombre d’étudiantes à l’entrée des écoles d’as car il faut que les écoles arrêtent de gruger leur monde mais je pense aussi qu’il serait essentiel de revoir la façon de faire des études d’as de nos jours car aujourd’hui c’est un immense n’importe quoi (grâce aux écoles justement). Je suis ok moi aussi, il faudrait que ça se fasse en fac, ce serait beaucoup mieux.
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hm
Re:
ce serait plus intéressant, et plus sérieux si vous aviez un ou deux arguments à présenter à la place de ces accusations gratuites "il faut que les écoles arrêtent de gruger leur monde" Ah bon ? et en quoi ? et comment ?
Il est redondant votre propos la patate. le trolling spécialisé ds le règlement de compte ne fait pas avancer grand-chose, côté idées. certes ça soulage, mais on l'a bien compris, non ? cordialement
Il est redondant votre propos la patate. le trolling spécialisé ds le règlement de compte ne fait pas avancer grand-chose, côté idées. certes ça soulage, mais on l'a bien compris, non ? cordialement
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hm
Re:
tiens en lisant la plaquette d'un IRTS je suis tombé sur cette phrase, patate : "Le taux d’emploi, 6 mois après l’obtention du diplôme, est ainsi très bon. Mais attention : l’obtention du diplôme ne garantit pas un emploi"... "ne garantit pas". Noir sur blanc. En matière de gruge, peut mieux faire, pas vrai ?
http://histoireuniversites.blog.lemonde ... 442790.pdf
http://histoireuniversites.blog.lemonde ... 442790.pdf
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Sylvie future etudiante?
Re:
Bonjour hm,
Je pense que les déceptions sont en partie du au fait c'est un métier dit en tension. Du coup en commençant la formation tous les étudiants pensent pouvoir bosser rapidement.
Ce genre de formation donne l'illusion d'un accès (comme tu le dis)garanti à l'emploi.
je suis aller sur le forum des infirmier et des éducs (2 metiers dits en tension également car c'est bien connu "personne ne veut se salir les mains" ) eh bien on peut lire à peu près le même désespoir et "étonnement".
Quand même les métiers difficiles sont frappés par la crise ça fait mal.
Cordialement,
Sylvie.
Je pense que les déceptions sont en partie du au fait c'est un métier dit en tension. Du coup en commençant la formation tous les étudiants pensent pouvoir bosser rapidement.
Ce genre de formation donne l'illusion d'un accès (comme tu le dis)garanti à l'emploi.
je suis aller sur le forum des infirmier et des éducs (2 metiers dits en tension également car c'est bien connu "personne ne veut se salir les mains" ) eh bien on peut lire à peu près le même désespoir et "étonnement".
Quand même les métiers difficiles sont frappés par la crise ça fait mal.
Cordialement,
Sylvie.
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hm
Re:
je suis d'accord Sylvie. c'est dur je sais.
sachant pour ma part fort bien que je n'aurais jamais eu de poste rapidement dans ma région, ou au mieux, 2 mi tps séparés de 30 bornes (et ça je le savais bien AVANT d'entrer en formation, j'insiste), j'ai migré en ile de france. Je ne dis pas que c'est ce qu'il faut faire, car il faut pouvoir etre mobile, j'en ai bien conscience. si j'étais resté dans le sud est (petite ville de 35000 habitants) , sans taf, taper sur les IRTS et autres serait bien la dernière chose qui me serait venue à l'idée. J'avais pris soin de vérifier les débouchés. un minimum.
et j'avais un plan : me barrer du sud. je pouvais, ça fait une différence.
avec la crise depuis 2007 ça s'est durci sans doute.
pourtant ce post sur oasis le forum semble dire le contraire :
"Selon l'enquête d'accès à emploi réalisée sur l'année 2012 par un des plus importants établissements du grand est :
Un peu plus de 86,8 % de l’ensemble des diplômés DEASS sont en poste six mois après l’obtention de leur diplôme, un résultat quasi équivalent à l’année précédente.
5,3 % sont à la recherche d’un emploi, mais ont déjà travaillé depuis l’obtention du diplôme.
5,3 % sont à la recherche d’un emploi, mais n’ont pas trouvé d’emploi depuis l’obtention de leur diplôme.
2,6 % sont dans une autre situation (poursuite d’études).
Oui, le monde évolue, les réalités sociales se transforment, les motivations changent... et les diplômes en travail social vont également continuer à évoluer. Mais attention aux discours simplistes, les réalités sont bien plus complexes.
Renseignez-vous sur les contenus de formation, les projets des établissements, les divers secteurs d'intervention sociale ou éducative... et voyez surtout si vous êtes prête à vous engager dans un métier qui est davantage basé sur la rencontre, la compréhension, la souplesse... que sur la rentabilité de tel ou tel titre !
Bonne route !"
sachant pour ma part fort bien que je n'aurais jamais eu de poste rapidement dans ma région, ou au mieux, 2 mi tps séparés de 30 bornes (et ça je le savais bien AVANT d'entrer en formation, j'insiste), j'ai migré en ile de france. Je ne dis pas que c'est ce qu'il faut faire, car il faut pouvoir etre mobile, j'en ai bien conscience. si j'étais resté dans le sud est (petite ville de 35000 habitants) , sans taf, taper sur les IRTS et autres serait bien la dernière chose qui me serait venue à l'idée. J'avais pris soin de vérifier les débouchés. un minimum.
et j'avais un plan : me barrer du sud. je pouvais, ça fait une différence.
avec la crise depuis 2007 ça s'est durci sans doute.
pourtant ce post sur oasis le forum semble dire le contraire :
"Selon l'enquête d'accès à emploi réalisée sur l'année 2012 par un des plus importants établissements du grand est :
Un peu plus de 86,8 % de l’ensemble des diplômés DEASS sont en poste six mois après l’obtention de leur diplôme, un résultat quasi équivalent à l’année précédente.
5,3 % sont à la recherche d’un emploi, mais ont déjà travaillé depuis l’obtention du diplôme.
5,3 % sont à la recherche d’un emploi, mais n’ont pas trouvé d’emploi depuis l’obtention de leur diplôme.
2,6 % sont dans une autre situation (poursuite d’études).
Oui, le monde évolue, les réalités sociales se transforment, les motivations changent... et les diplômes en travail social vont également continuer à évoluer. Mais attention aux discours simplistes, les réalités sont bien plus complexes.
Renseignez-vous sur les contenus de formation, les projets des établissements, les divers secteurs d'intervention sociale ou éducative... et voyez surtout si vous êtes prête à vous engager dans un métier qui est davantage basé sur la rencontre, la compréhension, la souplesse... que sur la rentabilité de tel ou tel titre !
Bonne route !"
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Enzo
Re:
Je ne comprends pas pourquoi certains post expliquent que le métier d'ASS ne sert plus à rien... qu'il faut le repenser etc...
Pour ma part je pense qu'il faut toujours repenser son métier, le faire évoluer, et d'autant plus dans le notre où nous devons jouer en permanence avec le changement social et culturel de notre société... mais ça tout les professionnels le font... (du moins en théorie)...
dois-je comprendre que puisqu'il n'y a plus beaucoup d'emploi, et que crise oblige, les employeurs se font frilleux, nous devons mettre notre profession à la poubelle? vraiment je ne comprends pas...
A ce moment là, puisqu'il y a un déficit de la protection sociale au sens large, réduisons aussi le nombre de médecin, d'infirmières, et ratissons large, diminuons le nombre de policiers et de magistrats... je fais le naif mais j'essai de comprendre en quoi le manque de débouché justifie que la profession ne sert à rien?
Quiconque a fait un minimum de sociologie et a lu Durkheim ( je ne cite pas bourdieu car on va me dire qu'il est orienté) comprend que les professions du social, de la santé, de la justice et de l'éducation sont le fondement même d'une démocratie... non?
Pour ma part je pense qu'il faut toujours repenser son métier, le faire évoluer, et d'autant plus dans le notre où nous devons jouer en permanence avec le changement social et culturel de notre société... mais ça tout les professionnels le font... (du moins en théorie)...
dois-je comprendre que puisqu'il n'y a plus beaucoup d'emploi, et que crise oblige, les employeurs se font frilleux, nous devons mettre notre profession à la poubelle? vraiment je ne comprends pas...
A ce moment là, puisqu'il y a un déficit de la protection sociale au sens large, réduisons aussi le nombre de médecin, d'infirmières, et ratissons large, diminuons le nombre de policiers et de magistrats... je fais le naif mais j'essai de comprendre en quoi le manque de débouché justifie que la profession ne sert à rien?
Quiconque a fait un minimum de sociologie et a lu Durkheim ( je ne cite pas bourdieu car on va me dire qu'il est orienté) comprend que les professions du social, de la santé, de la justice et de l'éducation sont le fondement même d'une démocratie... non?
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Laurène la troisième
Re:
C'est clair, faut revoir carrément les études d'as. C'est devenu du n'importe quoi qui aboutit à rien. En plus, quand on voit les formateurs écoles (je ne parle pas des intervenants extérieurs attention) et bien on prend vraiment peur car ils sont franchement pas terribles (et c'est un euphémisme). Les cours en fac seraient une meilleure solution car les profs de fac sont de meilleurs niveaux et en tous cas mieux formés.
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Etudiante as 3eme année
Re:
Quand je vois la façon dont ça se passe dans mon école au niveau des enseignements, je ne peux qu'aspirer à une seule chose, c'est que l'enseignement des études d'as effectivement soit rapidement revu. Les formateurs écoles ne sont vraiment pas du tout à la hauteur. Je suis vraiment désolée de devoir le dire mais c'est la triste vérité. Pour l'avenir de la profession et pour les autres promos, ce serait une excellente idée de revoir tout le fonctionnement des études d'as. Qu'elles soient faites en fac me semble une idée particulièrement séduisante.
Et aussi pour revenir à une question d'actualité : moi aussi je me pose la même question que beaucoup d'entre vous ici : a quoi sert le deass aujourd'hui franchement ?
Et aussi pour revenir à une question d'actualité : moi aussi je me pose la même question que beaucoup d'entre vous ici : a quoi sert le deass aujourd'hui franchement ?