Re:
Publié : 21 avr. 2011 09:58
Bonjour Marielo,
En ce qui concerne les expulsions. Oui, les adhérents ont leurs mots à dire puisque ce sont eux qui ont construit (en principe) le règlement de l’association. De même il est logique qu’ils soient tenus informés de l’exclusion d’une personne. Ce genre de décision ne doit pas être pris seulement par l’animateur.
Je rejoins Jacot quand il décrit ce que doit être un CA dans un GEM. Effectivement le rôle du Président (ainsi que du Trésorier et Secrétaire) sont très importants - comme dans n’importe quelle association. Pour la fréquence des réunions, c’est au bureau de décider. Si le Président souhaite démissionner, alors pourquoi ne pas organiser un CA extraordinaire, où les personnes intéressées pourraient se présenter.
Pour ce que tu décris quand tu parles de ton entretien avec une personne d’un autre GEM je te rejoins tout à fait. Quel était le but de ce voyage à Prague ? Découvrir des structures de types GEM à Prague ? Rencontrer des personnes en souffrance psychique et découvrir la manière dont ils s’organisent ? Ou tout simplement faire du tourisme en utilisant la subvention GEM ?!
Quand tu poses la question : « Est-ce normal qu'un GEM, lieu d’accueil, de convivialité, de rencontre, d’échange, qui se doit, si j'ai tout compris, d'exister en dehors du circuit médical, puisse être parrainé par un hôpital de jour, avec des contraintes qui ne me paraissent pas être en adéquation avec la mission d'un GEM ... ? »
Pour moi la réponse est non. Le parrainage par une structure médicalisée est possible, mais IL NE DOIT PAS DICTER le fonctionnement du GEM, il suffit de lire la circulaire. J’ajoute que la situation dans ton GEM et la situation dans le GEM que tu décris sont des situations qu’on peut rencontrer assez fréquemment.
Extrait de la Circulaire DGAS/3B no 2005-418 du 29 aout 2005 - à méditer :
Les groupes sont, en règle générale, mis en œuvre par des associations d’usagers (de type loi de 1901) afin de promouvoir la participation des adhérents. Compte tenu du besoin d’appui des personnes accueillies qui peuvent se trouver en situation de fragilité, il est souhaitable que ces groupes et les associations d’usagers qui les forment fassent l’objet d’un parrainage par une autre association (de familles, de patients et d’ex-patients, ou œuvrant dans le champ de la santé mentale) ou tout autre organisme reconnu, en capacité d’apporter un appui aux usagers adhérents en particulier dans la gestion de la structure et l’accompagnement de son évolution. A cet égard, il convient que soient formalisées dans une convention de parrainage les modalités de l’appui apporté à l’association gérant le groupe d’entraide, dans le souci de favoriser son autonomie tout en lui assurant un soutien et des garanties pour un fonctionnement de qualité.
http://www.sante.gouv.fr/fichiers/bo/20 ... 100027.htm
Voilà, à +
En ce qui concerne les expulsions. Oui, les adhérents ont leurs mots à dire puisque ce sont eux qui ont construit (en principe) le règlement de l’association. De même il est logique qu’ils soient tenus informés de l’exclusion d’une personne. Ce genre de décision ne doit pas être pris seulement par l’animateur.
Je rejoins Jacot quand il décrit ce que doit être un CA dans un GEM. Effectivement le rôle du Président (ainsi que du Trésorier et Secrétaire) sont très importants - comme dans n’importe quelle association. Pour la fréquence des réunions, c’est au bureau de décider. Si le Président souhaite démissionner, alors pourquoi ne pas organiser un CA extraordinaire, où les personnes intéressées pourraient se présenter.
Pour ce que tu décris quand tu parles de ton entretien avec une personne d’un autre GEM je te rejoins tout à fait. Quel était le but de ce voyage à Prague ? Découvrir des structures de types GEM à Prague ? Rencontrer des personnes en souffrance psychique et découvrir la manière dont ils s’organisent ? Ou tout simplement faire du tourisme en utilisant la subvention GEM ?!
Quand tu poses la question : « Est-ce normal qu'un GEM, lieu d’accueil, de convivialité, de rencontre, d’échange, qui se doit, si j'ai tout compris, d'exister en dehors du circuit médical, puisse être parrainé par un hôpital de jour, avec des contraintes qui ne me paraissent pas être en adéquation avec la mission d'un GEM ... ? »
Pour moi la réponse est non. Le parrainage par une structure médicalisée est possible, mais IL NE DOIT PAS DICTER le fonctionnement du GEM, il suffit de lire la circulaire. J’ajoute que la situation dans ton GEM et la situation dans le GEM que tu décris sont des situations qu’on peut rencontrer assez fréquemment.
Extrait de la Circulaire DGAS/3B no 2005-418 du 29 aout 2005 - à méditer :
Les groupes sont, en règle générale, mis en œuvre par des associations d’usagers (de type loi de 1901) afin de promouvoir la participation des adhérents. Compte tenu du besoin d’appui des personnes accueillies qui peuvent se trouver en situation de fragilité, il est souhaitable que ces groupes et les associations d’usagers qui les forment fassent l’objet d’un parrainage par une autre association (de familles, de patients et d’ex-patients, ou œuvrant dans le champ de la santé mentale) ou tout autre organisme reconnu, en capacité d’apporter un appui aux usagers adhérents en particulier dans la gestion de la structure et l’accompagnement de son évolution. A cet égard, il convient que soient formalisées dans une convention de parrainage les modalités de l’appui apporté à l’association gérant le groupe d’entraide, dans le souci de favoriser son autonomie tout en lui assurant un soutien et des garanties pour un fonctionnement de qualité.
http://www.sante.gouv.fr/fichiers/bo/20 ... 100027.htm
Voilà, à +