Re:
Publié : 11 déc. 2013 11:14
C'est vrai, il y a un moment, chez moi, après ces hopitalisations, chez moi, une perte de confiance extrème, très forte, plus d'estime de soi. Ce sentment est très fort, on a envie de se faire mal, très mal. Lorsqu'une expérience comme la mienne s'est passée, elle laisse des traces, et aussi un passif. Je suis entré en 1988, dans l'administration et il suffit de se trouver en relation avec un médecin de l'administration que l'on nomme médecin de prévention pour que ce dernier vous engage à continuer à consulter en psychiatrie - Avant, c'était mes parents qui s'inquiétaient, depuis qu'ils sont décédés, je pensais que cela n'engageait que moi et je me trompais, le passif est encore là, et ne serait-ce que pour la confiance entre confrères, on m'a engagé à reconsulter. Au fond du compte, je suis engagé à reprendre un traitement si faible soi-t-il, ce traitement a beau être très faible, il m'a fait prendre du poids sans compter qu'au matin on n'est jamais le même, s'il me procure un confort d'esprit, pour dormir, pour être disons plus posé, il ne révèle rien en terme de maladie. D'ailleurs, plusiers collègues m'engagent à ne plus le prendre, parce que pour eux, je suis capable de m'en passer. Il m'arrive sur une semaine, de ne pas le prendre trois ou quatre fois, après deux jours, je me réveille en pleine nuit et tache de tenir, mais souvent je le reprends pour faire des nits complètes- C'est vrai que c'est une soltion facile, mais après on n'a tendance à ne jamais s'arrêter.