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A quoi sert le DEASS ?
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fannyyy
Re:
Je ne suis pas encore dans la formation d'ass (mais j'espère vraiment y être l'an prochain!).
Je ne peux donc pas parler d'école et réellement comparer du coup mais j'aimerais quand même donner mon avis sur la fac.
J'ai fais deux ans de sociologie (spécialisé dans l'imaginaire) puis une année de soi disant "spécialisation" en sciences sanitaires et sociales.
Et bien franchement, je sors de la fac et j'ai l'impression de rien savoir faire à part peut être mener une enquête sociologique. Je m'imaginerais pas du tout devenir ASS maintenant sous prétexte que j'ai une licence filière sociale.
De plus pour ce qui est des enseignants, la qualité des enseignements varient réellement de la formation du professeur! J'ai eu d'excellents professeurs assez renommés certes mais ça ne fait pas tout. Mais je pense pas que la phénoménologie ou le constructivisme soient pertinent pour le travail social.
Et cette dernière était un peu "fourre tout", j'ai eu du droit administratif, de la géographie de la santé et un tas d'autres cours qui n'ont aucun rapports entre eux a priori. J'ai réussi à avoir mon année alors que j'étais pas mal absente à cause de la préparation du concours et du passage des épreuves et pourtant j'ai eu mon année. Et c'est loin d'être à cause de mon intelligence inégalable ou à ma volonté. C'est le niveaux pas bien haut qui m'a permis de l'avoir.
Il faut aussi prendre en compte le système de la fac: chez moi les deux semestres se compensent. Ca veut dire que si tout un semestre tu as rien fais et que l'autre tu travailles à fond tu as ton année. C'est pratique mais ça pose comme un problème au niveau des savoirs... Tu as une licence alors que tu n'as pas forcément assimiler tout ce que tu aurais dis.
A part les licences pro qui font des stages obligatoires, je ne pense pas que la fac soit la solution miracle! Il faut revenir à la réalité.
Je ne peux donc pas parler d'école et réellement comparer du coup mais j'aimerais quand même donner mon avis sur la fac.
J'ai fais deux ans de sociologie (spécialisé dans l'imaginaire) puis une année de soi disant "spécialisation" en sciences sanitaires et sociales.
Et bien franchement, je sors de la fac et j'ai l'impression de rien savoir faire à part peut être mener une enquête sociologique. Je m'imaginerais pas du tout devenir ASS maintenant sous prétexte que j'ai une licence filière sociale.
De plus pour ce qui est des enseignants, la qualité des enseignements varient réellement de la formation du professeur! J'ai eu d'excellents professeurs assez renommés certes mais ça ne fait pas tout. Mais je pense pas que la phénoménologie ou le constructivisme soient pertinent pour le travail social.
Et cette dernière était un peu "fourre tout", j'ai eu du droit administratif, de la géographie de la santé et un tas d'autres cours qui n'ont aucun rapports entre eux a priori. J'ai réussi à avoir mon année alors que j'étais pas mal absente à cause de la préparation du concours et du passage des épreuves et pourtant j'ai eu mon année. Et c'est loin d'être à cause de mon intelligence inégalable ou à ma volonté. C'est le niveaux pas bien haut qui m'a permis de l'avoir.
Il faut aussi prendre en compte le système de la fac: chez moi les deux semestres se compensent. Ca veut dire que si tout un semestre tu as rien fais et que l'autre tu travailles à fond tu as ton année. C'est pratique mais ça pose comme un problème au niveau des savoirs... Tu as une licence alors que tu n'as pas forcément assimiler tout ce que tu aurais dis.
A part les licences pro qui font des stages obligatoires, je ne pense pas que la fac soit la solution miracle! Il faut revenir à la réalité.
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cecile
Re:
Faut arrêter d'être aussi manichéen... ce n'est pas tout noir du côté des écoles et tout rose du côté fac... ça dépend des profs, de leur orientation pédagogique, de la politique de l'école elle même, mais aussi des étudiants eux mêmes, de leur façon d'appréhender les études, de leur implication... bref, donc autant de différences entre école et fac, et autant de différences en écoles elle mêmes...
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Carinne
Re:
C'était une faute de frappe que j'ai fait. C'est pas la peine de stigmatiser les gens comme ça, c'est carrément du n'importe quoi ton agressivité "hoho". Il y a des assistantes sociales qui font des rapports sociaux truffés de fautes. Est ce que tu leur en a fait la remarque à elles aussi ?
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Zahia
Re:
C'est clair, les as font des rapports blindés de faute de nos jours. Je vois ça tous les jours. Cette profession est en totale déliquessence. Le DEASS ne vaut plus rien et n'a plus aucune valeur. Tout le monde se fout de la revendication du DE à bac +3. Enfin, à part ça, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
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cat
Re: A quoi sert le DEASS ?
bonjour,
je suis de formation CESF, sur un poste d'AS (allez y, raler donc encore un peu!)
je peux vous dire qu'en tant que CESF, les difficultés sont les mêmes. et je pense que tous les métiers sont concernés.
en début de carrière, j'ai enchainé les CDD, et je ne m'en plaignais pas! tant que j'avais du travail et de quoi payer mes charges, j'étais contente. je prenais chaque contrat comme une expérience nouvelle et enrichissante.
les trois prenières années, j'ai fait 6 contrats dans 6 structures différentes et un seul en tant que CESF (MECS, SEGPA, MFR,centre socio culturel, conseil généal, association liée au handicap...)Je postulais partout, à tout, mon but étant juste dans un premier temps d'avoir du travail; le CDI? c'était un luxe que j'espérais mais pas un objectif absolu!
j'ai fait beaucoup de kilomètres, j'ai déménagé plusieurs fois...j'ai accepté des postes qui ne me passionnaient pas et qui se sont révélé malgré tout intéressant...
je suis aujourd'hui sur le même poste depuis 4 ans, en CDI, mais je ne regrette en rien les années précédentes et suis bien contente d'avoir vécu tant d'expériences diverses!
accrochez vous, mettez toutes les chances de votre côté, prenez si nécessaire des décisions de changement radical, revoyez vos prétentions et objectifs, et vous arriverez à être heureux...
courage!
je suis de formation CESF, sur un poste d'AS (allez y, raler donc encore un peu!)
je peux vous dire qu'en tant que CESF, les difficultés sont les mêmes. et je pense que tous les métiers sont concernés.
en début de carrière, j'ai enchainé les CDD, et je ne m'en plaignais pas! tant que j'avais du travail et de quoi payer mes charges, j'étais contente. je prenais chaque contrat comme une expérience nouvelle et enrichissante.
les trois prenières années, j'ai fait 6 contrats dans 6 structures différentes et un seul en tant que CESF (MECS, SEGPA, MFR,centre socio culturel, conseil généal, association liée au handicap...)Je postulais partout, à tout, mon but étant juste dans un premier temps d'avoir du travail; le CDI? c'était un luxe que j'espérais mais pas un objectif absolu!
j'ai fait beaucoup de kilomètres, j'ai déménagé plusieurs fois...j'ai accepté des postes qui ne me passionnaient pas et qui se sont révélé malgré tout intéressant...
je suis aujourd'hui sur le même poste depuis 4 ans, en CDI, mais je ne regrette en rien les années précédentes et suis bien contente d'avoir vécu tant d'expériences diverses!
accrochez vous, mettez toutes les chances de votre côté, prenez si nécessaire des décisions de changement radical, revoyez vos prétentions et objectifs, et vous arriverez à être heureux...
courage!
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Nathalie
Re:
C'est moi qui avais initié ce post il y a plusieurs mois maintenant. Je vois avec plaisir qu'il est toujours d'actualité et qu'il a passionné les foules. J'aurais souhaité, tout comme Carinne, avoir des nouvelles de la revendication du diplôme d'état à bac + 3. Qu'en est il aujourd'hui ?