compte rendu d intervention besoin d aide
Publié : 01 janv. 2013 22:15
Bonjour et bonne année a tous, voici mon compte rendu d intervention ou du moins une partie en effet malgré déjà quelque idées je sèche un peu pour l analyse si vous avez envie de me donner déjà votre avis sur mon écrit ou me suggérer quelque idées je suis preneuse merci amis amp!!!
L’unité psycho- gériatrique accueille principalement un petit groupe de personnes valides dépendantes psychiquement et souffrant de troubles du comportement (qui fuguent, déambulent ou sont agressives...).
Les locaux et la vie au sein de l'unité sont conçus pour répondre aux besoins spécifiques des personnes âgées désorientées et/ou atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés (maladie neuro-dégénératives diverses).
Son architecture permet la libre déambulation, les activités collectives et la sécurité des patients.
l'affectation du personnel sur l’UPG se fait sur la base du volontariat,
et bénéficie ainsi d'une formation spécifique.
Les principes de base de l’accueil sont fondés sur la loi du 2 janvier 2002 et sont principalement:
- Le maintien de la communication.
- Le respect du rythme et du choix du résident.
- La valorisation et stimulations des capacités restantes
- La non mise en échec.
- La favorisation de l’échange et bien être des résidents.
- Le maintien de la vie sociale.
- Chacun est libre de circuler sans contrainte dans l’enceinte de l’unité ainsi que sur la terrasse.
Chaque résidents arrivant dans l’unité a un soignant référent, et bénéficie d’un projet de vie et de soins individualisé.
Celui-ci est chargé de faire le lien avec les différentes personnes intervenant autour du résident.
Des réunions de synthèses sont organisées régulièrement en équipe pluri professionnelle
Et permettent de réadapter les besoins et l’accueil du résident en modifiant éventuellement le projet de soins et de vie individualisés.
Pour tout résidents ne relevant plus de l'unité psycho gériatrique, un hébergement dans une autre unité de la maison de retraite lui sera proposé.
L’unité n’est pas conçue pour des personnes nécessitants une aide quotidienne médicalisée, ce qui souvent justifie un changement d’orientation.
Le quotidien:
Le quotidien est rythmé par différents temps organisant la vie en institution : lever repas, coucher…
Il est important de dire que ces temps réguliers, rythmés, ritualisés deviennent des repères dans le temps et posent un cadre.
Je pense que ce cadre posé permet le développement d’un sentiment de sécurité nécessaire à l’évolution des résidents.
C’est dans tous ces temps répétitifs qui peuvent sembler être toujours la même chose, que nous intervenons, que nous constatons ces petites choses, ces petits détails pourtant tant significatifs, qui font que finalement ce quotidien n’est jamais identique et qui n’est pas vide de sens, nous permet d’avancer.
C’est dans ce partage, ce vécu que nait, s’établit la relation qui sera à la fois la base et le ciment de notre travail auprès des résidents.
A mon sens, il ne suffit pas de vivre le quotidien pour qu’il acquière sa valeur, mais c’est à nous, AMP, de lui donner un sens et de nous en servir pour que justement il devienne un outil à notre travail en institution.
La toilette :
La toilette est un moment délicat, car elle touche l’intimité physique et psychique de la personne.
Elle doit être un moment de détente et de plaisir pour le résident. C’est aussi un moment privilégié entre la personne et l’A.M.P, d’échange, d'entrée en relation, et de communication.
Elle est nécessaire pour des questions d’hygiène, de bien-être et de confort.
Elle me permet de déceler les problèmes de peau, de cheveux, d’ongles que je dois prendre en compte et informer l’équipe en cas de problème.
Elle permet également de pouvoir se rendre compte de l’état émotionnel du résident et de mettre le doigt sur divers mal être car c’est un moment propice aux confidences dans une relation de confiance soignant- soigné.
La toilette sert à valoriser la personne, et à maintenir son autonomie (aussi infime soit –elle) .
Présentation de la personne
Mme R. est une personne de taille moyenne et de corpulence fine, ses cheveux sont gris coupés en un joli carré très court.
Cette dame est agée de 91 ans, bien qu'elle paraît beaucoup plus jeune.
Mme R. est présente dans l'établissement depuis plusieurs années, elle est sur l'UPG depuis un an.
Mme R. est une personne qui a toujoursvécu seule, très indépendante et très active, elle voyageait beaucoup, faisait beaucoup de sport.
Mme R. était assistante sociale pour la sécurité sociale.
Elle ne s 'est jamais marié et n'a pas d'enfant, mais elle demeure très proche de sa soeur et sa famille ainsi elle aimait beaucoup recevoir chez elle et etre entourée de ceux qu'elle aime.
Aujourd'hui Mme R. a beaucoup de visite de ses neuveux et nièces qui disent l'avoir toujours considérés comme une deuxième mère.
Mme R. a toutefois toujours gardée sa vie privé secrète, ainsi l'équipe de l'upg doit se contenter de ce que la famille peut apporter comme élément sur Mme R..
Mme R. fumait beaucoup à l'époque (2 paquets de cigarettes par jours), mais aujourd'hui elle ne fume plus.
Mme R. est atteinte de la maladie d'ahlzeimer, ce qui a pour conséquences:
de la désorienter dans l'espace et dans le temps : elle déhambule souvent lors des repas car elle ne se souviens plus vraiment ce qu il faut faire, semble perdue totallement, et peux se relever jusqu'à 20 fois par repas avec son assiète, ou bien elle oublie de manger et ne mange que très peu voir pas du tout sans stimulation de notre part.
des troubles du language et de compréhension: Mme R. a un discours simple et oublie beaucoup de mots, de ce fait souvent elle ne comprend pas tout ce que l'on peut lui dire, mais fait illusion d'avoir compris.
Des difficultées a effectuer des taches de la vie quotidienne: Mme R. à besoin d un accompagnement pour sa toilette,mais elle est pleinement actrice de ses gestes, bien qu il faut toutefois lui rappeler l'ordre du shéma corporel.Mme R. a souvent tendance à cacher ses affaires souillés qui semble étre une gène pour elle, ainsi que notre accompagnement pourtant necessaire est pour elle un trop, difficile a supporter.
Mme R aime participer aux divers ateliers proposé par l'UPG, bien qu elle ai une préférence pour l atelier patisserie et confection de bouquets.
C'est une personne qui déhambule beaucoup le reste du temps et apprécie aussi l'espace de vie commun au sein de l'upg, bien qu'elle ne rentre pas en relation avec les autres résidents.
Quant à sa santé Mme R. est en bonne forme générale, mais chute très souvent car elle se lève seule et de façon energique mais ensuite elle vacille, ce qui reste surprenant.
La nuit Mme R. a tendance a se lever pour cacher sa protection souillée dans la salle de bains ce qui souvent est la cause de ses chutes.
Dans l'établissement, les résidents ont la possibilité de vivre à leur rythme. Ainsi le matin une fois le résident réveillé, l’AMP intervient pour l’accompagner dans sa toilette. L'ordre dans lequel sont effectués les toilettes, n'est pas établi afin de respecter le rythme des résidents ce qui est un des principes de base du projet de service. L'ensemble des toilettes s'étale donc de 7h00 du matin jusqu'à 11h00.
description de la situation
Mme R. Se réveille en général assez tôt, elle attend que nous passions la voir pour se lever. Ce matin j'accompagne Mme R. Pour sa toilette. Je tape doucement à sa porte, puis je rentre dans sa chambre. Je lui parle tranquillement, je lui demande si elle a passé une bonne nuit, je remonte les couvertures sur elle, je lui ai dit de rester bien au chaud le temps que j'ouvre ses volets. Je lui dis que dehors il fait beau, mais qu'il fait très froid. Mme R. Ne me répond pas, ce qui me laisse l'impression de la déranger.
Je remarque que celle -ci s'est déjà levé toute seule comme à son habitude, elle a enlevé sa protection de la nuit, en la dissimulant sous une serviette de bain dans la salle de bains.
Je lui demande si elle est prête pour aller faire sa toilette. Elle me répond que oui tout en bondissant de son lit. Je lui propose dans un premier temps de choisir ses vêtements pour la journée, j'essaye d'être la plus joviale possible, mais rien ne semble y faire. Mme R me regarde avec désolation et ne paraît pas du tout intéressé par mon enthousiasme. Je finis par lui proposé une dernière tenue et Mme R acquiesce de la tête toujours sans me dire un mot.
Ce matin je lui propose une toilette au lavabo. Je lui donne un gant mouillé avec de l'eau bien chaude, afin qu’elle puisse se laver le visage. Elle s'en saisit et après s'être lavé le visage, elle cherche à faire sa toilette intime. Je lui explique que je vais l'aider et que nous allons d'abord commencer par les bras et le dos. Elle me regarde toujours d'une façon qui me met mal à l’aise, je sais que ce n'est pas facile pour elle d'accepter mon aide, et que malgré toute ma bonne volonté et de la douceur cela ne suffira pas à ce qu'elle tolère cette toilette quotidienne avec une tierce personne.
Je lui tends sa brosse à cheveux, je l’observe, pendant qu’elle se coiffe.
Voyant qu’elle a du mal je lui propose de l’aider pour lui brosser les cheveux derrière, Mme R me donne sa brosse, ce qui veut dire qu’elle accepte mon aide, malgré son regard qui toujours me transperce. J’ai toujours cette impression d’être trop, je suis mal l’aise.
La toilette se finit tout comme elle a commencé, et ma position face à Mme R est difficile. Je prends toutefois soins de bien lui expliquer que je ne suis la que pour la seconder, ainsi je la laisse prendre des initiatives, lui proposant donc de faire les choses comme elle souhaite le faire, je lui parle, la questionne sur ses habitudes. J’essaie de créer une relation de confiance afin que cette rencontre quotidienne puisse devenir un plaisir pour Mme R.
L’unité psycho- gériatrique accueille principalement un petit groupe de personnes valides dépendantes psychiquement et souffrant de troubles du comportement (qui fuguent, déambulent ou sont agressives...).
Les locaux et la vie au sein de l'unité sont conçus pour répondre aux besoins spécifiques des personnes âgées désorientées et/ou atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés (maladie neuro-dégénératives diverses).
Son architecture permet la libre déambulation, les activités collectives et la sécurité des patients.
l'affectation du personnel sur l’UPG se fait sur la base du volontariat,
et bénéficie ainsi d'une formation spécifique.
Les principes de base de l’accueil sont fondés sur la loi du 2 janvier 2002 et sont principalement:
- Le maintien de la communication.
- Le respect du rythme et du choix du résident.
- La valorisation et stimulations des capacités restantes
- La non mise en échec.
- La favorisation de l’échange et bien être des résidents.
- Le maintien de la vie sociale.
- Chacun est libre de circuler sans contrainte dans l’enceinte de l’unité ainsi que sur la terrasse.
Chaque résidents arrivant dans l’unité a un soignant référent, et bénéficie d’un projet de vie et de soins individualisé.
Celui-ci est chargé de faire le lien avec les différentes personnes intervenant autour du résident.
Des réunions de synthèses sont organisées régulièrement en équipe pluri professionnelle
Et permettent de réadapter les besoins et l’accueil du résident en modifiant éventuellement le projet de soins et de vie individualisés.
Pour tout résidents ne relevant plus de l'unité psycho gériatrique, un hébergement dans une autre unité de la maison de retraite lui sera proposé.
L’unité n’est pas conçue pour des personnes nécessitants une aide quotidienne médicalisée, ce qui souvent justifie un changement d’orientation.
Le quotidien:
Le quotidien est rythmé par différents temps organisant la vie en institution : lever repas, coucher…
Il est important de dire que ces temps réguliers, rythmés, ritualisés deviennent des repères dans le temps et posent un cadre.
Je pense que ce cadre posé permet le développement d’un sentiment de sécurité nécessaire à l’évolution des résidents.
C’est dans tous ces temps répétitifs qui peuvent sembler être toujours la même chose, que nous intervenons, que nous constatons ces petites choses, ces petits détails pourtant tant significatifs, qui font que finalement ce quotidien n’est jamais identique et qui n’est pas vide de sens, nous permet d’avancer.
C’est dans ce partage, ce vécu que nait, s’établit la relation qui sera à la fois la base et le ciment de notre travail auprès des résidents.
A mon sens, il ne suffit pas de vivre le quotidien pour qu’il acquière sa valeur, mais c’est à nous, AMP, de lui donner un sens et de nous en servir pour que justement il devienne un outil à notre travail en institution.
La toilette :
La toilette est un moment délicat, car elle touche l’intimité physique et psychique de la personne.
Elle doit être un moment de détente et de plaisir pour le résident. C’est aussi un moment privilégié entre la personne et l’A.M.P, d’échange, d'entrée en relation, et de communication.
Elle est nécessaire pour des questions d’hygiène, de bien-être et de confort.
Elle me permet de déceler les problèmes de peau, de cheveux, d’ongles que je dois prendre en compte et informer l’équipe en cas de problème.
Elle permet également de pouvoir se rendre compte de l’état émotionnel du résident et de mettre le doigt sur divers mal être car c’est un moment propice aux confidences dans une relation de confiance soignant- soigné.
La toilette sert à valoriser la personne, et à maintenir son autonomie (aussi infime soit –elle) .
Présentation de la personne
Mme R. est une personne de taille moyenne et de corpulence fine, ses cheveux sont gris coupés en un joli carré très court.
Cette dame est agée de 91 ans, bien qu'elle paraît beaucoup plus jeune.
Mme R. est présente dans l'établissement depuis plusieurs années, elle est sur l'UPG depuis un an.
Mme R. est une personne qui a toujoursvécu seule, très indépendante et très active, elle voyageait beaucoup, faisait beaucoup de sport.
Mme R. était assistante sociale pour la sécurité sociale.
Elle ne s 'est jamais marié et n'a pas d'enfant, mais elle demeure très proche de sa soeur et sa famille ainsi elle aimait beaucoup recevoir chez elle et etre entourée de ceux qu'elle aime.
Aujourd'hui Mme R. a beaucoup de visite de ses neuveux et nièces qui disent l'avoir toujours considérés comme une deuxième mère.
Mme R. a toutefois toujours gardée sa vie privé secrète, ainsi l'équipe de l'upg doit se contenter de ce que la famille peut apporter comme élément sur Mme R..
Mme R. fumait beaucoup à l'époque (2 paquets de cigarettes par jours), mais aujourd'hui elle ne fume plus.
Mme R. est atteinte de la maladie d'ahlzeimer, ce qui a pour conséquences:
de la désorienter dans l'espace et dans le temps : elle déhambule souvent lors des repas car elle ne se souviens plus vraiment ce qu il faut faire, semble perdue totallement, et peux se relever jusqu'à 20 fois par repas avec son assiète, ou bien elle oublie de manger et ne mange que très peu voir pas du tout sans stimulation de notre part.
des troubles du language et de compréhension: Mme R. a un discours simple et oublie beaucoup de mots, de ce fait souvent elle ne comprend pas tout ce que l'on peut lui dire, mais fait illusion d'avoir compris.
Des difficultées a effectuer des taches de la vie quotidienne: Mme R. à besoin d un accompagnement pour sa toilette,mais elle est pleinement actrice de ses gestes, bien qu il faut toutefois lui rappeler l'ordre du shéma corporel.Mme R. a souvent tendance à cacher ses affaires souillés qui semble étre une gène pour elle, ainsi que notre accompagnement pourtant necessaire est pour elle un trop, difficile a supporter.
Mme R aime participer aux divers ateliers proposé par l'UPG, bien qu elle ai une préférence pour l atelier patisserie et confection de bouquets.
C'est une personne qui déhambule beaucoup le reste du temps et apprécie aussi l'espace de vie commun au sein de l'upg, bien qu'elle ne rentre pas en relation avec les autres résidents.
Quant à sa santé Mme R. est en bonne forme générale, mais chute très souvent car elle se lève seule et de façon energique mais ensuite elle vacille, ce qui reste surprenant.
La nuit Mme R. a tendance a se lever pour cacher sa protection souillée dans la salle de bains ce qui souvent est la cause de ses chutes.
Dans l'établissement, les résidents ont la possibilité de vivre à leur rythme. Ainsi le matin une fois le résident réveillé, l’AMP intervient pour l’accompagner dans sa toilette. L'ordre dans lequel sont effectués les toilettes, n'est pas établi afin de respecter le rythme des résidents ce qui est un des principes de base du projet de service. L'ensemble des toilettes s'étale donc de 7h00 du matin jusqu'à 11h00.
description de la situation
Mme R. Se réveille en général assez tôt, elle attend que nous passions la voir pour se lever. Ce matin j'accompagne Mme R. Pour sa toilette. Je tape doucement à sa porte, puis je rentre dans sa chambre. Je lui parle tranquillement, je lui demande si elle a passé une bonne nuit, je remonte les couvertures sur elle, je lui ai dit de rester bien au chaud le temps que j'ouvre ses volets. Je lui dis que dehors il fait beau, mais qu'il fait très froid. Mme R. Ne me répond pas, ce qui me laisse l'impression de la déranger.
Je remarque que celle -ci s'est déjà levé toute seule comme à son habitude, elle a enlevé sa protection de la nuit, en la dissimulant sous une serviette de bain dans la salle de bains.
Je lui demande si elle est prête pour aller faire sa toilette. Elle me répond que oui tout en bondissant de son lit. Je lui propose dans un premier temps de choisir ses vêtements pour la journée, j'essaye d'être la plus joviale possible, mais rien ne semble y faire. Mme R me regarde avec désolation et ne paraît pas du tout intéressé par mon enthousiasme. Je finis par lui proposé une dernière tenue et Mme R acquiesce de la tête toujours sans me dire un mot.
Ce matin je lui propose une toilette au lavabo. Je lui donne un gant mouillé avec de l'eau bien chaude, afin qu’elle puisse se laver le visage. Elle s'en saisit et après s'être lavé le visage, elle cherche à faire sa toilette intime. Je lui explique que je vais l'aider et que nous allons d'abord commencer par les bras et le dos. Elle me regarde toujours d'une façon qui me met mal à l’aise, je sais que ce n'est pas facile pour elle d'accepter mon aide, et que malgré toute ma bonne volonté et de la douceur cela ne suffira pas à ce qu'elle tolère cette toilette quotidienne avec une tierce personne.
Je lui tends sa brosse à cheveux, je l’observe, pendant qu’elle se coiffe.
Voyant qu’elle a du mal je lui propose de l’aider pour lui brosser les cheveux derrière, Mme R me donne sa brosse, ce qui veut dire qu’elle accepte mon aide, malgré son regard qui toujours me transperce. J’ai toujours cette impression d’être trop, je suis mal l’aise.
La toilette se finit tout comme elle a commencé, et ma position face à Mme R est difficile. Je prends toutefois soins de bien lui expliquer que je ne suis la que pour la seconder, ainsi je la laisse prendre des initiatives, lui proposant donc de faire les choses comme elle souhaite le faire, je lui parle, la questionne sur ses habitudes. J’essaie de créer une relation de confiance afin que cette rencontre quotidienne puisse devenir un plaisir pour Mme R.