Bonjour, merci.
Je ne sais pas si je dois lui envoyé ou pas. Et puis je trouve que dans le sujet "sexualité", c'est "bien" de laisser quelques mots, l'émotion qui nait la fusion.
Cependant, je suis quelqu'un de libre, ne voudrait pas un jour être sous le joug d'une femme dirigiste. Il me faut un très grand espace de liberté, et cela peut paraître étrange tant je laisse filtrer une image inversée. Mais non, j'ai bien besoin d'un monde en moi et je doute pouvoir le partager entièrement à quiconque. Si j'écris cela, c'est par le sentiment que cette personne qui me fait tant vibrer penserait que je veuille dépendre d'elle. MAis ce n'est pas ma vérité.
Aussi, peu importe. Ce qui me fait d'autant plus mal c'est cette sensation de laisser croire que je veuille abuser de sa personne, me moquer d'elle. Je crois qu'elle pense que je veuille "l'acheter" d'une certaine façon et je l'ai réalisé il y a peu. Par rapport aux réactions que j'ai engendré.
Je laisse d'autres mots, j'ai du en écrire tant d'autres, mais bon, il me faudra peut être mettre un site à son éloge
"Oui le prochain entretien me confrontera un peu mieux à la réalité. Je pense souvent à elle et je ne sais rien d'elle pourtant. Ce sera au prochain entretien. La transmission d'un écrit pour gommer le malaise. La parole pour moi est encore une énigme. Autant me viennent sur l'instant d'écriture une "mémoire", une personnalité, autant tout s'efface dans le son de ma voix, plus personne, plus rien ne vient.
J'aime bien écrire et venir dans les mondes interdits, comme pour exiler le monstre que je suis. Prolonger les pensées jusqu'à perdre une vie, dans la chambre rosée dessinée de jolis. Demoiselle indécise, bas des ailes et l'emprise, se lâche d'elle une brise, passe celle qui m'enlise, de moi celle déjà prise chassera ma folie. La possession de l'autre, l'avoir en la matière, ce n'est pas mon véritable. Ce câble qui me lie aux toits du paradis, et toi qui me lit ne laisse pas l'avoir être te détruire. Je ne possède pas mon aimée, je m'appartiends en elle.
Véritable où mirabelles, mirage dans la hatte et les mots sphères, l'atmosphère donne l'air d'une belle mélodie emportée dans le parfum d'un prochain. Demain sera le mien, l'histoire racontera ou bien j'inventerai une fleur, une pétale, rouge oubliée sur une chaise destinée à dire la vérité. C'est rouge et oublié comme sa main droite que j'enserre dans mon coeur tout entier. Pourtant je suis gaucher et je me décompose lorsqu'il faut signer. Ne pas perdre une seconde, je suis trouble et tremble, encore une signature raclée, un don de présence surjoué. Je me fou des apparences, de l'être pragmatique.
Au delà des temps, j'irai seul dans le vent, sa voix d'ange blanc me rappelle "au revoir" et je sais que tout est amené à nous rompre. Je lui dirai si elle me fuit qu'elle est toute ma poésie.
Et ce sera finit."