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livre de charles rojzamn

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celine

livre de charles rojzamn

Message non lu par celine » 21 déc. 2005 01:17

salut jesuis actuellement en formation d'éducatrice spécialisée et je recherche des informations concernant le livre "savoir vivre ensemble " de charles rojzman; Si vous avez des infos sur son travail de terrain des critiques sur son ouvrage je vous en remercie d'avance
a bientôt céline35/37

defi

Re: livre de charles rojzamn

Message non lu par defi » 22 déc. 2005 19:11

Céline

informations concernant charles rojzman

www.lesverts-montbeliard.org/article.php3?id_article=85
www.journeesdaccords.com/pages/charles
www.europrofem.org/02.info/22contri/2.0 ... l/10fr_vio.
www.desucoaching.com/Texte/Savoir_vivre_ensemble
www.livres-chapitre.com/
www.librairie-gaia.com/CML/ColloqDemoc/Auteurs/Rojzman


Articles divers :
Les conséquences du premier tour des élections législatives : l'avis d'un spécialiste des violences urbaines [11/08/2004]
Rojzman : « Dans les banlieues, tout le monde se pose en victime ! »
Fondateur de l'institut Impatiences démocratiques, Charles Rojzman est un spécialiste des banlieues et des problèmes de violence urbaine. Coauteur notamment de l'ouvrage Comment ne pas devenir électeur du Front national(Desclée de Brower), il analyse la crise politique française en tentant d'en comprendre les causes sociales.
autorité et éducation civique [03/08/2004]Extrait de Gérard Mendel "Le vouloir de création – autohistoire d’une œuvre en collaboration avec Roger Dosse" chez l’Aube Essai.
Charles Rojzman, thérapeute des banlieues [03/08/2004]
Marie-Pierre Subtil, Le Monde, 12.03.1998
Formations et interventions [05/08/2005] Voici d'une part les formations en cours, en France et à l'étranger, ainsi que les diverses situations dans lesquelles Charles Rojzman intervient avec l'outil Thérapie Sociale.
Les formations en Thérapie Sociale
Cluny, France : Formation de longue durée en Thérapie Sociale pour des professionnels français et suisses (enseignants, éducateurs, artistes et écrivains, formateurs, animateurs, etc.)
Paris, France : Supervision de formateurs, consultants et psychothérapeutes.
Bressanone-Brixen, Italie (sud Tyrol-Haut Adige) : Formation de longue durée en Thérapie Sociale pour les professionnels de cette région autonome d’Italie à dominante germanophone (psychiatres, psychologues, enseignants, policiers, ONG, travailleurs sociaux)
Deinsdorf, Allemagne (près de Nuremberg) : Formation de longue durée en Thérapie Sociale pour des professionnels intervenant en Allemagne Ces personnes réalisent des projets dans les établissements scolaires, les écoles de formations et les municipalités.
Les interventions en Thérapie Sociale
Saint-Denis, France : Au regard d’une forte proportion d’échec scolaire dans les quartiers de Saint-Denis, la Ville a chargé Charles Rojzman de mettre en place un projet visant à une meilleure réussite scolaire des enfants et adolescents du quartier Franc Moisin. L’action a débuté en mars 2005. Un premier travail avec un groupe d’élèves collégiens puis un groupe d’adultes (parents et professionnels) a commencé. L’action reprend son cours dès septembre 2005.
Nîmes, France : Les quartiers de Valdegour et Pissevin (environ 20 000 habitants) rencontrent d’importants problèmes de violence et de ruptures entre les habitants et les professionnels ou institutions locales. Le préfet et le Procureur de la République ont chargé Charles Rojzman de mettre en place un projet visant à l’amélioration des relations. L’action a débuté en janvier 2005 et a réuni différents groupes ayant travaillé dans un premier temps séparément (comités de pilotage quartier, comité de pilotage institutionnel, groupes de mères, de pères, de professionnels, de jeunes et de policiers). Les participants reprennent ce travail dès septembre 2005 en créant un groupe de coopération réunissant toutes les parties concernées.
Beslan, Russie : A la suite de la prise d’otage de septembre 2004, un travail a commencé en décembre 2004 avec les parents ayant perdu leurs enfants lors de cet événement tragique. A la suite de cela, les mères se sont constituées en comité. Un travail est en cours avec ces personnes. Le maire de Beslan a également chargé Charles Rojzman et Gabi Feyler d’une mission de préparation de l’anniversaire de cette prise d’otage pour septembre 2005. Ils ont ainsi travaillé avec des groupes représentant la population de la ville (anciens, jeunes, enseignants, administration...). L’action doit se poursuivre après cet anniversaire, elle concernera plus particulièrement la formation et l’accompagnement du comité des mères.
Grozny (Tchéchénie) Russie : Action menée en collaboration avec l’ONG “Echo de la guerre” présidée par Zainap Gaïsheva. Elle vise l’amélioration des conditions de vie dans les camps de réfugiés. Le projet réuni des groupes composés de commandants des camps, psychologues, représentants ONG, réfugiés, et représentants du pouvoir local. L’action débutera à Grozny en septembre 2005 et doit s’achever avant l’été 2006.
Philadelphie, Etats-Unis : Action sur la violence des jeunes concernant deux villes proches de Philadelphie: Camden et Cherry Hill. Il s’agit de réunir des groupes de jeunes issus d’une ville dont la population est plutôt aisée (Cherry Hill) et ceux d’une ville dont la population est extrêmement pauvre et majoritairement hispanique ou d’origine africaine (Camden). Participent également à ces groupes des professionnels, des responsables municipalité et des parents. Début de l’action en octobre 2005.
Bibliographie:
Les banlieues [29/11/2005] - Charles Rojzman, Véronique Le Goaziou
Freud the Humanist [10/08/2004] - Charles Rojzman
How to Live Together a new way of dealing with racism and violence [10/08/2004] - by Charles Rojzman, with Sophie Pillods Translated from the French by Eden Liddelow
Comment ne pas devenir électeur du Front National ? [10/08/2004] - Charles Rojzman, Véronique Le Goaziou, Pierre-André Taguieff
Savoir vivre ensemble [10/08/2004] - Agir autrement contre le racisme et la violence Charles Rojzman
Sigmund Freud : un humanisme de l'avenir [10/08/2004] - Charles Rojzman
La peur, la haine et la démocratie [10/08/2004] - Introduction à une thérapie sociale - Charles Rojzman

Présentation de la thérapie sociale [03/08/2004] Les grandes lignes de cette nouvelle approche.
Un constat
IMPUISSANCE. ISOLEMENT. INSECURITE. Les mutations de notre société nous plongent dans un désarroi sans précédent. Vivre ensemble, nous ne savons plus vraiment, peut-être tout simplement parce que nous ne l’avons pas appris. Rien n’est évident aujourd’hui. D’une certaine manière nous avons au contraire “mal appris” à vivre avec les autres.
La famille, l’école, toutes les institutions qui nous préparent à la vie sociale nous transmettent également des peurs et des angoisses. Dans les situations nouvelles qui réclament notre adaptation créative, le plus souvent nous ne savons pas coopérer, nous évitons les conflits et nous étouffons notre intelligence créative.
Les crises de la société nous enferment dans l’isolement et un fort sentiment d’impuissance. Conflits identitaires, xénophobies, violences sociales ou institutionnelles... Notre société est malade. Qui ou quoi est responsable de cela ? Certes, nous pouvons nous sentir victime d’oppressions multiples mais nous avons également une part de responsabilité. Une société est un système fait d’interactions: la santé du collectif dépend aussi de la capacité de chaque individu à coopérer avec les autres, à maîtriser ses peurs et ses angoisses, ses préjugés et sa violence.
Une approche
Partant de là, la Thérapie Sociale, créée et pratiquée par Charles Rojzman et ses collaborateurs depuis une quinzaine d’années, met en place des dispositifs exigeants, susceptibles de transformer à la fois les individus et les institutions dans le sens de la réparation. Ainsi s’apparente t-elle à la thérapie. Mais son objectif est clairement politique : il s’agit de changer les pratiques socio-institutionnelles pour réaliser une transformation profonde des manières de vivre et de travailler ensemble.
La Thérapie Sociale est avant toute chose une méthode de travail :
- Une méthode d'intervention d'abord, chargée de transformer en les améliorant des situations sociales ou professionnelles difficiles, parasitées de violence ou de dysfonctionnements relationnels ;
- Une méthode de formation et d'éducation au vivre ensemble, ensuite. Sous cette dernière forme, elle apporte les outils nécessaires à la gestion des conflits, et les apprentissages rendant possible l’émergence de la coopération et de l’intelligence collective au cœur des institutions et de la vie sociale en général.
Cette méthode est à la fois curative et préventive. Elle agit là où est le mal, la violence, les peurs et les haines réciproques, mais elle forme aussi à un “savoir-faire” et à un “savoir-être” indispensables à toute personne désireuse d’améliorer son contexte socio-professionnel et de faire face aux crises de notre société. La formation à la Thérapie Sociale s’adresse ainsi principalement aux professionnels de la relation d’aide, aux éducateurs et enseignants, aux policiers et à tous les travailleurs sociaux.
Quelques précisions sur la méthode...
La thérapie sociale n’est pas une psychothérapie de groupe, même si elle se pratique également avec des groupes. Son objectif n’est pas la guérison des individus. Elle n’est pas non plus une médiation.
Elle est une “thérapie” parce qu’elle utilise des outils et des pratiques issus de la psychothérapie. Egalement parce que le thérapeute social reste un intervenant à part, bien plus proche du psychothérapeute que de l’animateur de groupe ou du médiateur. Il ne peut exercer qu’à la condition d’avoir lui-même travaillé sur ses peurs, sa violence, son impuissance et ses propres difficultés à vivre avec des autres. Sa posture au sein d’un groupe est celle du “guérisseur blessé”, car il est conscient de la présence en lui des peurs, des souffrances et des violences.
La méthode est aussi “sociale” dans la mesure où elle cherche à améliorer les modes du vivre ensemble et à aider les individus à transformer leurs institutions. Sociale, elle l’est également parce qu’elle prend en compte la souffrance issue de l’environnement. Les dysfonctionnements des institutions, le lieu de travail, la vie économique peuvent être des contextes aussi pathogènes que la famille. Il est donc nécessaire d’articuler le travail de développement personnel à l’action collective et politique.


Charles Rojzman, fondateur et directeur de " Transformations thérapies sociales ", s'occupe aujourd'hui du Centre de formation et de recherche sur les pratiques démocratiques (Arles).
Bibliographie
Quelques notes sur la conférence L'apprentissage de la citoyenneté
Cette parole est celle de l'expérience.
La démocratie cela s'apprend et on ne doit pas cesser de l'apprendre. Sommes-nous préparer à être des citoyens démocrates ? De moins en moins. Les institutions sont en crise et participent à la création des difficultés des personnes qui travaillent dans notre société générant des violences et des impuissances. La démocratie s'affaiblit.
La formation à la citoyenneté ne peut pas venir d'en haut car les institutions ne sont pas légitimes. L'avenir de la France va se décider dans ces banlieues déshéritées qui vont être les responsables désignés.
Crise du travail
Les changements technologiques, la fin de l'ère industrielle vont créer des peurs surtout parmi les déshérités et les plus fragiles. Ces peurs vont générer des violences. Il y a une inadéquation entre formation et intégration sociale.
Pour lutter pour cette intégration, il est nécessaire d'avoir un accord réel entre l'offre et la demande de formation ainsi qu'un meilleur respect de l'autre.
Crise du lien social
Le fossé s'accroît entre les différents milieux sociaux, les liens délités avec les familles éclatées qui génèrent des peurs créant des images fantasmatiques de l'autre avec l'apparition de ghettos et du communautarisme.
Provoquer des rencontres entre ces milieux doit s'accompagner d'une mise en conflit, c'est à dire verbaliser les différences.
Crise de l'autorité
L'autorité n'est plus fonctionnelle dans cette société fondée sur la productivité.
Le manque de connaissance des hiérarchies supérieures dévalorisent leur pouvoir. Le savoir n'est plus transmis par les "anciens". La tentation du retour à l'ordre très forte, d'où la nécessité d'une formation.
Crise du sens
Ébranlement des certitudes sur les piliers de notre société : travail, famille, sécurité. La religion est l'une des réponses à ces peurs.

"Savoir vivre ensemble. Agir autrement contre le racisme et la violence" La Découverte
Comment agir contre le racisme et la violence ? Tous ceux qui se posent cette question prennent conscience que la dénonciation et la répression ne suffisent plus. Pire encore, les jugements moraux et les visions manichéennes réciproques nous font entrer peu à peu dans une logique de guerre civile. Dans ce livre, Charles Rojzman nous fait passer " de l'autre côté de la haine " en s'appuyant sur une expérience de terrain exceptionnelle. Il intervient, à la demande de municipalités, de ministères ou d'organismes confrontés à des situations de crise, principalement dans les banlieues. Ses actions sont restituées ici de manière très vivante par les deux auteurs, la journaliste Sophie Pillods et Charles Rojzman lui-même. La thérapie sociale qu'il a créée est présentée de façon exhaustive, y compris dans ces implications politiques. Pour lui, les manifestations du racisme ou de la violence urbaine sont en effet d'abord le fruit de peurs et de haines engendrées par le fonctionnement de nos institutions. un livre qui apporte des outils applicables dans toutes les institutions, et pas seulement dans les banlieues, par tous ceux qui ne veulent plus être des victimes impuissantes mais devenir des citoyens démocrates. " Charles Rojzman nous invite à un voyage dans le monde de la haine ordinaire et de la souffrance qui souvent vont de pair. Avec en toile de fond, une réflexion tonique sur les causes du racisme et de la violence, qui présente le mérite de sortir des sentiers battus et des visions manichéennes.

"La peur, la haine et la démocratie" Desclée de Brouwer
Violence, peur ou indifférence égoïste éloignent les uns des autres les individus et les groupes d'une société qui n'a plus de réellement démocratique que les apparences. Comment sortir du discours insignifiant - technocratique ou pseudo-révolutionnaire - qui signe le sentiment d'impuissance et le désespoir cynique ? On ne peut se résigner à laisser se propager les maladies sociales engendrées par la défaillance et l'inadaptation des institutions d'une démocratie faible. S'appuyant sur des années de travail dans les quartiers populaires, Charles Rojzman propose ici les conditions d'élaboration d'une intelligence collective : faire se rencontrer ceux qui s'ignorent ou ne savent plus communiquer autrement que par la violence. Ecouter leur parole et découvrir le changement possible derrière l'expression de la peur et de la haine.


"Comment ne pas devenir électeur du Front National" Desclée de Brouwer
C'était hier le peuple de la Gauche. Ils votent aujourd'hui Front national et ils ont des raisons. Ce peuple qui fait peur dit à sa façon qu'il aimerait que ce monde change. Ecouter le sens caché des paroles de haine de ceux qui rêvent encore de faire table rase serait œuvre salutaire. Pour redonner vie au projet républicain et se garder des tentations totalitaires.

bon/jour/soir/défi

ramon

Re: livre de charles rojzamn

Message non lu par ramon » 25 janv. 2006 01:46

bonjour,

allez voir mon article sur le site www.ies-geneve.ch/meyrin rubrique "les chemins de l'autonomie", puis "fiche de lecture"... je suis très critique mais ce n'est peut-être pas votre point de vue ou votre lecture..

meilleures salutations

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