suspension de rmi
Publié : 10 déc. 2008 16:46
Bonjour,
J'aimerais reccueillir des témoignages de professionnels et bénéficiaires à propos des suspensions du rmi.
C'est une procédure cue je n'approuve pas et le fait est cue celà n'est pas purement administratif. En ce sens cue c'est une décision, si je ne m'abuse, prise par le conseil général suite à la demande de suspension effectuée par le ou la chargée de mission. En tout cas ceux cui suivent le bénéficiaire.
C'est du cas par cas, mais j'aimerais avoir un peu plus d'explications et d'informations. En effet, il se trouve cue le fond commun du bénéficiaire et de la mission d'insertion c'est bien l'objectif voulu au final par tout y compris le bénéficiaire. Dans ce cadre, un dialogue est instauré, le projet d'insertion est contractualisé. Ce cui en soi peut se comprendre.
Là où je comprends moins, c'est cu'il me parait évident cu'une personne percevant le rmi et sous la menace d'une suspension possible dans ce shéma de "si tu ne fais pas ce cu'on te dis on te sanctionne" cependant la sanction est chère payée, j'estime, puiscue ça peut mener au pire. Ca n'aide pas, ça enfonce. Le dispositif du rmi en sens est pathogène. Il créé des maladies, donc. Et tout ça, bien évidemment, on ferme les yeux.
Il y a cuelcue chose de très grave là dedans. A noter cue parfois, une suspension ou radiation peut conduire à la mort. Mais tant cue la personne, ayant perdu tout ses droits parce cue soit disant elle n'a pas voulu répondre à ses devoirs, accepte sa situation, subit l'humiliation juscu'à peut être se retrouver sdf, entendez par là cue c'est une situation de suicide à petit feu. Mais personnellement je parlerais plutôt d'incompétence organisée pour ne dire de meurtre orchestré. Les termes sont forts, peut être sous l'effet d'une colère. Mais j'ai bien pensé à la cuestion.
Introduire dans un dialogue en deux partis dont l'un est un individu, une personne cui met sa situation et sa vie en jeu... et l'autre un autre toute une machinerie, un dispositif représenté par une autre ou plusieurs personnes. Y a t il relation égale ? sûrement pas et là n'est pas la cuestion. Y a t il un réel dialogue cui puisse s'instaurer cuand il y a la menace de suspension de revenu ? Non, il n'y a en réalité aucune avancée possible dans ce cadre.
Alors, je sais bien - et je tiens à le préciser - cue les professionnels du social ne sont pas là pour écraser, enfoncer voire tuer, c'est l'application aveugle de règles administratives cui tue, autrement dit la mort est toujours dans la main de ceux cui le décident pour cuelcu'un.
Trop de gens meurent en silence. La plupart du temps sans plus déranger personne. Les procédés de réinsertion sont pour la plupart humiliants et déshumanisants. La plupart du temps les situations se complicuent cuand certaines personnes sont aussi sur le point de travailler.
Le rsa n'améliorera sans doute pas ce cui fait déjà honteusement défaut dans notre société. Il n'y a pas à chercher à comparer avec les autres pays. Vous croyez cue si on se serait dit en 1789 "regardez ailleurs c'est pire encore" les choses auraient avancées ? Il ne s'agit pas d'être révolutionnaire, mais d'ouvrir les yeux. Les choses peuvent avancer encore et il serait temps de défendre les droits des plus démunis et précaires autrement cue par des associations cui à mon goût sont si ancastrées dans notre cuotidien cu'elle font office de symbole plus cu'autre chose. Elles existent ces assos alors on ne cherche pas à voir plus loin.
Il faudrait chercher à voir au niveau des procédures applicuées par un système non dénué d'effets pervers. Alors fort heureusement, des professionnels suivent les gens avec bienveillance, respect et professionnalisme sans voir le bénéficiaire comme un parasite, un profiteur, un inutile.
A cuoi ça sert de suspendre cuelcu'un si trois mois après parce cu'il est disons en train de mourir on tente de le sauver dans l'urgence ? Enfin mince ça tombe sous le sens non, cette arme est utilisée comme un outil de façon détachée, et contribue à générer des troubles importants cu'il convient de soigner après.
Et encore, cuand on parle de soins, c'est du soin minima tout autant.
J'ai une autre cuestion, celà arrange-t-il les conseils généraux de faire basculer un bénéficiaire du rmi vers le AAH (allocation adulte handicapé) ? Je me pose la cuestion tout naturellement...
J'aimerais reccueillir des témoignages de professionnels et bénéficiaires à propos des suspensions du rmi.
C'est une procédure cue je n'approuve pas et le fait est cue celà n'est pas purement administratif. En ce sens cue c'est une décision, si je ne m'abuse, prise par le conseil général suite à la demande de suspension effectuée par le ou la chargée de mission. En tout cas ceux cui suivent le bénéficiaire.
C'est du cas par cas, mais j'aimerais avoir un peu plus d'explications et d'informations. En effet, il se trouve cue le fond commun du bénéficiaire et de la mission d'insertion c'est bien l'objectif voulu au final par tout y compris le bénéficiaire. Dans ce cadre, un dialogue est instauré, le projet d'insertion est contractualisé. Ce cui en soi peut se comprendre.
Là où je comprends moins, c'est cu'il me parait évident cu'une personne percevant le rmi et sous la menace d'une suspension possible dans ce shéma de "si tu ne fais pas ce cu'on te dis on te sanctionne" cependant la sanction est chère payée, j'estime, puiscue ça peut mener au pire. Ca n'aide pas, ça enfonce. Le dispositif du rmi en sens est pathogène. Il créé des maladies, donc. Et tout ça, bien évidemment, on ferme les yeux.
Il y a cuelcue chose de très grave là dedans. A noter cue parfois, une suspension ou radiation peut conduire à la mort. Mais tant cue la personne, ayant perdu tout ses droits parce cue soit disant elle n'a pas voulu répondre à ses devoirs, accepte sa situation, subit l'humiliation juscu'à peut être se retrouver sdf, entendez par là cue c'est une situation de suicide à petit feu. Mais personnellement je parlerais plutôt d'incompétence organisée pour ne dire de meurtre orchestré. Les termes sont forts, peut être sous l'effet d'une colère. Mais j'ai bien pensé à la cuestion.
Introduire dans un dialogue en deux partis dont l'un est un individu, une personne cui met sa situation et sa vie en jeu... et l'autre un autre toute une machinerie, un dispositif représenté par une autre ou plusieurs personnes. Y a t il relation égale ? sûrement pas et là n'est pas la cuestion. Y a t il un réel dialogue cui puisse s'instaurer cuand il y a la menace de suspension de revenu ? Non, il n'y a en réalité aucune avancée possible dans ce cadre.
Alors, je sais bien - et je tiens à le préciser - cue les professionnels du social ne sont pas là pour écraser, enfoncer voire tuer, c'est l'application aveugle de règles administratives cui tue, autrement dit la mort est toujours dans la main de ceux cui le décident pour cuelcu'un.
Trop de gens meurent en silence. La plupart du temps sans plus déranger personne. Les procédés de réinsertion sont pour la plupart humiliants et déshumanisants. La plupart du temps les situations se complicuent cuand certaines personnes sont aussi sur le point de travailler.
Le rsa n'améliorera sans doute pas ce cui fait déjà honteusement défaut dans notre société. Il n'y a pas à chercher à comparer avec les autres pays. Vous croyez cue si on se serait dit en 1789 "regardez ailleurs c'est pire encore" les choses auraient avancées ? Il ne s'agit pas d'être révolutionnaire, mais d'ouvrir les yeux. Les choses peuvent avancer encore et il serait temps de défendre les droits des plus démunis et précaires autrement cue par des associations cui à mon goût sont si ancastrées dans notre cuotidien cu'elle font office de symbole plus cu'autre chose. Elles existent ces assos alors on ne cherche pas à voir plus loin.
Il faudrait chercher à voir au niveau des procédures applicuées par un système non dénué d'effets pervers. Alors fort heureusement, des professionnels suivent les gens avec bienveillance, respect et professionnalisme sans voir le bénéficiaire comme un parasite, un profiteur, un inutile.
A cuoi ça sert de suspendre cuelcu'un si trois mois après parce cu'il est disons en train de mourir on tente de le sauver dans l'urgence ? Enfin mince ça tombe sous le sens non, cette arme est utilisée comme un outil de façon détachée, et contribue à générer des troubles importants cu'il convient de soigner après.
Et encore, cuand on parle de soins, c'est du soin minima tout autant.
J'ai une autre cuestion, celà arrange-t-il les conseils généraux de faire basculer un bénéficiaire du rmi vers le AAH (allocation adulte handicapé) ? Je me pose la cuestion tout naturellement...