Notre disparition ...
Publié : 12 sept. 2007 22:19
je suis en 2e année d' une formation de Moniteur-Educateur, j' ai effectué mon premier stage en ITEP, lieux où le point
commun entre les jours est qu' il ne ressemble pas, mon deuxième stage va se dérouler en MECS, je souhaiterais rédiger
ma note dactylographiée sur une réflexion autour..., le sujet n' est pas encore très bien formalisé mais, educateurs,
institutions, travaillons nous vraiment à notre disparition ? j' entends par là, que ce soit le contact avec l' extérieur,
les ateliers de professionnalisation, accompagnement sur les groupes, les projets personnalisés manquant d' ambition
ou irréalistes, des fonctionnements institutionnels parfois hors réalité, psychologues complaisants ...
brefs travaillons-nous, accompagnons-nous des jeunes vers la citoyenneté, l' autonomie ou bien participons à la pérénité
de la machine . quand je parle de "travailler à notre disparition", dans le contact
direct avec les usagers, leurs "problématiques", leurs "troubles" ne serviraient-ils pas parfois d' excuse à la médiocrité
de nos exigeances, par exigeance n'y voyait une dérive autoritaire mais plutot un souci de bienveillance éclairée,
les aspects scolaires et professionnels de par leur faible niveau d' exigence ne maintiendraient-ils pas "nos" jeunes dans la
dépence aux services sociaux et dans un "sinistre" déterminisme, par exemple, l' entrée dans un ESAT n' est pas un echec,
par exigeance je ne dis pas non plus réussite sociale, mais que nos pratiques, nos règles, nos attentes soit en phase avec
la réalité des fonctionnements de la société. Les passages à l' acte laissés sans conséquences,
certaines lois non respectées dans les institutions (la liste est longue), des jeunes de quinze dans des classes niveau CE1,
des ateliers avec des pauses plus longues que le temps de travail, etc ...
donc de par ces fonctionnements et pratiques hors réalité certains d' entre nous, ne maintienent-ils pas les usagers
dans leurs difficultés sociales et/ou comportementales ?
Si ces réflexions vous évoquent des situations, des livres, des remarques je suis intéressé .
commun entre les jours est qu' il ne ressemble pas, mon deuxième stage va se dérouler en MECS, je souhaiterais rédiger
ma note dactylographiée sur une réflexion autour..., le sujet n' est pas encore très bien formalisé mais, educateurs,
institutions, travaillons nous vraiment à notre disparition ? j' entends par là, que ce soit le contact avec l' extérieur,
les ateliers de professionnalisation, accompagnement sur les groupes, les projets personnalisés manquant d' ambition
ou irréalistes, des fonctionnements institutionnels parfois hors réalité, psychologues complaisants ...
brefs travaillons-nous, accompagnons-nous des jeunes vers la citoyenneté, l' autonomie ou bien participons à la pérénité
de la machine . quand je parle de "travailler à notre disparition", dans le contact
direct avec les usagers, leurs "problématiques", leurs "troubles" ne serviraient-ils pas parfois d' excuse à la médiocrité
de nos exigeances, par exigeance n'y voyait une dérive autoritaire mais plutot un souci de bienveillance éclairée,
les aspects scolaires et professionnels de par leur faible niveau d' exigence ne maintiendraient-ils pas "nos" jeunes dans la
dépence aux services sociaux et dans un "sinistre" déterminisme, par exemple, l' entrée dans un ESAT n' est pas un echec,
par exigeance je ne dis pas non plus réussite sociale, mais que nos pratiques, nos règles, nos attentes soit en phase avec
la réalité des fonctionnements de la société. Les passages à l' acte laissés sans conséquences,
certaines lois non respectées dans les institutions (la liste est longue), des jeunes de quinze dans des classes niveau CE1,
des ateliers avec des pauses plus longues que le temps de travail, etc ...
donc de par ces fonctionnements et pratiques hors réalité certains d' entre nous, ne maintienent-ils pas les usagers
dans leurs difficultés sociales et/ou comportementales ?
Si ces réflexions vous évoquent des situations, des livres, des remarques je suis intéressé .