Journee du 3 Avril mobilisation pour la gratification
Publié : 02 avr. 2008 14:13
"Etudiants en galère, étudiants en colère! "
Notre formation est une formation professionnelle, il y a encore quelques années la majorité des travailleurs sociaux en formation occupaient des postes de cours d'emploi ce qui leur permettaient à la fois de bénéficier d'un salaire mais aussi d'une formation théorique répondant aux questionnements émergent de leurs pratiques professionnelles.
La volonté politique de limiter ce type de voie de formation a eut comme conséquence la précarisation des étudiants en travail social.
Les pouvoirs publics bien obligés de prendre en compte cette précarisation ont alors autorisées les étudiants à toucher les ASSEDIC durant leur formation. Ce régime ne s'appliquant qu'à une minorité des étudiants voici ce que l'Etat nous propose sans toutefois en assumer le coût:
- une gratification perçue lors des stages de plus de trois mois consécutifs, uniquement pour les étudiants préparant un diplôme de niveau III, uniquement pour ceux effectuant des stages dans le secteur privé!
Rappelons les conséquences de cette loi: car une association est entièrement subventionnée par les collectivités territoriales et l'Etat, elle n'est pas financièrement en capacité de gratifier les stagiaires. Nous n'avons plus de lieu susceptible de nous accueillir pour nos stages, de ce fait nous ne pouvons plus continuer notre formation!
Rappelons qu'à l'écriture du décret d'application de cette loi, le gouvernement s'est passé du besoin de consulter l'AFORTS et le GNI (les principaux représentants des centres de formation), le SNASEA, le SOP, la FNADES... (les syndicats des associations sociales et médico-sociales celles-là même qui sont censées trouver les fonds nécessaires au versement des gratifications), les travailleurs sociaux en formation, les représentants des collectivités territoriales (les associations des maires, des départements et des régions de France).
Il n'est pas encore trop tard mais il faut agir vite
"Grand rassemblement jeudi 3 avril à 14h devant la DGAS, 7-11 place des 5 Martyrs du lycée Buffon 75014 Paris" métro Pasteur ligne 6 ou 12
Nous demandons donc expressément à l'Etat de débloquer les fonds nécessaires et de nommer un service, responsable de la distribution des gratifications.
Nous demandons à l'Etat d'entériner un nouveau texte qui rend applicable la gratification des stages aux moniteurs-éducateurs qui effectuent des stages de plus de 3 mois mais qui ne semble pas pour l'Etat mériter une gratification.
Nous demandons à l'Etat l'application des gratifications dans le secteur public, le mérite y est le même ?
Nous demandons à l'Etat de développer la voie de formation en cours d'emploi, pour cela de rendre attractif aux associations privés et secteur public l'emploi d'un travailleur social en formation.
Aucune de ces revendications ne pourront être mise de côté, nous ne voulons pas négocier nous voulons uniquement ce qui est juste.
Merci de bien vouloir diffuser largement cet email
"Les étudiants du travail social et médico-social de France"
Notre formation est une formation professionnelle, il y a encore quelques années la majorité des travailleurs sociaux en formation occupaient des postes de cours d'emploi ce qui leur permettaient à la fois de bénéficier d'un salaire mais aussi d'une formation théorique répondant aux questionnements émergent de leurs pratiques professionnelles.
La volonté politique de limiter ce type de voie de formation a eut comme conséquence la précarisation des étudiants en travail social.
Les pouvoirs publics bien obligés de prendre en compte cette précarisation ont alors autorisées les étudiants à toucher les ASSEDIC durant leur formation. Ce régime ne s'appliquant qu'à une minorité des étudiants voici ce que l'Etat nous propose sans toutefois en assumer le coût:
- une gratification perçue lors des stages de plus de trois mois consécutifs, uniquement pour les étudiants préparant un diplôme de niveau III, uniquement pour ceux effectuant des stages dans le secteur privé!
Rappelons les conséquences de cette loi: car une association est entièrement subventionnée par les collectivités territoriales et l'Etat, elle n'est pas financièrement en capacité de gratifier les stagiaires. Nous n'avons plus de lieu susceptible de nous accueillir pour nos stages, de ce fait nous ne pouvons plus continuer notre formation!
Rappelons qu'à l'écriture du décret d'application de cette loi, le gouvernement s'est passé du besoin de consulter l'AFORTS et le GNI (les principaux représentants des centres de formation), le SNASEA, le SOP, la FNADES... (les syndicats des associations sociales et médico-sociales celles-là même qui sont censées trouver les fonds nécessaires au versement des gratifications), les travailleurs sociaux en formation, les représentants des collectivités territoriales (les associations des maires, des départements et des régions de France).
Il n'est pas encore trop tard mais il faut agir vite
"Grand rassemblement jeudi 3 avril à 14h devant la DGAS, 7-11 place des 5 Martyrs du lycée Buffon 75014 Paris" métro Pasteur ligne 6 ou 12
Nous demandons donc expressément à l'Etat de débloquer les fonds nécessaires et de nommer un service, responsable de la distribution des gratifications.
Nous demandons à l'Etat d'entériner un nouveau texte qui rend applicable la gratification des stages aux moniteurs-éducateurs qui effectuent des stages de plus de 3 mois mais qui ne semble pas pour l'Etat mériter une gratification.
Nous demandons à l'Etat l'application des gratifications dans le secteur public, le mérite y est le même ?
Nous demandons à l'Etat de développer la voie de formation en cours d'emploi, pour cela de rendre attractif aux associations privés et secteur public l'emploi d'un travailleur social en formation.
Aucune de ces revendications ne pourront être mise de côté, nous ne voulons pas négocier nous voulons uniquement ce qui est juste.
Merci de bien vouloir diffuser largement cet email
"Les étudiants du travail social et médico-social de France"