Il est interressant de se pencher sur la place de l'homme dans le travail social.
Comment vit il la foramtion scolaire?
Qu'est ce qu'il le motive?
Est ce que son aproche est differente de celle de ses partenaires?
Quelles sont les clichés? (plus autoritaire?)
D'un côté on rèclame plus d'homme dans le social, et de l'autre côté on leur confère des postes à responsabité? Quelle inégalité! quelle est ce processus?
le débat est ouvert....
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Place de l'homme dans le travail social
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nono
Re: Place de l'homme dans le travail social
Bonjour CESF
Le problème vient-il réellement de quelqu'un d'autre que l'homme lui-même qui s'engage dans le social? Comme pour les instituteurs, travailler dans le social était très valorisant à une époque et puis les femmes ont commencé à travailler. Peu à peu, le travail social a perdu de sa qualité "prestige" (le travail a trois apports potentiels : matériel, prestige et/ou pouvoir). Or beaucoup d'hommes ont besoin de sentir la valeur de leur travail aux yeux des autres. Et d'autres, ceux qui ont avant tout besoin de donner un sens au travail qu'ils font, à leurs propres yeux, choississent le social. Donc comme les femmes, ils ont choisi le social non par défaut mais par choix. Je pense donc que leur motivation a effectué le cursus scolaire aura dû mal à être remise en cause juste parce qu'ils ne sont pas nombreux en classe (il n'y en avait qu'un dans ma classe, qui était super épanoui). Bien sûre que son approche du métier est légérement différent que celui des femmes étant donné que c'est un homme qui a été éduqué d'une certaine façon (toutes les études socio prouvent qu'inconsciemment tous les parents éduquent les enfants en fonction de leur sexe). Maintenant, les femmes aussi ont des visions différentes de leur métier en fonction de leur personnalité, c'est d'ailleurs ce qui fait la richesse du travail en équipe. Ensuite, par rapport à "l'inégalité", du fait que les hommes accèdent à des postes à responsabilités. Selon mon expérience, j'ai trouvé que des hommes CESF a des postes à responsabilités car ils voulaient en prendre des responsabilités, ce qui n'est pas le cas de beaucoup de CESF femmes rencontrées, qui préférent s'épanouir dans le poste qu'elles occupent sans pour autant négliger leur vie familiale (car qui dit responsabilités dit plus de temps de travail). Mais quand on regarde de près, il y a aussi beaucoup de femmes à des postes clés. Pour les femmes, il reste à conquérir des postes d'administrateur qui sont tenus actuellement par des hommes expérimentés mais assez agés (mais quand ils ont commencé à travailler à leur époque il n'y a
Le problème vient-il réellement de quelqu'un d'autre que l'homme lui-même qui s'engage dans le social? Comme pour les instituteurs, travailler dans le social était très valorisant à une époque et puis les femmes ont commencé à travailler. Peu à peu, le travail social a perdu de sa qualité "prestige" (le travail a trois apports potentiels : matériel, prestige et/ou pouvoir). Or beaucoup d'hommes ont besoin de sentir la valeur de leur travail aux yeux des autres. Et d'autres, ceux qui ont avant tout besoin de donner un sens au travail qu'ils font, à leurs propres yeux, choississent le social. Donc comme les femmes, ils ont choisi le social non par défaut mais par choix. Je pense donc que leur motivation a effectué le cursus scolaire aura dû mal à être remise en cause juste parce qu'ils ne sont pas nombreux en classe (il n'y en avait qu'un dans ma classe, qui était super épanoui). Bien sûre que son approche du métier est légérement différent que celui des femmes étant donné que c'est un homme qui a été éduqué d'une certaine façon (toutes les études socio prouvent qu'inconsciemment tous les parents éduquent les enfants en fonction de leur sexe). Maintenant, les femmes aussi ont des visions différentes de leur métier en fonction de leur personnalité, c'est d'ailleurs ce qui fait la richesse du travail en équipe. Ensuite, par rapport à "l'inégalité", du fait que les hommes accèdent à des postes à responsabilités. Selon mon expérience, j'ai trouvé que des hommes CESF a des postes à responsabilités car ils voulaient en prendre des responsabilités, ce qui n'est pas le cas de beaucoup de CESF femmes rencontrées, qui préférent s'épanouir dans le poste qu'elles occupent sans pour autant négliger leur vie familiale (car qui dit responsabilités dit plus de temps de travail). Mais quand on regarde de près, il y a aussi beaucoup de femmes à des postes clés. Pour les femmes, il reste à conquérir des postes d'administrateur qui sont tenus actuellement par des hommes expérimentés mais assez agés (mais quand ils ont commencé à travailler à leur époque il n'y a
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nono
Re: Place de l'homme dans le travail social
désolée, mon ordi s'est emballé, je reprends:
quand ils ont commencé à travailler il n'y avait pas de femmes). Personnellement, je suis une CESF qui est bien contente de travailler en binome avec un homme. A l'heure actuelle, j'apprends mon métier de terrain, mais il est évident pour moi, que je profiterai de la formation continue pour évoluer au niveau professionnel, car je pense que changer les choses, ça se joue à un autre niveau. Maintenant, j'ai beaucoup d'amies, qui ne pensent pas comme moi, et qui n'envisagent pas travailler autrement qu'en contact direct avec le public en difficulté. C'est leur choix, et je les comprends tout à fait. Donc, je pense que ce que tu nommes "processus" n'est pas dans un phénomène social (exogène à l'individu) qu'un désir individuel qui s'accumule (endogène à l'individu).
Au fait, tu es un homme ou une femme?
Au plaisir de te lire (dans une semaine car je n'aurais pas internet avant!)
quand ils ont commencé à travailler il n'y avait pas de femmes). Personnellement, je suis une CESF qui est bien contente de travailler en binome avec un homme. A l'heure actuelle, j'apprends mon métier de terrain, mais il est évident pour moi, que je profiterai de la formation continue pour évoluer au niveau professionnel, car je pense que changer les choses, ça se joue à un autre niveau. Maintenant, j'ai beaucoup d'amies, qui ne pensent pas comme moi, et qui n'envisagent pas travailler autrement qu'en contact direct avec le public en difficulté. C'est leur choix, et je les comprends tout à fait. Donc, je pense que ce que tu nommes "processus" n'est pas dans un phénomène social (exogène à l'individu) qu'un désir individuel qui s'accumule (endogène à l'individu).
Au fait, tu es un homme ou une femme?
Au plaisir de te lire (dans une semaine car je n'aurais pas internet avant!)