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le suicide chez les jeunes

Publié : 07 oct. 2005 20:16
par stéf
Bonjour,

j'ai un sujet très interessant a traiter mais je sais pas quoi dire alors toutes vos idées sont les bienvenues pour : comment lutter contre le suicide chez les jeunes?

Merci beaucoup et bon courage a tous

Re: le suicide chez les jeunes

Publié : 07 oct. 2005 22:15
par soso
Un adolescent triste, qui n’a plus le goût de rien, ou qui parle de se suicider donne autant de signaux auxquels il faut être très attentif. Car, contrairement aux idées reçues, il faut prendre au sérieux un adolescent qui parle de se suicider. Beaucoup de parents pensent qu’en exprimant leur envie suicidaire, l’ado ne passera pas à l’acte. C’est faux, et les statistiques le prouvent : dans 8 cas sur 10, la personne qui se suicide a émis des signes plus ou moins clairs auparavant. Un autre mythe circule : « il faut éviter de parler de suicide avec un ado afin de ne pas lui en donner l’idée ». C’est absolument faux ! Si l’adolescent parle de suicide, on doit ouvrir le dialogue pour savoir si c’est une idée abstraite ou construite. Si l’ado parle avec détail de la méthode qu’il va employer, les risques qu’il passe à l’acte sont grands : il faut alors absolument l’accompagner et, au besoin, le faire admettre dans un hôpital, même s’il n’est pas d’accord, pour le mettre en sécurité. Quoi qu’il en soit, le suicide, même raté, est toujours un acte très grave qu’il ne faut jamais sous-estimer ou banaliser.

En parler n'éveille pas la tentation :
L'Angleterre a mis en place un excellent réseau de lignes téléphoniques et de points d'acceuil.
Résultat => deux fois moins de suicides qu'en France ou qu'en Belgique.

SEUL LE SILENCE TUE

Tous les pays qui se sont engagés dans cette voie par le biais des journaux, des spots télé, de l'éducation, ont constaté les effets sur leurs statistiques.
Personne ne veut entendre la souffrance du suicidaire car, derrière, il y a l'image de la mort. Alors que seule l'écoute de la souffrance peut prévenir le passage à l'acte.

Re: le suicide chez les jeunes

Publié : 08 nov. 2006 08:38
par mag
Le suicide se définit comme tout comportement qui cherche et trouve une solution pour un problème existentiel dans le fait d'attenter à sa vie.
Il constitue la seconde cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 19 ans. L'adolescence est en effet une période intense de changements social, familial, physique et affectif propices aux comportements suicidaires.
Outre de nombreux comportements comme l'absentéisme scolaire, le désintêret général, la négligeance dans les apparences... le repli sur soi et le refus de communiquer sont des signes précurseurs du suicide (selon professeur Rufo, dans l'une de ses communications à l'appel médical en novembre 1999).
Le suicide contrairement aux fausses croyances sur le sujet, ne se produit jamais sans avertissement. Les personnes suicidaires donnent à leur entourage des messages et des indices qui annoncent leurs et devraient les alerter.
Si l'entourage reste sourd aux appels à l'aide qui sont d'autant plus des restes d'espoir, la détresse ne pourra pas être verbalisée. Encourager la personne à mettre en mots ses maux, c'est eviter que sa souffrance ne l'étouffe et ne s'intensifie, faute d'avoir pu être communiquée.Plusieurs causes sont à l'origine des envies suicidaires chez les jeunes: le désespoir, des conflits antérieurs qui ont commencés très tôt,les origines du mal peuvent, venir dans le passé............... le jeune suicidaire a besoin de découvrir sa vrai valeur,sa place(au sein de la famille, école, de ses pairs )car il a une très faible estime de soi et se sent indésiré.Avant de cosidérer le suicide comme seule solution à ses problèmes, le suicidaire a fait inventaires des solutions possibles. l'idée suicidaire survient s'il a eu parallèlement un isolement, une cououre émotive avec les autres.
Encourager l'estime de soi,briser l'isolement, faire entrevoir d'autres voies de vie, permettre d'exprimer les souffrances, écuter sans juger ni culpabiliser, reconnaitre la légitimité des problèmesv sans pour autant les minimiser: autant d'attiutudes constuctives de communication à développer, faca au refus de parler d'un adolescent. ( j'revisde pour concours infirmère et g aprris le sujet tu pourras tjs en tirer s'ke tu veux, si ça peut t'aider)