Galere pour une étude de situation....
Publié : 28 avr. 2008 11:46
Bonjour je viens vers vous car je seche vraiment pour mon etude de situation notament concernant les references theoriques et les ouvrages que je peux cité.
voila la situation.
J’ai décidé d’étudier le cas de Sofiane, un enfant de dix ans placé au FOYER depuis l’âge de trois ans.
Si je me suis penché sur une situation vécue avec cet usager c’est pour deux raisons principales.
Sofiane est un enfant qui crée difficilement des liens avec ses éducateurs, mais je pense avoir réussi à créer une relation de confiance avec lui. La seconde raison est que je n’ai vraiment pas bien cerné sa réaction et que je souhaite revenir sur cet événement afin de l’analyser plus en profondeur.
DESCRIPTION:
Il est dix sept heures, je pars chercher comme à mon habitude Sofiane à l’école du quartier ( École primaire Gabriel Fauré situé à St Loup).
Arrivé à l’ école, je remarque que son institutrice, me fait signe de venir la voir, l’enfant se tenant à coté d’elle et me sourit.
Sa maîtresse m’explique qu’il a eu un comportement insultant envers elle et ses camarades tout au long de la journée. Je reste étonné car sofiane adore sa maîtresse et se tient convenablement avec elle d‘habitude.
Je m’adresse à lui devant sa maîtresse afin qu’il puisse donner une explication mais il baisse la tête et ne répond rien.
Pendant le court chemin du retour, je lui dis que le soir venu, il sera puni.Il ne regardera pas la télé et devra de plus m’expliquer ses méfaits.
Je lui explique que c’est un accord qu’il avait passé avec nous les éducateurs.
Je lui rappel nos divers discussion sur son comportement scolaire.
L’arrêt au Mas est très bref, à peine le temps d’avaler un barre de chocolat et de boire un grand verre de lait et nous voila repartis pour le club de foot ou l’enfant s’entraîne quotidiennement.
En partant, je lui précise bien que si je ne l’ai pas puni de foot, c’est vraiment parce qu’au vu du sous effectif de l’équipe, lui faire manquer l’entraînement pénaliserait l’ensemble de ses coéquipiers.
En chemin ,je lui pose des questions sur ses agissements à l'école, mais Sofiane reste la tête baissée dès que le sujet est abordé.
Arrivé au club, je le laisse aller s’entraîner, mais son entraîneur me fait signe et je discute quelques minutes avec lui. Je lui explique que je ne suis pas content de l’enfant aujourd’hui et la raison de mon mécontentement, sachant que son entraîneur à un excellente influence sur l’enfant et qu’il suit régulièrement son évolution extra club de foot.
Il est maintenant 19h et je retourne chercher Sofiane après une longue course à pied, slalomant au milieu des voitures et évitant même d’être percuté par l’une d’elles.
Me voila au club essoufflé et tremblant mais dans les temps.
Comme à notre habitude, il me demande de jouer 5 minutes sur les barres de traction proches du stade. Je refuse en lui disant que ce soir on ne s’amusait pas et s’il comprenait pourquoi.
Je lui raconte ensuite ma mésaventure pour lui montrer que j'avais de mon coté fait des efforts pour arriver à l'heure et qu'il ne s'inquiète pas.
Il râle quelque peu comme il peut faire avec bon nombres d’autres éducateurs mais il me suit sans traîner.
Nous arrivons quinze vingt minutes plus tard juste à l’heure pour diner.
Le repas se passe très bien.
Une fois les tables débarrassées, les enfants montent tous se brosser les dents, sofiane fait de même tranquillement.
Il est vingt heures et les usagers redescendent pour regarder le film du soir.
Sofiane se joint à eux, je l’interpelle et lui demande s' il a oublié sa sanction.
Il prend un air arrogant , puis son visage se crispe et il dit « Pourquoi? » en s 'énervant puis monte dans sa chambre.
Je l’entends d’en bas hurler « J’en ai marrrrrrrreeeeeee! » C’est une réaction qu’il a lorsque la punition le touche plus qu’à l’habitude.
Je pars ensuite cherche des filles de la MECS à la piscine.
A mon retour je monte le voir et je découvre qu’il a envoyé valdinguer le lits de son voisin ainsi que les vêtements rangés dans son armoire.
Je lui dit calmement: « Bon, maintenant que tu es calmé ,mon grand ,range -moi ta chambre et le lit de Kevin. Tu crois que ça va lui faire plaisir quand il va monter ? Je reviens tout à l' heure et je veux que tout soit rangé. ok ? »
Sofiane pousse un grognement mais semble acquiescer.
Une fois descendu, je comprend vite qu’il traîne dans le couloir et écoute la télévision,caché dans le couloir.
Je remonte deux fois le voir mais la situation n’évolue pas.
Il finira par ranger tout son désordre avec la veilleuse dès que je serai parti.
Note importante: Ceci s’est passé le dernier soir avant que je quitte le foyer pour mon stage.
voila la situation.
J’ai décidé d’étudier le cas de Sofiane, un enfant de dix ans placé au FOYER depuis l’âge de trois ans.
Si je me suis penché sur une situation vécue avec cet usager c’est pour deux raisons principales.
Sofiane est un enfant qui crée difficilement des liens avec ses éducateurs, mais je pense avoir réussi à créer une relation de confiance avec lui. La seconde raison est que je n’ai vraiment pas bien cerné sa réaction et que je souhaite revenir sur cet événement afin de l’analyser plus en profondeur.
DESCRIPTION:
Il est dix sept heures, je pars chercher comme à mon habitude Sofiane à l’école du quartier ( École primaire Gabriel Fauré situé à St Loup).
Arrivé à l’ école, je remarque que son institutrice, me fait signe de venir la voir, l’enfant se tenant à coté d’elle et me sourit.
Sa maîtresse m’explique qu’il a eu un comportement insultant envers elle et ses camarades tout au long de la journée. Je reste étonné car sofiane adore sa maîtresse et se tient convenablement avec elle d‘habitude.
Je m’adresse à lui devant sa maîtresse afin qu’il puisse donner une explication mais il baisse la tête et ne répond rien.
Pendant le court chemin du retour, je lui dis que le soir venu, il sera puni.Il ne regardera pas la télé et devra de plus m’expliquer ses méfaits.
Je lui explique que c’est un accord qu’il avait passé avec nous les éducateurs.
Je lui rappel nos divers discussion sur son comportement scolaire.
L’arrêt au Mas est très bref, à peine le temps d’avaler un barre de chocolat et de boire un grand verre de lait et nous voila repartis pour le club de foot ou l’enfant s’entraîne quotidiennement.
En partant, je lui précise bien que si je ne l’ai pas puni de foot, c’est vraiment parce qu’au vu du sous effectif de l’équipe, lui faire manquer l’entraînement pénaliserait l’ensemble de ses coéquipiers.
En chemin ,je lui pose des questions sur ses agissements à l'école, mais Sofiane reste la tête baissée dès que le sujet est abordé.
Arrivé au club, je le laisse aller s’entraîner, mais son entraîneur me fait signe et je discute quelques minutes avec lui. Je lui explique que je ne suis pas content de l’enfant aujourd’hui et la raison de mon mécontentement, sachant que son entraîneur à un excellente influence sur l’enfant et qu’il suit régulièrement son évolution extra club de foot.
Il est maintenant 19h et je retourne chercher Sofiane après une longue course à pied, slalomant au milieu des voitures et évitant même d’être percuté par l’une d’elles.
Me voila au club essoufflé et tremblant mais dans les temps.
Comme à notre habitude, il me demande de jouer 5 minutes sur les barres de traction proches du stade. Je refuse en lui disant que ce soir on ne s’amusait pas et s’il comprenait pourquoi.
Je lui raconte ensuite ma mésaventure pour lui montrer que j'avais de mon coté fait des efforts pour arriver à l'heure et qu'il ne s'inquiète pas.
Il râle quelque peu comme il peut faire avec bon nombres d’autres éducateurs mais il me suit sans traîner.
Nous arrivons quinze vingt minutes plus tard juste à l’heure pour diner.
Le repas se passe très bien.
Une fois les tables débarrassées, les enfants montent tous se brosser les dents, sofiane fait de même tranquillement.
Il est vingt heures et les usagers redescendent pour regarder le film du soir.
Sofiane se joint à eux, je l’interpelle et lui demande s' il a oublié sa sanction.
Il prend un air arrogant , puis son visage se crispe et il dit « Pourquoi? » en s 'énervant puis monte dans sa chambre.
Je l’entends d’en bas hurler « J’en ai marrrrrrrreeeeeee! » C’est une réaction qu’il a lorsque la punition le touche plus qu’à l’habitude.
Je pars ensuite cherche des filles de la MECS à la piscine.
A mon retour je monte le voir et je découvre qu’il a envoyé valdinguer le lits de son voisin ainsi que les vêtements rangés dans son armoire.
Je lui dit calmement: « Bon, maintenant que tu es calmé ,mon grand ,range -moi ta chambre et le lit de Kevin. Tu crois que ça va lui faire plaisir quand il va monter ? Je reviens tout à l' heure et je veux que tout soit rangé. ok ? »
Sofiane pousse un grognement mais semble acquiescer.
Une fois descendu, je comprend vite qu’il traîne dans le couloir et écoute la télévision,caché dans le couloir.
Je remonte deux fois le voir mais la situation n’évolue pas.
Il finira par ranger tout son désordre avec la veilleuse dès que je serai parti.
Note importante: Ceci s’est passé le dernier soir avant que je quitte le foyer pour mon stage.