travail de séparartion, de deuil
Publié : 13 mai 2008 12:47
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des pistes de travail pour la séparation en général ainsi que pour le deuil...
je suis actuellement éduc en poste dans un IMe. les jeunes présentent un handicap très léger mais ont presqûe tous des situatiuons sociales et familiales inquiétantes..
D'un autre côté mes cadres (psy, chef de service et AS) sont très peu présents pour ne pas dire absents...
Je souhaiterais vous parlez d'un jeune qui a perdu son père il y a un an (suicide), qui présente de grosses difficultés dans sa relation à l'autre (aussi bien pour la construire la maintenr que pour les ruptures de relations...) Ce jeune a un suivi en pédopsy deux jours par semaine avec seulement une visite chez le psy (d'une heure). Ce jeune m'apparaît avoir besoin ++ d'un soutien psy mais aussi d'un accompagnement au quotidien pour apprendre à gérer cette difficulté (une parmi tant d'autre...).
Pour cela, j'ai trouvé un petit livre sur la vie et la mort avec un encart sur le suicide... Notre psy (pour une fois présente) me dit etre totalement hors sujet, que ce n'est pas le travail d'un éduc mais d'un psy (peut -etre mais qui d'autres est présent pour le faire??).
Alors ou s'arrête notre travail??? Sommes nou slà seulemnt pour gérer les troubles du comportement ??? Il ne s'agit plus alors de faire de la prévention et de partager avec des jeunes leur questionnement, leurs inquiétudes...?? Nous ne sommes pas l'interlocuteur "privilégié" pour l'enfant?Il m'est déjà arrivé avec certains jeunes nécéssiteux d'aborder les thèmes de la puberté, la sexualité... alors pourquoi pas ce thème de la séparation, du deuil, de la mort??
merci pour votre éclairage perso et vos idées!!
Je souhaiterais avoir des pistes de travail pour la séparation en général ainsi que pour le deuil...
je suis actuellement éduc en poste dans un IMe. les jeunes présentent un handicap très léger mais ont presqûe tous des situatiuons sociales et familiales inquiétantes..
D'un autre côté mes cadres (psy, chef de service et AS) sont très peu présents pour ne pas dire absents...
Je souhaiterais vous parlez d'un jeune qui a perdu son père il y a un an (suicide), qui présente de grosses difficultés dans sa relation à l'autre (aussi bien pour la construire la maintenr que pour les ruptures de relations...) Ce jeune a un suivi en pédopsy deux jours par semaine avec seulement une visite chez le psy (d'une heure). Ce jeune m'apparaît avoir besoin ++ d'un soutien psy mais aussi d'un accompagnement au quotidien pour apprendre à gérer cette difficulté (une parmi tant d'autre...).
Pour cela, j'ai trouvé un petit livre sur la vie et la mort avec un encart sur le suicide... Notre psy (pour une fois présente) me dit etre totalement hors sujet, que ce n'est pas le travail d'un éduc mais d'un psy (peut -etre mais qui d'autres est présent pour le faire??).
Alors ou s'arrête notre travail??? Sommes nou slà seulemnt pour gérer les troubles du comportement ??? Il ne s'agit plus alors de faire de la prévention et de partager avec des jeunes leur questionnement, leurs inquiétudes...?? Nous ne sommes pas l'interlocuteur "privilégié" pour l'enfant?Il m'est déjà arrivé avec certains jeunes nécéssiteux d'aborder les thèmes de la puberté, la sexualité... alors pourquoi pas ce thème de la séparation, du deuil, de la mort??
merci pour votre éclairage perso et vos idées!!