Violence en institution
Publié : 15 mai 2008 17:27
Bonjour à toutes et à tous, je travaille dans une petite association qui s'occupe du logement auprès d'un public jeune (16/30 ans.)
Aujourd'hui, j'ai été confrontée à une situation de violence assez déstabilisante pour moi. En effet, une jeune qui est accopagnée par une animatrice sociale vient régulièrement en dehors des heures où elle a normalement rendez-vous. Lorsqu'elle vient, elle demande souvent pour appeller pour des rendez-vous autres que dans le cadre du logement. Cette jeune a été interdite de séjour un peu partout, aussi bien au centre où elle est hébergée qu'auprès de la mission locale par exemple. Cette jeune est connue de tous les services pour sa violence et ses accès d'humeur +++! L'association ne lui a pourtant jamais rien refuser lorsqu'elle venait en dehors des temps prévus pour les rendez-vous pour qu'elle puisse appeller. En réunion d'équipe, la responsable avait bien dit qu'il ne fallait pas tout accepter et, qu'il fallait aussi lui mettre des limites. Le problème c'est que les membres de l'équipe semblent diviser par rapport à cette situation. Cette jeune ne semble pas relever de l'insertion logement car il s'agirait plus d'une personne souffrant de graves problèmes psychologiques et qui aurait besoin de soins importants (qu'elle refuse cependant). J'ai donc eu le malheur de lui dire "NON" alors qu'elle venait pour appeller son médecin. La jeune est rentrée dans une colère noire, elle a tapé sur tout ce qui passait (sauf ma tête!)Mes questions sont les suivantes, ai-je bien fait ou pas de m'opposer à elle? Comment doit-on se positionner dans ce type de situation?
Je me suis vraiment sentie en difficulté malgré que j'ai pu voir aussi sa détresse. La violence peut-elle être considérée comme producteur ou facteur de sens et si cela est bénéfique au final? Merci d'avance pour vos réponses.
Aujourd'hui, j'ai été confrontée à une situation de violence assez déstabilisante pour moi. En effet, une jeune qui est accopagnée par une animatrice sociale vient régulièrement en dehors des heures où elle a normalement rendez-vous. Lorsqu'elle vient, elle demande souvent pour appeller pour des rendez-vous autres que dans le cadre du logement. Cette jeune a été interdite de séjour un peu partout, aussi bien au centre où elle est hébergée qu'auprès de la mission locale par exemple. Cette jeune est connue de tous les services pour sa violence et ses accès d'humeur +++! L'association ne lui a pourtant jamais rien refuser lorsqu'elle venait en dehors des temps prévus pour les rendez-vous pour qu'elle puisse appeller. En réunion d'équipe, la responsable avait bien dit qu'il ne fallait pas tout accepter et, qu'il fallait aussi lui mettre des limites. Le problème c'est que les membres de l'équipe semblent diviser par rapport à cette situation. Cette jeune ne semble pas relever de l'insertion logement car il s'agirait plus d'une personne souffrant de graves problèmes psychologiques et qui aurait besoin de soins importants (qu'elle refuse cependant). J'ai donc eu le malheur de lui dire "NON" alors qu'elle venait pour appeller son médecin. La jeune est rentrée dans une colère noire, elle a tapé sur tout ce qui passait (sauf ma tête!)Mes questions sont les suivantes, ai-je bien fait ou pas de m'opposer à elle? Comment doit-on se positionner dans ce type de situation?
Je me suis vraiment sentie en difficulté malgré que j'ai pu voir aussi sa détresse. La violence peut-elle être considérée comme producteur ou facteur de sens et si cela est bénéfique au final? Merci d'avance pour vos réponses.