En avoir ras le bol de son métier
Publié : 05 juin 2008 20:05
Salut!
Je poste ici un ptit état d'esprit dans lequel je suis.
Punaise, après la réunion de ce matin où tout le monde se prend la tête et où on palabre des heuuuuuuuuuures en faisant des suppositions sur les gens, en partant dans des délires "ha mais si, haaan la société cacaaaa, c'était mieux avant et la diretion fout rien etc etc." Pour moi c'est vraiment de la masturbation cérébrale qui ne fait rien avancer et ça me démoralise plus qu'autre chose.
A quoi bon continuer, puisqu'il n'y a plus d'espoir. En gros c'est ça.
Y'a pas à dire, le travail en équipe est vitale, mais les questionnemments à la mord moi le noeud des travailleurs sociaux commencent sérieusement à me gonfler.
Moi aussi je me suis questionné (haa "ça me questionne", belle phrase )et je me suis tatée à ce que je pourrai faire d'autre tellement ça m'a pris la tête.
C'est peut etre juste passager, mais je ne supporte pas ces reflexions perpetuelles qui ne font rien avancer.
Attention, ce remettre en question, c'est, je pense, incontournable dans notre profession, mais pleurer sur tout, dire des banalités dignes de psychologie magasine, je vous jure, ça me rend dingue...
Je craque...
voilà.
Peut etre pas très constructif, mais la réunionite est en train de me manger le cerveau.
Je poste ici un ptit état d'esprit dans lequel je suis.
Punaise, après la réunion de ce matin où tout le monde se prend la tête et où on palabre des heuuuuuuuuuures en faisant des suppositions sur les gens, en partant dans des délires "ha mais si, haaan la société cacaaaa, c'était mieux avant et la diretion fout rien etc etc." Pour moi c'est vraiment de la masturbation cérébrale qui ne fait rien avancer et ça me démoralise plus qu'autre chose.
A quoi bon continuer, puisqu'il n'y a plus d'espoir. En gros c'est ça.
Y'a pas à dire, le travail en équipe est vitale, mais les questionnemments à la mord moi le noeud des travailleurs sociaux commencent sérieusement à me gonfler.
Moi aussi je me suis questionné (haa "ça me questionne", belle phrase )et je me suis tatée à ce que je pourrai faire d'autre tellement ça m'a pris la tête.
C'est peut etre juste passager, mais je ne supporte pas ces reflexions perpetuelles qui ne font rien avancer.
Attention, ce remettre en question, c'est, je pense, incontournable dans notre profession, mais pleurer sur tout, dire des banalités dignes de psychologie magasine, je vous jure, ça me rend dingue...
Je craque...
voilà.
Peut etre pas très constructif, mais la réunionite est en train de me manger le cerveau.