bonjour Julie,
Ton sujet est très interessant, je ne sais pas si la formulation que tu donnes à ta problématique est bonne, en tout cas, je peux t'assurer que l'idée est interessante.
Tu peux partir dessus sans problème.
Tu en es où dans ton mémoire ?
De quelle autonomie parles-tu ?
Comment la définis-tu ? Quand est ce qu'une personne est considérée autonome ?
Tu as repéré un manque d'estime de soi ?
Comment l'as tu repéré ?
comment comptes tu démontrer que la revalorisation favorise l'autonomie des femmes victimes ?
si tu le souhaites on pourrait échanger, mon sujet se rapproche du tien :
Question de départ : Dans quelle mesure la surdité peut elle entraver l’autonomie des personnes sourdes profondes ?
Porblématque : Illettrisme, manque d'information, communication orale limitée, bas niveau scolaire, société distante sont autant de désavantages qui fragilisent les personnes sourdes dans leur vie quotidienne.
Ces désavantages se traduisent par une difficulté d'appropriation de leur autonomie. Un acompagnement (services d'accompagnement spécialisés) qui a pour objectif d'ammener la personne sourde vers une plus large autonomie est souvent neccessaire.
Malgré ce soutien, certains sourds s'installent dans une relation d'aide permanente (mesure de curatelle ou de tutelle pour la gestion de budget,accompagnement social pour les démarches administrative...aide dans la prise de décision...). Ces derniers, lors de ma rencontre, me fait comprendre à partir de leurs représentations
qu’ils sont freinées par la difficulté de se sentir dans une image de soi dégradée, elles représentent l'accompagnement comme une compensation à leur handicap, ce qui m'amène à m'interroger sur l'identité (à travers le concept de soi) de ces personnes et le lien qu'il peut avoir sur l'appropriation de leur autonomie.
Question de recherche : En quoi l’image de soi représentée par les adultes sourds profonds peut-il être un facteur influençant l’appropriation de leur autonomie ?
Hypothèse : la restauration de l’image de soi des personnes sourdes leur permettrait de percevoir l’autonomie telle une valeur importante contributive à leur construction identitaire à partir de laquelle ils seraient en mesure de s’approprier d’une autonomie progressive
Je ne sais pas ce que tu en penses.
tu peux me joindre directement à
manu.dup@infonie.fr
a bientôt
karine