bonjour, je souhaiterais connaitre la différence entre une garde directe (d'un enfant en foyer) et un placement ASE.
merci pour vos infos.
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garde directe
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thomas
Re: garde directe
garde directe = enfant placé directement par le juge des enfants dans un service ou etablissement
Placement ASE = Enfant confié par parents ou juge des enfants au conseil general (ASE) et c'est l'ASE qui le confie a un service ou un etablissement
Placement ASE = Enfant confié par parents ou juge des enfants au conseil general (ASE) et c'est l'ASE qui le confie a un service ou un etablissement
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Alexia
Re: garde directe
Oui, mais qu'est ce qui pousse le juge à effectuer une garde directe ou un placement ase?
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ahah
Re: garde directe
Bonjour,
ça dépend. En général le juge ne statue que sur le placement ou non de l'enfant et le confie à l'ASE.
Maintenant, pour diverses raisons il peut "préciser" le lieu de placement. En ce qui me concerne j'ai vu plusieurs exemples: un enfant qui a déjà été placé, accueilli en urgence, orienté vers un lieu de vie ou une famille d'accueil puis retourné dans sa famille. Cet enfant repasse devant le juge en assistance éducative. A la demande de l'ASE (demande émanant du lieu d'accueil d'urgence en loccurence), le juge décide que, si placement il y a, ce sera dans le lieu ou l'enfant avait déjà été orienté (il le connait et cela évite les différentes séparations du "parcours" classique).
Ou alors, le lieu d'accueil d'urgence est en sur-sur-effectif (parceque sur-effectif tout seul, c'est normal). Mais si le juge décide d'un placement classique (confier l'enfant à l'ASE), alors certains lieux (associations, établissements en contrat avec le CG), peuvent tout de même "refuser" à l'ASE d'accueillir un enfant. Si le juge nomme l'établissement, ça accélère bien les choses (la encore, la demande peut émaner de l'ASE).
Ces exemples parmis d'autres sont des exemples ayant trait à mon expérience, tous les CG n'organisent pas leur service d'ASE de la même manière, les juges ne pratiquent pas non plus tous de la même façon et n'envisagent pas leurs prérogatives de la même manière et enfin, les relations juges/ASE ne sont pas les mêmes partout. Bref, autant de bonnes raisons pour qu'on ne puisse à mon avis pas donner une liste de raisons exhaustive pour qu'un placement soit prononcé de telle ou telle manière.
En vrac et comme ça me vient, d'autres raisons possibles: Un projet mis en place avec un service d'accompagnement "en milieu ouvert" antérieur au placement qui pourrait être "entravé" par un parcours de placement classique, si un jeune a un projet professionel par exemple, qu'il pourrait ne réaliser que dans un lieu d'accueil bien précis. Une demande familliale pour des raisons de localisation géographique. Un juge qui estime que cela fait partie de son travail, un juge qui est en conflit avec l'ASE et trouve que le travail de celle-ci laisse à désirer...
ça dépend. En général le juge ne statue que sur le placement ou non de l'enfant et le confie à l'ASE.
Maintenant, pour diverses raisons il peut "préciser" le lieu de placement. En ce qui me concerne j'ai vu plusieurs exemples: un enfant qui a déjà été placé, accueilli en urgence, orienté vers un lieu de vie ou une famille d'accueil puis retourné dans sa famille. Cet enfant repasse devant le juge en assistance éducative. A la demande de l'ASE (demande émanant du lieu d'accueil d'urgence en loccurence), le juge décide que, si placement il y a, ce sera dans le lieu ou l'enfant avait déjà été orienté (il le connait et cela évite les différentes séparations du "parcours" classique).
Ou alors, le lieu d'accueil d'urgence est en sur-sur-effectif (parceque sur-effectif tout seul, c'est normal). Mais si le juge décide d'un placement classique (confier l'enfant à l'ASE), alors certains lieux (associations, établissements en contrat avec le CG), peuvent tout de même "refuser" à l'ASE d'accueillir un enfant. Si le juge nomme l'établissement, ça accélère bien les choses (la encore, la demande peut émaner de l'ASE).
Ces exemples parmis d'autres sont des exemples ayant trait à mon expérience, tous les CG n'organisent pas leur service d'ASE de la même manière, les juges ne pratiquent pas non plus tous de la même façon et n'envisagent pas leurs prérogatives de la même manière et enfin, les relations juges/ASE ne sont pas les mêmes partout. Bref, autant de bonnes raisons pour qu'on ne puisse à mon avis pas donner une liste de raisons exhaustive pour qu'un placement soit prononcé de telle ou telle manière.
En vrac et comme ça me vient, d'autres raisons possibles: Un projet mis en place avec un service d'accompagnement "en milieu ouvert" antérieur au placement qui pourrait être "entravé" par un parcours de placement classique, si un jeune a un projet professionel par exemple, qu'il pourrait ne réaliser que dans un lieu d'accueil bien précis. Une demande familliale pour des raisons de localisation géographique. Un juge qui estime que cela fait partie de son travail, un juge qui est en conflit avec l'ASE et trouve que le travail de celle-ci laisse à désirer...