dénonce des abus & dysfonctionnements?
Publié : 15 déc. 2008 16:27
Je travaille depuis quelques mois dans une structure éducative accueillant des enfants et adolescents.
Avec l'équipe on se pose de réelles questions, en nous demandant si l'établissement devrait encore accueillir des usagers.
Aucun cadre (règles), les enfants font la "loi" et règlent leurs comptes eux memes. Violence entre les jeunes avec des lunchage qui se répètent sans qu'aucune sanction ou renvoi soit décidé contre les jeunes auteurs...
Sur les postes éducatifs qui compte 15 éducateurs, il manque presque la moitié de l'équipe et ce depuis un an. La direction de l'association dont dépend l'internat laisse l'équipe en difficultés. On nous "interdit" d'avoir recours aux services de police k'en k d'extrème gravité, ce pour les jeunes, mais aussi pour les personnels qui se feraient agresser(pas le "droit" de porter plainte).
Je ne parle même pas de l'état des locaux, qui je pense ne sont pas conformes...
Bref...nous ne savons que faire.
A t-on le droit de faire part, malgré la notion de secret, de tous ces dysfonctionnements? Et ce à qui? Aux financeurs? A la DASS? Nous ne savons vers qui nous tourner.
Avec l'équipe on se pose de réelles questions, en nous demandant si l'établissement devrait encore accueillir des usagers.
Aucun cadre (règles), les enfants font la "loi" et règlent leurs comptes eux memes. Violence entre les jeunes avec des lunchage qui se répètent sans qu'aucune sanction ou renvoi soit décidé contre les jeunes auteurs...
Sur les postes éducatifs qui compte 15 éducateurs, il manque presque la moitié de l'équipe et ce depuis un an. La direction de l'association dont dépend l'internat laisse l'équipe en difficultés. On nous "interdit" d'avoir recours aux services de police k'en k d'extrème gravité, ce pour les jeunes, mais aussi pour les personnels qui se feraient agresser(pas le "droit" de porter plainte).
Je ne parle même pas de l'état des locaux, qui je pense ne sont pas conformes...
Bref...nous ne savons que faire.
A t-on le droit de faire part, malgré la notion de secret, de tous ces dysfonctionnements? Et ce à qui? Aux financeurs? A la DASS? Nous ne savons vers qui nous tourner.