travailler lien mére-enfant références
Publié : 09 avr. 2009 10:19
Pour le Dct Maurice Berger
"Si l'on s'en tient aux connaissances actuelles reconnues par communauté scientifque on peut affirmerquele prea une place spécifique à prendre auprés de son bébé importante pour son développement affectif, mais qu'elle n'est pas équivalente à celle de la mére.Ce n'est pas parce que pére et mére ont uneégalité de droit au niveau de l'autorité paentale ,qu'ils sont à égalité dans le psychisme du bébé.Ce n'est pas parce que des adultes décident d'exercer différemment leur role parental dans une société en évoluion que les besoins relationnels des bébés changent.Ils sont les memes depuis des siécles et demeuront toujours les memes.Et la maniére dont la coparentalité est présentée par certaines personnalités politiques est incompatible avec plusieurs de ces besoins essentiels." Aout 2003
source :site "sos les mamans"
pour jacqueline Phelip:
"Se partager un enfant au nom de "l'égalité des sexes", de la "parité pére-mére"ou pire "l'indifférenciation des sexes"est un non-sens pour le psychisme d'un enfant qui ne répond pas à ce genre de critére."
Marcel Geber:
à observé une surprenante avance du dévelopement moteur, intellectuel et affectif de l'enfant africain comparé à celui d'enfants européens ou americain du meme age.Portés constemment par leur mére , ces enfants pouvaient se tenir droits dés 4 mois et pouvaient courrir à 12 mois.
D'aprés Anisfeld,caspe,Nozyce et Cunningham Le portage renforcerait le lien réciproque d'attachement mére enfant, a 1 mois cette capacité plus importante de l'enfant semble corréler à un attachement mére -enfant plus sécurisant .
Le portage de l'enfant par sa mére renforcerait le sentiment de sécurité de l'enfant, dimiuerait le temps des pleurs de bébé, améliorerait le développement psychomoteur de l'enfant, serait bénéfique à sa santé, ce portage produirait des enfants plus équilibrés et plus pacifique.
d'aprés ClaudeSuzanne Didier-Jouveau dans son livre le portage répondrait aux besoins de chaleur et de contact de l'enfant avec sa mére
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Les conséquences du non-maternage
Le résultat de la culture de séparation, particulièrement développée en France, c'est un nombre croissant de mères qui font des dépressions du post-partum (dans les mois qui suivent la naissance), des jeunes mamans qui sont perdues au milieu de tous les conseils contradictoires qui leur sont délivrés de tous côtés par la famille, les relations, les médias ; des femmes tiraillées entre leur instinct maternel qui les incite à materner et l'entourage familial et social qui prône la séparation et la "mise au pas" du bébé.
Mais les conséquences de l'absence de maternage ce sont surtout des enfants pas du tout ou très peu allaités, peu portés, qui ont bénéficié de très peu de contacts peau-à-peau, qui sont sommés de s'endormir seuls, dans une pièce à part, parfois en pleurant, et qui, pour finir sont confiés durant de longues journées à des personnes qui leur sont étrangères à l'âge de 10 semaines selon le congé de maternité français.
L'absence d'allaitement (et l'allaitement court) a de très nombreuses répercussions en terme de santé physique, pour les enfants mais aussi pour leurs mères, et des conséquences financières importantes pour les familles et les sociétés.
Mais les conséquences majeures du non-maternage sont psychologiques. Elles se retrouvent tout au long de la vie avec des relations parents-enfants difficiles, une forte croissance du recours au soutien psychologique pour les enfants, l'augmentation des dépressions, des suicides et des comportements toxicomaniaques des adolescents, et plus généralement l'accroissement de la violence de la société, dont les racines sont à chercher dans un développement bancal de la capacité d'aimer de nos enfants. En effet, en l'absence de maternage, et de prise en compte de leurs besoins et de leur rythmes, les enfants ressentent une carence affective à un âge précoce où ils n'ont pas les ressources nécessaires pour le comprendre et l'accepter. Ce qui est bien logique, puisque c'est justement dans la petite enfance que se fabrique la sécurité affective, qui est le socle de toute la construction de l'individualité. Un sentiment profond de frustration s'inscrit alors en l'enfant non materné. Cette frustration qui influence le comportement à tout moment est tout à fait visible dans les relations entre enfants au square ou à l'école, incapables de prêter, de demander sans prendre de force, de faire preuve d'empathie au lieu de moquerie. Cette frustration se retrouve aussi dans les relations parents-enfants qui sont entâchées d'un besoin permanent de l'enfant de vérifier l'amour de ses parents, d'autant plus s'il ne reçoit que colère et punition en retour de ses provocations. Enfin, cette frustration se retrouve chez l'adulte, jamais satisfait de son sort, de plus en plus prêt à tout pour "réussir", de plus en plus individualiste, égoïste et indifférent à la souffrance d'autrui, de plus en plus infantile et irresponsable.
selon maternage.free.fr
"Si l'on s'en tient aux connaissances actuelles reconnues par communauté scientifque on peut affirmerquele prea une place spécifique à prendre auprés de son bébé importante pour son développement affectif, mais qu'elle n'est pas équivalente à celle de la mére.Ce n'est pas parce que pére et mére ont uneégalité de droit au niveau de l'autorité paentale ,qu'ils sont à égalité dans le psychisme du bébé.Ce n'est pas parce que des adultes décident d'exercer différemment leur role parental dans une société en évoluion que les besoins relationnels des bébés changent.Ils sont les memes depuis des siécles et demeuront toujours les memes.Et la maniére dont la coparentalité est présentée par certaines personnalités politiques est incompatible avec plusieurs de ces besoins essentiels." Aout 2003
source :site "sos les mamans"
pour jacqueline Phelip:
"Se partager un enfant au nom de "l'égalité des sexes", de la "parité pére-mére"ou pire "l'indifférenciation des sexes"est un non-sens pour le psychisme d'un enfant qui ne répond pas à ce genre de critére."
Marcel Geber:
à observé une surprenante avance du dévelopement moteur, intellectuel et affectif de l'enfant africain comparé à celui d'enfants européens ou americain du meme age.Portés constemment par leur mére , ces enfants pouvaient se tenir droits dés 4 mois et pouvaient courrir à 12 mois.
D'aprés Anisfeld,caspe,Nozyce et Cunningham Le portage renforcerait le lien réciproque d'attachement mére enfant, a 1 mois cette capacité plus importante de l'enfant semble corréler à un attachement mére -enfant plus sécurisant .
Le portage de l'enfant par sa mére renforcerait le sentiment de sécurité de l'enfant, dimiuerait le temps des pleurs de bébé, améliorerait le développement psychomoteur de l'enfant, serait bénéfique à sa santé, ce portage produirait des enfants plus équilibrés et plus pacifique.
d'aprés ClaudeSuzanne Didier-Jouveau dans son livre le portage répondrait aux besoins de chaleur et de contact de l'enfant avec sa mére
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Les conséquences du non-maternage
Le résultat de la culture de séparation, particulièrement développée en France, c'est un nombre croissant de mères qui font des dépressions du post-partum (dans les mois qui suivent la naissance), des jeunes mamans qui sont perdues au milieu de tous les conseils contradictoires qui leur sont délivrés de tous côtés par la famille, les relations, les médias ; des femmes tiraillées entre leur instinct maternel qui les incite à materner et l'entourage familial et social qui prône la séparation et la "mise au pas" du bébé.
Mais les conséquences de l'absence de maternage ce sont surtout des enfants pas du tout ou très peu allaités, peu portés, qui ont bénéficié de très peu de contacts peau-à-peau, qui sont sommés de s'endormir seuls, dans une pièce à part, parfois en pleurant, et qui, pour finir sont confiés durant de longues journées à des personnes qui leur sont étrangères à l'âge de 10 semaines selon le congé de maternité français.
L'absence d'allaitement (et l'allaitement court) a de très nombreuses répercussions en terme de santé physique, pour les enfants mais aussi pour leurs mères, et des conséquences financières importantes pour les familles et les sociétés.
Mais les conséquences majeures du non-maternage sont psychologiques. Elles se retrouvent tout au long de la vie avec des relations parents-enfants difficiles, une forte croissance du recours au soutien psychologique pour les enfants, l'augmentation des dépressions, des suicides et des comportements toxicomaniaques des adolescents, et plus généralement l'accroissement de la violence de la société, dont les racines sont à chercher dans un développement bancal de la capacité d'aimer de nos enfants. En effet, en l'absence de maternage, et de prise en compte de leurs besoins et de leur rythmes, les enfants ressentent une carence affective à un âge précoce où ils n'ont pas les ressources nécessaires pour le comprendre et l'accepter. Ce qui est bien logique, puisque c'est justement dans la petite enfance que se fabrique la sécurité affective, qui est le socle de toute la construction de l'individualité. Un sentiment profond de frustration s'inscrit alors en l'enfant non materné. Cette frustration qui influence le comportement à tout moment est tout à fait visible dans les relations entre enfants au square ou à l'école, incapables de prêter, de demander sans prendre de force, de faire preuve d'empathie au lieu de moquerie. Cette frustration se retrouve aussi dans les relations parents-enfants qui sont entâchées d'un besoin permanent de l'enfant de vérifier l'amour de ses parents, d'autant plus s'il ne reçoit que colère et punition en retour de ses provocations. Enfin, cette frustration se retrouve chez l'adulte, jamais satisfait de son sort, de plus en plus prêt à tout pour "réussir", de plus en plus individualiste, égoïste et indifférent à la souffrance d'autrui, de plus en plus infantile et irresponsable.
selon maternage.free.fr