Le capitalisme, les nouvelles réalités professionnelles de l'éducateur.
Publié : 28 sept. 2009 08:43
bonjour,
Si vous étiez salarié d'une structure associative(dont je ne citerai pas le nom volontairement)et que l'on vous apprend que cette association à travers tous ses établissements génère des millions d'euros de bénéfices, qu'en penseriez-vous?
Comme beaucoup, vous diriez peut-etre que cela va vous permettre d'avoir de nombreux objectifs et moyens éducatifs.
Le problème est justement que tous les prix de sorties sont toujours revus au minimas, les transferts ne sont pas organisés pour ne pas rémunérer davantage les salariés, on remplace les transferts par des voyages de quelques jours sans avantages pour les salariés participants, les week-ends sont effectués avec le moins de salariés possibles, tous les projets ayant un coût ( équitation, théatre, clown, peinture...) sont refusés...
Même si j'ai fini depuis bien longtemps d'idéaliser le travail social, je me pose encore beaucoup de questions sur la réalité du travail social notamment sur la gestion des associations. Y a t il vraiment une transparence sur les prix des journées et les budgets fixés par les financeurs? Y a t il pas derrière tout ça un souci d'économie et donc profitable aux capitaux des associations?
C'est dommage car le salarié est certes pénalisé mais dans tout ça on pénalise davantage la personne accompagnée. Ce dernier problème pointé doit être sûrement le dernier des soucis des directeurs à qui on attribue maintenant pour la plupart (car il reste des directeurs anciennement éducateurs) un statut de gestionnaire sans réflexion et valeur éducative.
Etes-vous aussi confronté à ce problème?
Si vous étiez salarié d'une structure associative(dont je ne citerai pas le nom volontairement)et que l'on vous apprend que cette association à travers tous ses établissements génère des millions d'euros de bénéfices, qu'en penseriez-vous?
Comme beaucoup, vous diriez peut-etre que cela va vous permettre d'avoir de nombreux objectifs et moyens éducatifs.
Le problème est justement que tous les prix de sorties sont toujours revus au minimas, les transferts ne sont pas organisés pour ne pas rémunérer davantage les salariés, on remplace les transferts par des voyages de quelques jours sans avantages pour les salariés participants, les week-ends sont effectués avec le moins de salariés possibles, tous les projets ayant un coût ( équitation, théatre, clown, peinture...) sont refusés...
Même si j'ai fini depuis bien longtemps d'idéaliser le travail social, je me pose encore beaucoup de questions sur la réalité du travail social notamment sur la gestion des associations. Y a t il vraiment une transparence sur les prix des journées et les budgets fixés par les financeurs? Y a t il pas derrière tout ça un souci d'économie et donc profitable aux capitaux des associations?
C'est dommage car le salarié est certes pénalisé mais dans tout ça on pénalise davantage la personne accompagnée. Ce dernier problème pointé doit être sûrement le dernier des soucis des directeurs à qui on attribue maintenant pour la plupart (car il reste des directeurs anciennement éducateurs) un statut de gestionnaire sans réflexion et valeur éducative.
Etes-vous aussi confronté à ce problème?