a lire et a relire
Publié : 18 févr. 2009 00:44
Bonjour à vous tous,je voudrais répresenter ce soir tous les usagers travaillant dans un East ,plus spécialement ceux ou le rendement est de prime et exprimer tous haut ce qu'il pensent tous bas.Ma seule motivation est d'éveiller certaines conscience sans juger autrui.
A un certain moment de ma vie,suite à une doctrine séctaire,on m'as diagnostiqué un trouble de la personnalité suivie d'une dépression assez importante.J'avais qu'une seule chose qui me tenais en vie,je croyais en ma guérisson,car je ne pouvais accepter une telle fatalité,mais malheuresement pour d'autres cela ne sera jamais le cas et c'est pour eux aujourd'hui que j'écris .Je n'oublierais jamais ce passage lorsque j'ai été admise dans un Cat en 2004,croyant naivement que cette structure étais concu pour aider des personnes en difficulté à l'aide du travail et bien non!La réalité est bien différente.
J'étais ravie,au anges ,car je ressentais un besoin profond d'etre reconnu,et l'occassion m'étais enfin donnée ,montrer qu'ont pouvait etre utile malgré l'handicap et je pensais sincèrement que la vie allait etre moins pénible,car quotidienement on est confronté au regard des autres,le rejet et les jugements,il n'y a rien de pire que de perdre sa dignité.C'est ce que je croyais!Car il y a pire...
Le premier jour,ce qui m'as surprise ,c'est qu'on me demanda de tutoyer tous les moniteurs d'ateliers,tous sauf exeption.
On m'expliqua briévement le boulot que je devais accomplir,et avec joie je pris ma tache avec entrain,et donna le meilleur de moi meme.Puis j'ai assistée à une scène qui brisa net toute ma motivation.Il y avait en face de moi,une femme qui executais sa tache avec peine mais qui n'étais pas rapide aux yeux des moniteurs,pourtant elle donna le maximum d'elle meme,un moniteur s'est approchée d'elle et la menacé d'etre envoyé, sur un ton qui laissa froid dans le dos,un frisson de peur m'as envayit.
Au fil des jours,tous les matins une angoisse au ventre j'allais travailler.Quand les moniteurs voulait nous appeller,on n'avaient plus de prénom,on nous sifflaient,comme des chiens.Ca laisse un sentiment qu'ont est plus rien,des machines rien d'autres.Il n'y avait que la cadence qui comptait et une pression palapable,l'enfer meme est plus clémente.J'avais pris 40 kilos du au traitement,comme chaque jour,on travaillaient,sois assis,soit debout,ca dépendait du boulot,ce jour là c'étais un boulot de place assise,et là,j'ai été cruelement blessée par un moniteur qui m'as ouvertement dit:"toi roxanne,c'est mieux que tu reste debout,c'est bon pour tes kilos."Bref,je ne vais pas m'étendre sur le sujet,ont nous demandaient d'etre productif et on n'oubliaient le reste,c'est pas si important,la production,la production,c'est tout ce qui compte.Ou est l'équilibre?
Ma maladie au fil du temps s'est aggravée a un degré ou je fis plusieurs tentavives de suicides,toute ce qui me restait encore d'humanité s'envola de jour en jour,jusqu' a une souffrance insoutenable.Le directeur du Cat me convoqua et me dit clairement qu'il était mieux que je démissionne,car je n'étais plus apte selon lui à travailler,j'avais besoin de soin.Oui,monsieur le directeur,et cela je vous le dois.
Après reflexion,je me suis dit,que c'étais mieux pour moi,la démission était peut etre la meilleur chance de m'en sortir.Et là ou beaucoup de personnes ont été surprises,c'est que ma maladie jour apres jours s'améliorait d'une manière plus que satisfaisante,3 mois seulement après ma démission,toutes mes capacités intellectuelles et psychiques ont refais surface jusqu'a la la quasi guerisson totale.Plus de traitement ,mais une reconnaissance certaine a la vie d'avoir cru en moi.J'ai entamer par la suite un régime,j'ai perdu 40 kilos et j'ai retrouver toute ma dignité.Tous est possible si ont nous donne les moyens.Les handicapés sont loin d'etre bete croyer moi.
Si je témoigne de tous cela,c'est que l'handicap est a prendre au serieux,on ne plaisante pas avec cela.Ils existent des structures comme les Esat concu a aider ces personnes à l'aide du travail à se restructurer ,et non à devenir des machines de productions.Ce sont des personnes capables,d'ailleurs les bénéficiaires de leurs sueurs en sont plus que satisfait et c'est leurs conscience que je veux toucher au nom de tous les usagers qui produisent ,qui produisent.Mais à quel prix?Qui se soucient de leurs souffrances,de leurs mal etre,la loi du silence.Surement pas!
Qu'ils sont en difficultés c'est une chose,mais transformer leur handicap a une fin de production,c'est de l'exploitation.N'oublier jamais les hauts responsables,ainsi que les moniteurs le role et la responsablilité du pourquoi ces structures ont été concu,le commerce ne doit jamais prendre le dessus sur la santé des autres.
A un certain moment de ma vie,suite à une doctrine séctaire,on m'as diagnostiqué un trouble de la personnalité suivie d'une dépression assez importante.J'avais qu'une seule chose qui me tenais en vie,je croyais en ma guérisson,car je ne pouvais accepter une telle fatalité,mais malheuresement pour d'autres cela ne sera jamais le cas et c'est pour eux aujourd'hui que j'écris .Je n'oublierais jamais ce passage lorsque j'ai été admise dans un Cat en 2004,croyant naivement que cette structure étais concu pour aider des personnes en difficulté à l'aide du travail et bien non!La réalité est bien différente.
J'étais ravie,au anges ,car je ressentais un besoin profond d'etre reconnu,et l'occassion m'étais enfin donnée ,montrer qu'ont pouvait etre utile malgré l'handicap et je pensais sincèrement que la vie allait etre moins pénible,car quotidienement on est confronté au regard des autres,le rejet et les jugements,il n'y a rien de pire que de perdre sa dignité.C'est ce que je croyais!Car il y a pire...
Le premier jour,ce qui m'as surprise ,c'est qu'on me demanda de tutoyer tous les moniteurs d'ateliers,tous sauf exeption.
On m'expliqua briévement le boulot que je devais accomplir,et avec joie je pris ma tache avec entrain,et donna le meilleur de moi meme.Puis j'ai assistée à une scène qui brisa net toute ma motivation.Il y avait en face de moi,une femme qui executais sa tache avec peine mais qui n'étais pas rapide aux yeux des moniteurs,pourtant elle donna le maximum d'elle meme,un moniteur s'est approchée d'elle et la menacé d'etre envoyé, sur un ton qui laissa froid dans le dos,un frisson de peur m'as envayit.
Au fil des jours,tous les matins une angoisse au ventre j'allais travailler.Quand les moniteurs voulait nous appeller,on n'avaient plus de prénom,on nous sifflaient,comme des chiens.Ca laisse un sentiment qu'ont est plus rien,des machines rien d'autres.Il n'y avait que la cadence qui comptait et une pression palapable,l'enfer meme est plus clémente.J'avais pris 40 kilos du au traitement,comme chaque jour,on travaillaient,sois assis,soit debout,ca dépendait du boulot,ce jour là c'étais un boulot de place assise,et là,j'ai été cruelement blessée par un moniteur qui m'as ouvertement dit:"toi roxanne,c'est mieux que tu reste debout,c'est bon pour tes kilos."Bref,je ne vais pas m'étendre sur le sujet,ont nous demandaient d'etre productif et on n'oubliaient le reste,c'est pas si important,la production,la production,c'est tout ce qui compte.Ou est l'équilibre?
Ma maladie au fil du temps s'est aggravée a un degré ou je fis plusieurs tentavives de suicides,toute ce qui me restait encore d'humanité s'envola de jour en jour,jusqu' a une souffrance insoutenable.Le directeur du Cat me convoqua et me dit clairement qu'il était mieux que je démissionne,car je n'étais plus apte selon lui à travailler,j'avais besoin de soin.Oui,monsieur le directeur,et cela je vous le dois.
Après reflexion,je me suis dit,que c'étais mieux pour moi,la démission était peut etre la meilleur chance de m'en sortir.Et là ou beaucoup de personnes ont été surprises,c'est que ma maladie jour apres jours s'améliorait d'une manière plus que satisfaisante,3 mois seulement après ma démission,toutes mes capacités intellectuelles et psychiques ont refais surface jusqu'a la la quasi guerisson totale.Plus de traitement ,mais une reconnaissance certaine a la vie d'avoir cru en moi.J'ai entamer par la suite un régime,j'ai perdu 40 kilos et j'ai retrouver toute ma dignité.Tous est possible si ont nous donne les moyens.Les handicapés sont loin d'etre bete croyer moi.
Si je témoigne de tous cela,c'est que l'handicap est a prendre au serieux,on ne plaisante pas avec cela.Ils existent des structures comme les Esat concu a aider ces personnes à l'aide du travail à se restructurer ,et non à devenir des machines de productions.Ce sont des personnes capables,d'ailleurs les bénéficiaires de leurs sueurs en sont plus que satisfait et c'est leurs conscience que je veux toucher au nom de tous les usagers qui produisent ,qui produisent.Mais à quel prix?Qui se soucient de leurs souffrances,de leurs mal etre,la loi du silence.Surement pas!
Qu'ils sont en difficultés c'est une chose,mais transformer leur handicap a une fin de production,c'est de l'exploitation.N'oublier jamais les hauts responsables,ainsi que les moniteurs le role et la responsablilité du pourquoi ces structures ont été concu,le commerce ne doit jamais prendre le dessus sur la santé des autres.