Bonjour,
concernant la réalisation de votre DPP. J'ai été diplômé de l'ISSM en 2010.
Il sagit de mettre dans cet écrit vos ressentis et l'analyse de ces derniers.
Il sagit de réaliser une sorte d'"introspection" sur l'ensemble de votre formation.
Comment étiez-vous avant ? Comment êtes vous désormais?
Qu'est ce qui à évoluer dans votre façon de percevoir les choses et qu'elles sont les événements, heureux ou pas qui ont permis cette évolution.
Je ne crois pas qu'il faille absolument trouver une problématique. Il sagit de votre pratique pro, votre positionnement et l'évolution durant ces 3 ans.
Pour ma part, mon DPP s'intitulait " DU PARAITRE AU SAVOIR ETRE "
Je parlais de mon positionnement de départ que je qualifiais d’exécrable avec les gamins avec lesquels je bossais mais parce que je n'avais aucune expérience et que je craignais ce collectif d'enfant placés. Pour pas que ca se voit je surjoué mon assurance, du coup j'en étais devenu pitoyable sans même m'en rendre compte. J'ai même parlé qu'un moment donné on voulait me virer parce que je correspondait pas.
J'ai du mon salue a la MECS ou j'étais en candidat élève à un chef de service qui à cru en moi et qui à forcé pour que je reste, il avait lu dans mon jeu. C'est cet événement qui ma fait prendre conscience de l'importance de se questionner sur ce que nous renvoyons aux autres et ce que les autres peuvent nous renvoyer.Mon contrat de candidat élève à finalement été renouvelé en contrat d'apprentissage puis en CDD à la suite duquel je suis parti ailleurs.
Et puis il y eu des situations qui m'ont fait réfléchir, me remettre en question. Des situations qui m'ont perturbé, des rencontres informelles qui vous questionne etc. Et peu à peu votre perception des autres et de vous même évolue.Cela forge votre positionnement, vos croyances.
Quels sont les questionnements issus de ces événements ? Qu'est ce que cela à fait émerger en vous ?
Il n'est pas nécessaire d'y trouver les réponses.Il sagit de faire preuve d'une capacité de remise en question avant toute chose.
CONFUCIUS disait : "je ne cherche pas les réponses aux questions mais à comprendre les questions"
Enfin finissait sur votre façon de percevoir les choses aujourd'hui, n'ayez pas peur de ce que vous avancez, mais défendez le avec vos tripes. Bien entendu il ne sagit pas de défendre l'indéfendable mais affirmez cotre positionnement!
Pour exemple, j'ai défendu que la relation sans affects n'existait pas mais qu'il s'agissait au contraire de les accepter pour pouvoir les maîtriser.
J'ai également défendu le fait qu'il n'existe pas de bonne distance et accompagner à distance est impossible. Accompagnement nécessite une proximité dans l'accompagnement. Il y a donc pour moi une bonne proximité a avoir mais pas une bonne distance.
Pour finir je défend la notion de réciprocité éducative.
QUELQUES CITATIONS DE MON DPP pour vous aiguillez:
« Dire, comme on l’entend souvent, et comme parfois on l’enseigne malheureusement dans les écoles de travail social, sous le prétexte d’une neutralité bien illusoire, qu’il s’agit de travailler sans tenir compte de ce qui est touché en soi dans toute rencontre éducative, est une bêtise. Il s’agit au contraire d’apprendre à faire avec. Un éducateur pas plus que tout un chacun, n’est de marbre, ni de bois. » ROUZEL
« […] seule la mise en mots peut permettre la mise à distance des choses. Faute de s’en tenir à ce principe, une certaine forme d’hygiénisme entraîne le pourrissement de la relation éducative » JM LABELLE
« Dans la plupart des cas, ce qui au cœur de la relation va arriver à l’accompagné interpelle puissamment la liberté de l’autre, c'est-à-dire celle de l’accompagnateur, à tel point que lui aussi est comme appelé à croitre dans la prise de conscience de sa réalité intérieure. Accompagné et accompagnateur évoluent ensemble, et la croissance de l’un nécessite et provoque la croissance de l’autre. » GAIGNON
« la leçon la plus fondamentale que doit retenir celui qui désire établir une relation d’aide quelle qu’elle soit, est qu’il est en fin de compte toujours plus sûr de se montrer tel qu’on est. Si dans une relation donnée mon attitude est assez congruente, si aucun sentiment qui se rapporte à cette relation n’est caché soit à moi-même, soit à l’autre, alors je peux être presque sûr que la relation sera aidante ». ROGERS
Ce dossier c'est vous!!! Ne cherchez pas absolument à plaire au jury, vous êtes des professionnels, vous travaillerez quelques semaines après votre oral alors montrer que vous avez de l'épaisseur.
Voila cette fois j'ai fini
Bon courage a vous