Oral d'admission - quelle réalité derrière ?
Publié : 28 avr. 2012 12:42
Bonjour;
J'ai passé ces oraux pour la première fois cette année (à Dijon), et je m'interroge sur la différence de perception manifeste entre les témoignages que j'ai pu lire et la réalité que j'ai pu vivre, et ce que ça recouvre.
Comme il y a manifestement ici des gens chargés de faire passer ces oraux, peut-être que j'obtiendrai certains éléments de réponse ?
Lors de ces entretiens, je n'ai ressenti aucune pression, aucun "test" de la part de mes interlocuteurs (4 au total, oraux ME et ES). Ces entretiens se sont tous déroulés comme des conversations tournant autour de mes expériences, mon positionnement, et mon rapport à la formation. Pas de pièges (que je n'aie identifié en tout cas), pas de situation fictive, pas de test de pression ou de déstabilisation, rien de tout ce qui semble si anxiogène et fréquent aux autres candidats - ceux qui s'expriment, en tout cas.
Je n'ai pas réussi à distinguer sur quelle logique se basaient ces entretiens, imaginant bien que le but était de remplir une grille, mais en même temps cette conclusion me semble un peu simpliste.
Pour ME, il nous a été clairement signifié que nous étions 480 candidats en lisse, pour 45 places en formation. J'imagine qu'à l'heure de délibérer sur des candidats que seuls deux examinateurs ont vu, de prioriser les candidatures, il y a une logique à appliquer ... Mais laquelle ? J'imagine que ce n'est pas des items notés qualitativement : étant donné qu'on ne voit que deux personnes, la subjectivité des examinateurs prendraient bien trop de place dans la décision. Et si ça fonctionnait ainsi, il n'y aurait pas nécessité à délibérer.
Donc, mes questions : Quelle logique est appliquée dans le déroulement d'un entretien ? Comment les évaluations sont elles rationalisées d'un examinateur à l'autre, pour que la base d'évaluation soit la même ? Qu'est-ce qui est évalué ?
Le seul fonctionnement que j'imagine est que les éducs et psys qui nous ont reçu en entretien passent à leur tour devant un jury, unique cette fois-ci, et se font en quelques sortes les avocats de leurs propres perception des candidats rencontrés... Est-ce que je me trompe ?
J'ai passé ces oraux pour la première fois cette année (à Dijon), et je m'interroge sur la différence de perception manifeste entre les témoignages que j'ai pu lire et la réalité que j'ai pu vivre, et ce que ça recouvre.
Comme il y a manifestement ici des gens chargés de faire passer ces oraux, peut-être que j'obtiendrai certains éléments de réponse ?
Lors de ces entretiens, je n'ai ressenti aucune pression, aucun "test" de la part de mes interlocuteurs (4 au total, oraux ME et ES). Ces entretiens se sont tous déroulés comme des conversations tournant autour de mes expériences, mon positionnement, et mon rapport à la formation. Pas de pièges (que je n'aie identifié en tout cas), pas de situation fictive, pas de test de pression ou de déstabilisation, rien de tout ce qui semble si anxiogène et fréquent aux autres candidats - ceux qui s'expriment, en tout cas.
Je n'ai pas réussi à distinguer sur quelle logique se basaient ces entretiens, imaginant bien que le but était de remplir une grille, mais en même temps cette conclusion me semble un peu simpliste.
Pour ME, il nous a été clairement signifié que nous étions 480 candidats en lisse, pour 45 places en formation. J'imagine qu'à l'heure de délibérer sur des candidats que seuls deux examinateurs ont vu, de prioriser les candidatures, il y a une logique à appliquer ... Mais laquelle ? J'imagine que ce n'est pas des items notés qualitativement : étant donné qu'on ne voit que deux personnes, la subjectivité des examinateurs prendraient bien trop de place dans la décision. Et si ça fonctionnait ainsi, il n'y aurait pas nécessité à délibérer.
Donc, mes questions : Quelle logique est appliquée dans le déroulement d'un entretien ? Comment les évaluations sont elles rationalisées d'un examinateur à l'autre, pour que la base d'évaluation soit la même ? Qu'est-ce qui est évalué ?
Le seul fonctionnement que j'imagine est que les éducs et psys qui nous ont reçu en entretien passent à leur tour devant un jury, unique cette fois-ci, et se font en quelques sortes les avocats de leurs propres perception des candidats rencontrés... Est-ce que je me trompe ?