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mémoire ES en SAVS

Publié : 16 janv. 2015 15:21
par Margaux
Bonjour à tous, je suis en stage en SAVS pour ma troisième année d'éduc spé, je dois donc réaliser mon mémoire. J'ai beaucoup de mal à formuler ma problématique sachant que mon hypothèse est celle-ci: l'éduc spé influence les choix (consciemment ou inconsciemment)des personnes accompagnées dans un souci de bienveillance et de protection.
J'aurai souhaité avoir des conseils de lectures qui pourraient m'éclairer pour la construction de ma problématique et des concepts clés à définir.

Re: mémoire ES en SAVS

Publié : 25 janv. 2015 11:27
par lefeuvre séverine
Bonjour ,

educ spé en SAVS .. je pourrais éventuellement discuter de tout cela avec toi . as tu une adesse mail ? merci

severine

Re: mémoire ES en SAVS

Publié : 27 janv. 2015 16:29
par MARTI
Bonjour, ici bas la définition de l'accompagnement social du MAIS (Mouvement pour l'Accompagnement et l'Insertion Sociale) qui peut vous aider peut être:

Selon une définition classique, « accompagner », c’est se joindre à quelqu’un pour aller là où
il va, en même temps que lui. L’objectif, pour la personne accompagnée, est l’accès à
l’autonomie, c’est-à-dire la possibilité de se débrouiller seul, de réaliser les actes de la vie
quotidienne sans aide extérieure, et de décider par soi-même dans l’indépendance par
rapport à autrui.
L’expérience du travail social montre que l’autonomie commence par la prise de conscience
d’avoir besoin d’aide, de savoir gérer ses dépendances et accepter les règles, les lois
communes, assumer son ou ses handicaps et ses difficultés d’insertion sociale.
C’est la capacité de faire face en construisant une réponse adaptée à ses possibilités et ses
limites : c’est consentir à soi-même.
La fonction du travailleur social est d’accompagner la personne vers cette autonomie.
L’instrument essentiel de cette mission est l’écoute. Dans un dialogue incitatif et une relation
confiante, l’accompagnement doit permettre l’émergence du désir, moteur actif de la
démarche à entreprendre.
Il faut apprécier aussi les possibilités réelles, les limites à respecter pour ne pas provoquer le
renoncement ou l’échec. S’il survient pourtant, l’utiliser pour mieux comprendre et proposer
un nouveau départ. Il s’agit aussi de prendre en compte l’histoire du sujet – on ne guérit pas
quelqu’un de son histoire.
Cette connaissance, même partielle, doit servir de référence au travailleur social, confronté à
l’inattendu et disponible à l’écoute. Le respect de l’intimité de la personne constitue
néanmoins une obligation première.
Sur l’ensemble de ces bases, les objectifs d’une conduite d’autonomisation peuvent s’établir.
La personne doit avoir accès à toute l’information la concernant. Cette démarche peut
permettre l’établissement d’un contrat qui trouve son fondement dans une pratique au
quotidien. C’est la relation de deux volontés égales qui s’engagent librement, c’est le
consentement qui crée la règle.
Ainsi peut être définie, amorcée, réamorcée et, si possible, réalisée l’insertion ou la
réinsertion de personnes qui deviennent sujets et acteurs de leur devenir.