Educ' Spé' : un devoir d'être irréprochable ?
Publié : 10 oct. 2016 00:34
Bonjour,
Je m'interroge sur votre profession d'éducatrice(teur) spécialisé(e). Votre profession vous oblige-t-elle d'être irréprochable en cas de séparation (garde des enfants) ?
Mon ex-femme est éducatrice spécialisée dans la protection de l'enfance et travaille dans deux structures de médiation pour parents divorcés (des lieux neutres). Lors de notre séparation, j'ai été privé de notre fils pendant une année. Elle a saisi le JAF des référés qui, en regard de ses accusations délirantes, l'a condamné à 1000€ d'article 700. Exhibition de films porno devant notre enfant, entreposition d'armes à feu dans la maison (toujours pas compris, je n'en ai pas...), je suis psychotique, souffre de graves TOC invalidants, mes parents sont des alcooliques (nouveauté), ma sœur est dangereuse, Maman ne sait pas s'occuper d'enfant en bas âge (elle est sage-femme).
Déboutée, 6 mois d'attente pour voir un JAF sur le fond. Cette dernière, face à l'urgence, m'a accordé un droit de visite déjà élargi en attendant une expertise psychiatrique (c'est officiel, je suis sain d'esprit, elle, a besoin d'un psychologue selon l'expert). La JAF a rendu sa décision en 10 jours ! Il a fallu une plainte pour non-représentation pour la motiver à respecter l'ordonnance. Mais elle m'a interdit d'aller chercher le petit à la crèche (j'allais perturber son univers crèche). Reconvoqué par la même JAF qui l'a mise en garde : "Je vous revois à la fin de l'année et ma décision sera fonction de votre capacité à respecter mon ordonnance."
Pendant les audiences, elle ricanait en permanence. Dur...
J'ai tout connu. Détectives privés sur le dos, maison dévalisée en mon absence (avec les photos du petit et moi déchirée), agression physique et menaces sur ma nouvelle compagne, elle m'a fait arrêté par la BAC (j'ai sonné chez ses parents pour voir le petit) leur disant que j'étais dangereux et armé, piratage de mon portable, piratage de mon ordinateur pro' (pour détourner les mails de mon avocate), et une plainte pour violence conjugale (déboutée par le JAF des référés). Lorsqu'elle a fait constater ses automutilations, elle a demandé au généraliste de faire constater "un rougeur sur la main" du petit... erreur.
Pendant cette année, j'étais autorisé à voir le petit 1h parfois moins tous les quinze jours dans un "jardin d'enfants couverts", une association qui offre un toit aux parents pour un moment de rencontre entre enfants et parents. Elles venaient avec ses collègues éducateurs pour me surveiller... J'en ai vu passer un paquet !!! La médiatrice familiale avec qui j'étais en lien étroit (seul) m'a dit qu'elle cherchait à me pousser à bout. MAIS j'ai tenu le choc. En fait, j'ai été irréprochable, ce sont les mots de la JAF qui a ajouté que la Maman de mon fiston était une "mère préoccupante".
Existe-t-il une instance pour votre profession où je puisse dénoncer ce type de comportement honteux à mes yeux pour votre profession ? N'avez-vous pas un devoir de "modèle" dans ces circonstances de séparation ?
Merci par avance.
Je m'interroge sur votre profession d'éducatrice(teur) spécialisé(e). Votre profession vous oblige-t-elle d'être irréprochable en cas de séparation (garde des enfants) ?
Mon ex-femme est éducatrice spécialisée dans la protection de l'enfance et travaille dans deux structures de médiation pour parents divorcés (des lieux neutres). Lors de notre séparation, j'ai été privé de notre fils pendant une année. Elle a saisi le JAF des référés qui, en regard de ses accusations délirantes, l'a condamné à 1000€ d'article 700. Exhibition de films porno devant notre enfant, entreposition d'armes à feu dans la maison (toujours pas compris, je n'en ai pas...), je suis psychotique, souffre de graves TOC invalidants, mes parents sont des alcooliques (nouveauté), ma sœur est dangereuse, Maman ne sait pas s'occuper d'enfant en bas âge (elle est sage-femme).
Déboutée, 6 mois d'attente pour voir un JAF sur le fond. Cette dernière, face à l'urgence, m'a accordé un droit de visite déjà élargi en attendant une expertise psychiatrique (c'est officiel, je suis sain d'esprit, elle, a besoin d'un psychologue selon l'expert). La JAF a rendu sa décision en 10 jours ! Il a fallu une plainte pour non-représentation pour la motiver à respecter l'ordonnance. Mais elle m'a interdit d'aller chercher le petit à la crèche (j'allais perturber son univers crèche). Reconvoqué par la même JAF qui l'a mise en garde : "Je vous revois à la fin de l'année et ma décision sera fonction de votre capacité à respecter mon ordonnance."
Pendant les audiences, elle ricanait en permanence. Dur...
J'ai tout connu. Détectives privés sur le dos, maison dévalisée en mon absence (avec les photos du petit et moi déchirée), agression physique et menaces sur ma nouvelle compagne, elle m'a fait arrêté par la BAC (j'ai sonné chez ses parents pour voir le petit) leur disant que j'étais dangereux et armé, piratage de mon portable, piratage de mon ordinateur pro' (pour détourner les mails de mon avocate), et une plainte pour violence conjugale (déboutée par le JAF des référés). Lorsqu'elle a fait constater ses automutilations, elle a demandé au généraliste de faire constater "un rougeur sur la main" du petit... erreur.
Pendant cette année, j'étais autorisé à voir le petit 1h parfois moins tous les quinze jours dans un "jardin d'enfants couverts", une association qui offre un toit aux parents pour un moment de rencontre entre enfants et parents. Elles venaient avec ses collègues éducateurs pour me surveiller... J'en ai vu passer un paquet !!! La médiatrice familiale avec qui j'étais en lien étroit (seul) m'a dit qu'elle cherchait à me pousser à bout. MAIS j'ai tenu le choc. En fait, j'ai été irréprochable, ce sont les mots de la JAF qui a ajouté que la Maman de mon fiston était une "mère préoccupante".
Existe-t-il une instance pour votre profession où je puisse dénoncer ce type de comportement honteux à mes yeux pour votre profession ? N'avez-vous pas un devoir de "modèle" dans ces circonstances de séparation ?
Merci par avance.