Mémoire sur les personnes agées
Publié : 28 déc. 2006 17:00
Bonjour à tous!
Et oui, encore un étudiant qui a besoin de vos précieux conseils pour son mémoire.
Le mémoire, c'est bien ce qui me pose le plus de difficultés dans ma formation jusqu'ici. Au début, j'étais motivé puis j'ai un peu décroché, là j'essaye de m'y remettre d'arrache-pieds, mais j'ai la sensation bizarre de pas trop savoir où je vais...si certains d'entre vous peuvent m'éclairer et m'aider, je suis ouvert à tous les avis et les conseils.
J'ai axé mon mémoire de fin d'année sur les personnes agées et le rapport avec les travailleus sociaux. Je vais tacher d'etre clair...
Je travaille du coté des professionnels qui travaillent avec les personnes agées. En fait, c'est l'acte de placement qui me dérange quelques peu. Je pars du constat de départ que nombre de personnes agées ne choisissent pas réellement leur entrée en institution, et que ce placement réduit malgré tout leur espérance de vie (chiffres à l'apppuis).
Je me pose alors la question de la légitimité de ce placement, et pour l'avoir vu sur le terrain et en avoir parlé avec des professionnels, c'est un acte qui pose question.
D'un coté, il y'a la personne agée et notamment la Charte des droits et des libertés de la personne âgée dépendante qui stipule que « Toute personne âgée dépendante garde la liberté de choisir son mode de vie. Elle doit pouvoir profiter de l’autonomie permise par ses capacités physiques et mentales, même au prix d’un certain risque. Il faut l’informer de ce risque et en prévenir l’entourage. La famille et les intervenants doivent respecter le plus possible son désir profond ».
Je pense jusqu'ici orienter mon sujet vers la personne agée dépendante et qui n'a pas d'entourage familial et donc, où le travailleur social a un role primordial.
De l'autre, il y'a le travailleur social, avec ses missions de protection et d'assitance à personne en danger. Il y'a aussi les notions de déontologie et d'éthique qui rentre en jeu. Dans notre formation, on nous apprend notamment à respecter le choix de la personne et de ne pas faire à sa place.
Je dois bien l'avouer, la notion de placement à une connotation négative pour moi, mais elle évolue petit à petit.
Ma question de départ est la suivante: Le travailleur social et la personne agée dépendante, ques moyens pour concilier protection et liberté?
A ce jour, j'ai l'impression d'avoir des tonnes de choses à dire, mais sans savoir ceux sur quoi je dois orienter mon travail. Le coté éthique et déontologique m'attirent. La notion de danger me semble importante (est-ce la meme pour la p.agée et pour le t.social?)Les entretiens avec les travailleurs sociaux ont été riches (j'ai (je pense) compris la démarche, à savoir que le travailleur social n'a pas tout pouvoir et qu'il travail nottament avec les médecins pour une évaluation), mais je n'arrive toujours pas à affiner ma recherche.
Je sollicite donc votre aide afin d'éclairer un peu ma lanterne...
Merci d'avance à ceux et celles qui prendront le temps de me répondre.
Et oui, encore un étudiant qui a besoin de vos précieux conseils pour son mémoire.
Le mémoire, c'est bien ce qui me pose le plus de difficultés dans ma formation jusqu'ici. Au début, j'étais motivé puis j'ai un peu décroché, là j'essaye de m'y remettre d'arrache-pieds, mais j'ai la sensation bizarre de pas trop savoir où je vais...si certains d'entre vous peuvent m'éclairer et m'aider, je suis ouvert à tous les avis et les conseils.
J'ai axé mon mémoire de fin d'année sur les personnes agées et le rapport avec les travailleus sociaux. Je vais tacher d'etre clair...
Je travaille du coté des professionnels qui travaillent avec les personnes agées. En fait, c'est l'acte de placement qui me dérange quelques peu. Je pars du constat de départ que nombre de personnes agées ne choisissent pas réellement leur entrée en institution, et que ce placement réduit malgré tout leur espérance de vie (chiffres à l'apppuis).
Je me pose alors la question de la légitimité de ce placement, et pour l'avoir vu sur le terrain et en avoir parlé avec des professionnels, c'est un acte qui pose question.
D'un coté, il y'a la personne agée et notamment la Charte des droits et des libertés de la personne âgée dépendante qui stipule que « Toute personne âgée dépendante garde la liberté de choisir son mode de vie. Elle doit pouvoir profiter de l’autonomie permise par ses capacités physiques et mentales, même au prix d’un certain risque. Il faut l’informer de ce risque et en prévenir l’entourage. La famille et les intervenants doivent respecter le plus possible son désir profond ».
Je pense jusqu'ici orienter mon sujet vers la personne agée dépendante et qui n'a pas d'entourage familial et donc, où le travailleur social a un role primordial.
De l'autre, il y'a le travailleur social, avec ses missions de protection et d'assitance à personne en danger. Il y'a aussi les notions de déontologie et d'éthique qui rentre en jeu. Dans notre formation, on nous apprend notamment à respecter le choix de la personne et de ne pas faire à sa place.
Je dois bien l'avouer, la notion de placement à une connotation négative pour moi, mais elle évolue petit à petit.
Ma question de départ est la suivante: Le travailleur social et la personne agée dépendante, ques moyens pour concilier protection et liberté?
A ce jour, j'ai l'impression d'avoir des tonnes de choses à dire, mais sans savoir ceux sur quoi je dois orienter mon travail. Le coté éthique et déontologique m'attirent. La notion de danger me semble importante (est-ce la meme pour la p.agée et pour le t.social?)Les entretiens avec les travailleurs sociaux ont été riches (j'ai (je pense) compris la démarche, à savoir que le travailleur social n'a pas tout pouvoir et qu'il travail nottament avec les médecins pour une évaluation), mais je n'arrive toujours pas à affiner ma recherche.
Je sollicite donc votre aide afin d'éclairer un peu ma lanterne...
Merci d'avance à ceux et celles qui prendront le temps de me répondre.