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thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
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priscilla
thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
j'ai pensé que créer un sujet sur les thèmes d'actualité sanitaires et sociaux pouvaient interesser celles et ceux qui sont interessés par le concours d'assistante du service social.
j'essayerai de le mettre à jour le plus souvent possible.
en espérant que cela puisse vous aider dans vos révisions et réflexion personnelle ...
n'hésiter pas à venir échanger vos idées et vos connaissances.
bonne chance à toutes et à tous !
j'essayerai de le mettre à jour le plus souvent possible.
en espérant que cela puisse vous aider dans vos révisions et réflexion personnelle ...
n'hésiter pas à venir échanger vos idées et vos connaissances.
bonne chance à toutes et à tous !
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priscilla
Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
L’immigration et ses généralités :
→ L’immigration n’est pas un phénomène récent puisqu’elle remonte en France au XIXème siècle.
I. évolution de l’immigration :
- les vagues de l’immigration :
De 1931 à 1945 : le besoin de main-d’œuvre né de la reconstruction d’après guerre a favorisé l’immigration.
De 1945 à 1974 : avec la diminution de la population française et la reconstruction du pays, l’immigration apparaît comme une nécessité et a donc été favorisée. L’ordonnance de 1945 définit les conditions d’entrée et séjour des étrangers en France afin de maîtriser le flux migratoire.
Depuis 1974 : le besoin de main-d’œuvre s’est tari et la fermeture des frontières a été ordonné.
- structure de la population étrangère :
Selon l’INSEE, en mars 1999, 4 310 000 immigrés résidaient en France, soit 7,4% de la population.
Le nombre des immigrés natifs de pays d’Europe diminue, celui des origines du Maghreb augmente légèrement.
- activité des populations étrangères :
La population active étrangère est surtout représentée dans les métiers les moins qualifiés : postes qui demandent des efforts physiques (bâtiment…)
La population étrangère est frappée par le chômage car elle occupe des emplois dans des secteurs très touchés par la crise économique.
II. le frein à l’immigration :
L’ordonnance de 1945 prévoit que pour entrer en France un étranger doit être muni d’un visa.
Loi du 9 juillet 2003 prévoit notamment de créer un fichier d’empreintes digitales des demandeurs de visa. La lutte contre le travail clandestin a été renforcée et les sanctions aggravées.
III. l’insertion des immigrés en France :
L’action sociale est organisée par les centres sociaux et les associations (les femmes bénéficient d’actions sociaux éducatives tandis que pour les jeunes les associations proposent un accompagnement pour facilité leur recherche d’emploi ou d’accès aux stages.)
L’action culturelle facilite la cohabitation entre les communautés par la diffusion d’informations, l’aide au développement des réseaux associatifs et par des manifestations diverses (expositions, festivals…)
→ L’immigration n’est pas un phénomène récent puisqu’elle remonte en France au XIXème siècle.
I. évolution de l’immigration :
- les vagues de l’immigration :
De 1931 à 1945 : le besoin de main-d’œuvre né de la reconstruction d’après guerre a favorisé l’immigration.
De 1945 à 1974 : avec la diminution de la population française et la reconstruction du pays, l’immigration apparaît comme une nécessité et a donc été favorisée. L’ordonnance de 1945 définit les conditions d’entrée et séjour des étrangers en France afin de maîtriser le flux migratoire.
Depuis 1974 : le besoin de main-d’œuvre s’est tari et la fermeture des frontières a été ordonné.
- structure de la population étrangère :
Selon l’INSEE, en mars 1999, 4 310 000 immigrés résidaient en France, soit 7,4% de la population.
Le nombre des immigrés natifs de pays d’Europe diminue, celui des origines du Maghreb augmente légèrement.
- activité des populations étrangères :
La population active étrangère est surtout représentée dans les métiers les moins qualifiés : postes qui demandent des efforts physiques (bâtiment…)
La population étrangère est frappée par le chômage car elle occupe des emplois dans des secteurs très touchés par la crise économique.
II. le frein à l’immigration :
L’ordonnance de 1945 prévoit que pour entrer en France un étranger doit être muni d’un visa.
Loi du 9 juillet 2003 prévoit notamment de créer un fichier d’empreintes digitales des demandeurs de visa. La lutte contre le travail clandestin a été renforcée et les sanctions aggravées.
III. l’insertion des immigrés en France :
L’action sociale est organisée par les centres sociaux et les associations (les femmes bénéficient d’actions sociaux éducatives tandis que pour les jeunes les associations proposent un accompagnement pour facilité leur recherche d’emploi ou d’accès aux stages.)
L’action culturelle facilite la cohabitation entre les communautés par la diffusion d’informations, l’aide au développement des réseaux associatifs et par des manifestations diverses (expositions, festivals…)
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priscilla
Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
La France doit-elle recourir à l’immigration ?
Sur le plan professionnel, les français ont eu tendance à s’enraciner dans leurs bassins d’emplois ou dans leurs régions. Créant alors des disparités locales et sectorielles, l’offre et la demande ont plus de mal à se rencontrer. Ainsi, l’idée de faire appel à une main-d’œuvre étrangère fait surface.
I. Recourir à l’immigration ?
Mars 200 : l’ONU affirme que la France, comme l’ensemble des pays développés, doit recourir à l’immigration pour assurer ses besoins en main-d’œuvre.
Pour maintenir constant le rapport des 15-64 ans à la population des plus de 65 ans, la France doit accueillir 1.7 millions de migrants par an soit 94 millions entre 1995 et 2050.
Sans recours à l’immigration, la France serait, pour l’ONU, confrontée à de sérieuses difficultés économiques et sociales dues au vieillissement de la population.
Dans l’hypothèse ou la France doit recourir, selon les prescriptions de l’ONU, à l’immigration, se pose alors la question de savoir quelle est la politique la plus oppurtune à adopter. La gestion française des migrations repose sur l’alternance d’ouverture et de fermeture des frontières en matière au gré des besoins en matière d’emploi et de l’opinion publique. En 2006, sous l’impulsion de N.Sarkozy, la France a adopté un politique d’immigration choisie.
Cependant, l’étude de l’ONU apparaît critiquable. Outre le recours à l’immigration, des voies alternatives sont possibles telles la formation du reservoir de main-d’œuvre disponible que constitue les chômeurs, l’allongement de la durée d’activité, le soutien à la natalité ou encore l’intensification de la croissance économique.
II. Peser les effets de l’immigration :
Impact favorable sur la structure par âge de la population → résolution des problèmes liés au vieillissement.
Les pressions sur le marché du travail → augmentation du chômage et baisse des salaires pour la population autochtone. Mais cela ne peut être véritablement démontrée.
L’émigration contribue à accroître le niveau de bien-être des familles restées au pays d’origine et à réduire la pauvreté (au début des années 70, les transferts financiers réalisées entre les pays d’accueil et les pays d’origine ont été estimés à 70 milliards de dollars par l’OCDE.)
L’émigration actuelle, de jeunes qualifiés, constitue un véritable exode des cerveaux qui prive les pays d’origine d’opportunités de développement.
Sur le plan professionnel, les français ont eu tendance à s’enraciner dans leurs bassins d’emplois ou dans leurs régions. Créant alors des disparités locales et sectorielles, l’offre et la demande ont plus de mal à se rencontrer. Ainsi, l’idée de faire appel à une main-d’œuvre étrangère fait surface.
I. Recourir à l’immigration ?
Mars 200 : l’ONU affirme que la France, comme l’ensemble des pays développés, doit recourir à l’immigration pour assurer ses besoins en main-d’œuvre.
Pour maintenir constant le rapport des 15-64 ans à la population des plus de 65 ans, la France doit accueillir 1.7 millions de migrants par an soit 94 millions entre 1995 et 2050.
Sans recours à l’immigration, la France serait, pour l’ONU, confrontée à de sérieuses difficultés économiques et sociales dues au vieillissement de la population.
Dans l’hypothèse ou la France doit recourir, selon les prescriptions de l’ONU, à l’immigration, se pose alors la question de savoir quelle est la politique la plus oppurtune à adopter. La gestion française des migrations repose sur l’alternance d’ouverture et de fermeture des frontières en matière au gré des besoins en matière d’emploi et de l’opinion publique. En 2006, sous l’impulsion de N.Sarkozy, la France a adopté un politique d’immigration choisie.
Cependant, l’étude de l’ONU apparaît critiquable. Outre le recours à l’immigration, des voies alternatives sont possibles telles la formation du reservoir de main-d’œuvre disponible que constitue les chômeurs, l’allongement de la durée d’activité, le soutien à la natalité ou encore l’intensification de la croissance économique.
II. Peser les effets de l’immigration :
Impact favorable sur la structure par âge de la population → résolution des problèmes liés au vieillissement.
Les pressions sur le marché du travail → augmentation du chômage et baisse des salaires pour la population autochtone. Mais cela ne peut être véritablement démontrée.
L’émigration contribue à accroître le niveau de bien-être des familles restées au pays d’origine et à réduire la pauvreté (au début des années 70, les transferts financiers réalisées entre les pays d’accueil et les pays d’origine ont été estimés à 70 milliards de dollars par l’OCDE.)
L’émigration actuelle, de jeunes qualifiés, constitue un véritable exode des cerveaux qui prive les pays d’origine d’opportunités de développement.
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priscilla
Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
Les politiques françaises d’intégration des populations immigrées
Consacrée officiellement par la création simultanée, en 1989, du haut comité de l’intégration et du secrétaire général à l’intégration, l’intégration a vocation à s’appliquer à une population de fait en voie de marginalisation.
I. La notion d’intégration :
L’intégration suppose le respect des principes fondateurs de la république, tels qu’ils y figurent dans la constitution et dans son préambule : la laïcité, l’égalité et la nationalité.
La laïcité exige que la pratique religieuse s’effectue dans le respect du cadre commun et ne pénètre pas dans la vie publique.
L’égalité entre population étrangère et population française constitue un facteur d’intégration → obligation de lutter contre les inégalités sociales ou économiques.
Le droit à la nationalité repose sur une combinaison originale du droit du sang et un droit au sol. Ce droit est en France relativement ouvert.
II. Les instruments de la politique française d’intégration :
L’accès à la formation et à l’emploi : l’école a pour mission de rétablir l’équilibre des chances entre étrangers et français et permet un meilleur accès à l’emploi, gage de réussite de l’intégration.
L’accès au logement : la santé, la scolarité des enfants sont en étroite corrélation avec la nature de l’habitat. Les populations immigrées cumulent une série de handicaps contre lesquels une politique de logement doit être déployée. Actuellement, des dispositifs d’aides directes sont proposées comme l’aide personnalisée au logement (APL)
Accès à la vie publique : la participation de la population immigrée à la vie publique passe par la reconnaissance des droits en matière de politique. Or, des différences sont faites entre les étrangers ressortissant de l’union européenne et les autres.
III. Les difficultés de la politique d’intégration :
Depuis quelques années, les grandes institutions sociales (école, armée, église …) et la politique de la France sont à la fois contestées et entrées en crise → intégration plus difficile.
Finalement, la politique d’intégration est un objectif non prioritaire. Deux séries de mesures sont alors déployées : la maîtrise des entrées qui passe par la lutte contre le travail illégal et les séjours clandestins ; la réinsertion volontaire dans les pays d’origine.
Consacrée officiellement par la création simultanée, en 1989, du haut comité de l’intégration et du secrétaire général à l’intégration, l’intégration a vocation à s’appliquer à une population de fait en voie de marginalisation.
I. La notion d’intégration :
L’intégration suppose le respect des principes fondateurs de la république, tels qu’ils y figurent dans la constitution et dans son préambule : la laïcité, l’égalité et la nationalité.
La laïcité exige que la pratique religieuse s’effectue dans le respect du cadre commun et ne pénètre pas dans la vie publique.
L’égalité entre population étrangère et population française constitue un facteur d’intégration → obligation de lutter contre les inégalités sociales ou économiques.
Le droit à la nationalité repose sur une combinaison originale du droit du sang et un droit au sol. Ce droit est en France relativement ouvert.
II. Les instruments de la politique française d’intégration :
L’accès à la formation et à l’emploi : l’école a pour mission de rétablir l’équilibre des chances entre étrangers et français et permet un meilleur accès à l’emploi, gage de réussite de l’intégration.
L’accès au logement : la santé, la scolarité des enfants sont en étroite corrélation avec la nature de l’habitat. Les populations immigrées cumulent une série de handicaps contre lesquels une politique de logement doit être déployée. Actuellement, des dispositifs d’aides directes sont proposées comme l’aide personnalisée au logement (APL)
Accès à la vie publique : la participation de la population immigrée à la vie publique passe par la reconnaissance des droits en matière de politique. Or, des différences sont faites entre les étrangers ressortissant de l’union européenne et les autres.
III. Les difficultés de la politique d’intégration :
Depuis quelques années, les grandes institutions sociales (école, armée, église …) et la politique de la France sont à la fois contestées et entrées en crise → intégration plus difficile.
Finalement, la politique d’intégration est un objectif non prioritaire. Deux séries de mesures sont alors déployées : la maîtrise des entrées qui passe par la lutte contre le travail illégal et les séjours clandestins ; la réinsertion volontaire dans les pays d’origine.
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priscilla
Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
Les Banlieues :
I. la formation des banlieues :
Les banlieues sont nées de la nécessité de loger une population importante attirée par la ville. On distingue trois phase de construction :
- jusqu’à la fin des années 1950 : les constructions sont de dimensions modestes.
- De 1959 à 1967 : les prix des terrains ayant augmenté, les constructions sont concentrées dans un espace confiné.
- De 1967 à 1977 : les travaux tentent de privilégier l’esthétique et le cadre de vie. Mais la grande diversité dans les statuts des immeubles va contribuer à développer les inégalités sociales.
II. les populations :
A l’origine, les banlieues accueillent des ouvriers, des employés des villes-centres ou encore des rapatriés des anciennes colonies. Les plus démunies et la quasi-totalité des travailleurs immigrés sont exclus de ces logements sociaux.
En 1973, l’accession à la propriété est favorisée par le gouvernement de l’époque. Les appartements libérés sont dès lors occupés par des populations défavorisées. Les équipements sont devenus vétustes et, on constate un décalage entre les projets et la population concernée.
III. les problèmes des banlieues :
La banlieue est aujourd’hui synonyme de problèmes sociaux et d’exclusion. Un amalgame est souvent fait entre les banlieues et les quartiers sensibles, ces derniers ne se trouvant pas forcément au cœur des banlieues.
Les problèmes rencontrés :
- dégradation des constructions
- population d’origine étrangère → cohabitation difficile en raison de la pluralité ethnique
- taux de chômage élevé
- échecs scolaires nombreux
- omniprésence de délinquance et de violence
IV. les mesures en faveur des banlieues :
- pacte de cohésion social :
= renforcement des moyens des communes pauvres et augmentation de la dotation de solidarité urbaine (dsu).
- contrats :
Contrat de ville passé entre état et collectivités visant à améliorer la vie des habitants, notamment dans les quartiers difficiles en prévenant les risques d’exclusion.
Contrat local de sécurité : plusieurs institutions (police, justice …) élaborent un plan de lutte contre la délinquance par des actions en faveur de l’intégration des minorités étrangères et de soutien à la parentalité.
I. la formation des banlieues :
Les banlieues sont nées de la nécessité de loger une population importante attirée par la ville. On distingue trois phase de construction :
- jusqu’à la fin des années 1950 : les constructions sont de dimensions modestes.
- De 1959 à 1967 : les prix des terrains ayant augmenté, les constructions sont concentrées dans un espace confiné.
- De 1967 à 1977 : les travaux tentent de privilégier l’esthétique et le cadre de vie. Mais la grande diversité dans les statuts des immeubles va contribuer à développer les inégalités sociales.
II. les populations :
A l’origine, les banlieues accueillent des ouvriers, des employés des villes-centres ou encore des rapatriés des anciennes colonies. Les plus démunies et la quasi-totalité des travailleurs immigrés sont exclus de ces logements sociaux.
En 1973, l’accession à la propriété est favorisée par le gouvernement de l’époque. Les appartements libérés sont dès lors occupés par des populations défavorisées. Les équipements sont devenus vétustes et, on constate un décalage entre les projets et la population concernée.
III. les problèmes des banlieues :
La banlieue est aujourd’hui synonyme de problèmes sociaux et d’exclusion. Un amalgame est souvent fait entre les banlieues et les quartiers sensibles, ces derniers ne se trouvant pas forcément au cœur des banlieues.
Les problèmes rencontrés :
- dégradation des constructions
- population d’origine étrangère → cohabitation difficile en raison de la pluralité ethnique
- taux de chômage élevé
- échecs scolaires nombreux
- omniprésence de délinquance et de violence
IV. les mesures en faveur des banlieues :
- pacte de cohésion social :
= renforcement des moyens des communes pauvres et augmentation de la dotation de solidarité urbaine (dsu).
- contrats :
Contrat de ville passé entre état et collectivités visant à améliorer la vie des habitants, notamment dans les quartiers difficiles en prévenant les risques d’exclusion.
Contrat local de sécurité : plusieurs institutions (police, justice …) élaborent un plan de lutte contre la délinquance par des actions en faveur de l’intégration des minorités étrangères et de soutien à la parentalité.
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sly
Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
Bonjour Priscilla
je souhaite passer concours AS l'année prochaine et je pense que c'est une bonne idée que de lancer des thèmes généraux.
ça donne une idée des sujets à travailler...
tu es étudiante?
merci et au plaisir de te relire!
a bientôt
je souhaite passer concours AS l'année prochaine et je pense que c'est une bonne idée que de lancer des thèmes généraux.
ça donne une idée des sujets à travailler...
tu es étudiante?
merci et au plaisir de te relire!
a bientôt
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priscilla
Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
Le logement social :
Le droit au logement est reconnu comme un droit social depuis 1946. au niveau international, la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 reconnaît dans son article 25-1 que le droit au logement fait partie des droits sociaux : « toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que les services sociaux nécessaires ».
I. constat :
au 1er janvier 2003, le nombre de logement sociaux s’élève à un peu plus de 4 217 000. mais, face à une baisse de la construction constatée depuis plusieurs années ( le nombre de construction de logements sociaux est passé de 89 000 par an en 1994 à 43 000 en 2000), la loi solidarité et renouvellement urbain, entrée en vigueur en 2000, impose aux communes de disposer au moins de 20% de logements sociaux. La fondation abbé pierre ira même jusqu’à dire que l’année 2003 restera la plus mauvaise année pour la construction de logements sociaux depuis 1956.
Ce manque de construction laisse sur le marché des logements sociaux vieillissants, souvent insalubres, privés d’eau, de chauffage et parfois d’électricité. Ainsi, le 26 août 2005, 17 personnes (dont 14 enfants) périssent dans l’incendie d’un immeuble vétuste dans le 13ème arrondissement de paris. Le ministre de l’intérieur, N.Sarkozy annonce alors sa décision de fermer tous les immeubles insalubres et les squats présumés dangereux. Et, trois jours plus tard, sous l’œil des caméras, des dizaines de familles sont délogés de deux grands squats parisiens par les forces de l’ordre. Les images de cette éviction porte à confusion : doit-elle permettre de sauver des personnes vulnérables d’un danger imminent, ou bien chasse-t-elle des individus menaçant pour la propriété et l’ordre public ?
Globalement, l’exclusion du logement résulte aujourd’hui d’une inadéquation entre l’offre et la demande plus que d’une insuffisance quantitative : il manque de logement accessible aux personnes à faible revenu.
II. les mesures en faveur du logement social :
- l’état distribue des aides au logement (allocation de logement, aide personnalisée au logement) aux locataires disposant de faibles revenus. En 2002, 13.3 milliards d’euros d’aides personnelles ont été versées à plus de 6 millions de ménages pour financer leurs dépenses courantes de logement.
- 30 juin 2004 : plan de cohésion social qui prévoit un programme d’urgence en matière de construction de logement locatifs.
- Janvier 2007 : projet d’insertion de logement (concept igloo) qui a permis à 200 familles de retrouver un logement décent et de s’engager dans des démarches de retour à l’emploi.
- Mars 2007 : loi DALO avec la garantie des risques locatifs (grl) qui permet de sécuriser les propriétaires des risques impayés de loyer, de favoriser l’accès au logement des plus démunis qui n’on plus besoin de justifier de revenus 3 à 4 fois supérieur que le montant des loyers ni de fournir de caution.
Le droit au logement est reconnu comme un droit social depuis 1946. au niveau international, la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 reconnaît dans son article 25-1 que le droit au logement fait partie des droits sociaux : « toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que les services sociaux nécessaires ».
I. constat :
au 1er janvier 2003, le nombre de logement sociaux s’élève à un peu plus de 4 217 000. mais, face à une baisse de la construction constatée depuis plusieurs années ( le nombre de construction de logements sociaux est passé de 89 000 par an en 1994 à 43 000 en 2000), la loi solidarité et renouvellement urbain, entrée en vigueur en 2000, impose aux communes de disposer au moins de 20% de logements sociaux. La fondation abbé pierre ira même jusqu’à dire que l’année 2003 restera la plus mauvaise année pour la construction de logements sociaux depuis 1956.
Ce manque de construction laisse sur le marché des logements sociaux vieillissants, souvent insalubres, privés d’eau, de chauffage et parfois d’électricité. Ainsi, le 26 août 2005, 17 personnes (dont 14 enfants) périssent dans l’incendie d’un immeuble vétuste dans le 13ème arrondissement de paris. Le ministre de l’intérieur, N.Sarkozy annonce alors sa décision de fermer tous les immeubles insalubres et les squats présumés dangereux. Et, trois jours plus tard, sous l’œil des caméras, des dizaines de familles sont délogés de deux grands squats parisiens par les forces de l’ordre. Les images de cette éviction porte à confusion : doit-elle permettre de sauver des personnes vulnérables d’un danger imminent, ou bien chasse-t-elle des individus menaçant pour la propriété et l’ordre public ?
Globalement, l’exclusion du logement résulte aujourd’hui d’une inadéquation entre l’offre et la demande plus que d’une insuffisance quantitative : il manque de logement accessible aux personnes à faible revenu.
II. les mesures en faveur du logement social :
- l’état distribue des aides au logement (allocation de logement, aide personnalisée au logement) aux locataires disposant de faibles revenus. En 2002, 13.3 milliards d’euros d’aides personnelles ont été versées à plus de 6 millions de ménages pour financer leurs dépenses courantes de logement.
- 30 juin 2004 : plan de cohésion social qui prévoit un programme d’urgence en matière de construction de logement locatifs.
- Janvier 2007 : projet d’insertion de logement (concept igloo) qui a permis à 200 familles de retrouver un logement décent et de s’engager dans des démarches de retour à l’emploi.
- Mars 2007 : loi DALO avec la garantie des risques locatifs (grl) qui permet de sécuriser les propriétaires des risques impayés de loyer, de favoriser l’accès au logement des plus démunis qui n’on plus besoin de justifier de revenus 3 à 4 fois supérieur que le montant des loyers ni de fournir de caution.
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priscilla
Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
bonjour sly ,heureuse que mon idée te satisfasse! oui je suis étudiante en troisième année de psychologie à la fac de Nîmes. mon parcours idéal serait de valider ma licence et la même année ( c'est-à-dire à la rentrée )réussir un concours ( soit ass , soit orthophonie ).
et toi ? que fais-tu ?
et toi ? que fais-tu ?
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priscilla
Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
L’insertion des jeunes des quartiers en difficulté :
Parce qu’ils sont une part de l’avenir de la société française, parce qu’ils sont très nombreux dans les quartiers en difficulté, et parce que c’est leur révolte qui a révélé l’ampleur de ces difficultés, les jeunes sont devenus plus qu’un élément central du problème urbain, leur symbole.
I. l’exclusion des quartiers en difficulté rend délicate l’insertion des jeunes :
Les quartiers en difficultés regroupent des personnes non qualifiées, appartenant à des familles nombreuses , le plus souvent issues de l’immigration et victime d’handicaps lourds en termes d’emploi.
On peut définir les quartiers en difficulté comme des zones caractérisées par des handicaps géographiques, économiques et sociaux, qui contribuent à créer une dynamique d’isolement.
Les jeunes des quartiers en difficulté souffrent de trois séries de handicaps dans leur insertion : leur bas niveau de formation, leur origine souvent étrangère et l’existence d’un contexte familiale défavorable.
Trois vecteurs favorisent l’exclusion : l’école (perçue comme un agent de sélection sociale), le rapport du travail (un rapport marqué par le chômage laisse penser aux jeunes que le monde professionnel est réservé à d’autres), l’existence d’activité économique parallèle (travail au noir, trafics d’objets volés et de stupéfiants sont des actes banalisés pour trouver les moyens financiers qui leur font défauts).
II. Les politiques d’insertion s’adressant aux jeunes des quartiers en difficulté sont variées et inégalement efficaces :
- accompagnement social : la lutte contre la délinquance est essentielle pour favoriser l’insertion des jeunes. Mais, la croissance de la violence urbaine au cours des années 1990 prouve l’insuffisance des actions entreprises ; la politique éducative joue un rôle pionnier dans le domaine de l’intégration. Ainsi, dès 1982, l’éducation national à mis en place les zones d’éducation prioritaire (zep) qui bénéficient de moyens d’enseignement renforcés. Enfin, des mesures d’action sociale sont prises c’est-à-dire l’animation sociale, la réhabilitation de l’habitat ou encore l’aménagement des cités.
- Insertion professionnelle et accès à l’emploi : concrètement, elle consiste à appliquer au public en difficulté un statut spécifique, des formations adaptées, des aides spécifiques… bref, à leur consacrer plus de moyens.
- Développement économique local : il s’agit de favoriser l’activité économique des quartiers en difficulté en créant notamment des entreprises d’insertion. Cependant, l’efficacité de cette mesure est faible : après avoir quitté une association intermédiaire, moins d’un salarié sur deux occupe un emploi.
Parce qu’ils sont une part de l’avenir de la société française, parce qu’ils sont très nombreux dans les quartiers en difficulté, et parce que c’est leur révolte qui a révélé l’ampleur de ces difficultés, les jeunes sont devenus plus qu’un élément central du problème urbain, leur symbole.
I. l’exclusion des quartiers en difficulté rend délicate l’insertion des jeunes :
Les quartiers en difficultés regroupent des personnes non qualifiées, appartenant à des familles nombreuses , le plus souvent issues de l’immigration et victime d’handicaps lourds en termes d’emploi.
On peut définir les quartiers en difficulté comme des zones caractérisées par des handicaps géographiques, économiques et sociaux, qui contribuent à créer une dynamique d’isolement.
Les jeunes des quartiers en difficulté souffrent de trois séries de handicaps dans leur insertion : leur bas niveau de formation, leur origine souvent étrangère et l’existence d’un contexte familiale défavorable.
Trois vecteurs favorisent l’exclusion : l’école (perçue comme un agent de sélection sociale), le rapport du travail (un rapport marqué par le chômage laisse penser aux jeunes que le monde professionnel est réservé à d’autres), l’existence d’activité économique parallèle (travail au noir, trafics d’objets volés et de stupéfiants sont des actes banalisés pour trouver les moyens financiers qui leur font défauts).
II. Les politiques d’insertion s’adressant aux jeunes des quartiers en difficulté sont variées et inégalement efficaces :
- accompagnement social : la lutte contre la délinquance est essentielle pour favoriser l’insertion des jeunes. Mais, la croissance de la violence urbaine au cours des années 1990 prouve l’insuffisance des actions entreprises ; la politique éducative joue un rôle pionnier dans le domaine de l’intégration. Ainsi, dès 1982, l’éducation national à mis en place les zones d’éducation prioritaire (zep) qui bénéficient de moyens d’enseignement renforcés. Enfin, des mesures d’action sociale sont prises c’est-à-dire l’animation sociale, la réhabilitation de l’habitat ou encore l’aménagement des cités.
- Insertion professionnelle et accès à l’emploi : concrètement, elle consiste à appliquer au public en difficulté un statut spécifique, des formations adaptées, des aides spécifiques… bref, à leur consacrer plus de moyens.
- Développement économique local : il s’agit de favoriser l’activité économique des quartiers en difficulté en créant notamment des entreprises d’insertion. Cependant, l’efficacité de cette mesure est faible : après avoir quitté une association intermédiaire, moins d’un salarié sur deux occupe un emploi.
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priscilla
Re: thèmes d'actualité sanitaires et sociaux
La délinquance des mineurs :
Ce n’est pas un phénomènes nouveau ; en 1945, déjà,une ordonnance met en place une chartre de l’enfance délinquante donnant la priorité à l’action éducative sur la répression.
I. constat :
- augmentation de plus de 10 % depuis la fon des années 80.
- Essentiellement des garçons.
- Délinquance de « voie publique » (vols à l’étalage, cambriolage, vols de voitures …).
- Triple évolution : rajeunissement des auteurs, infractions plus violente, constitution de bande organisées.
- Trois manières de percevoir la délinquance : rébellion contre l’ordre établi par la société, maladie d’ordre psychologique, marginalisation du jeune qui évolue dans un environnement familial instable.
- Trois cibles principales : établissement scolaires, lieux d’échecs ; transport en commun, signe de la présence de la puissance publique et la voie publique, essentiellement les automobilistes.
II. facteurs explicatifs du phénomène :
- environnement familial : problèmes relationnels avec la famille, carences affectives et maltraitances physiques ou sexuels.
- Rapports aux institutions : justice, police, école, sont raillés par les jeunes délinquants qui ne voient en elles que le vecteurs d’autorité et d’interdit.
- Dépénalisation rampante : en raison de la saturation des instances judiciaires, les délits en provenance des jeunes restent pour la plupart impunis.
- Pression de la société → délinquance d’exclusion : la France prône l’égalité des chances alors que la sélection sévit dans tous les domaines, elle véhicule l’image de terre d’asile et pourtant le racisme est vécue au quotidien par les personnes d’origines étrangères → logement délabrés, chômage → rupture sociale.
III. les moyens de lutte contre la délinquance :
- mesures éducatives et préventives
Ordonnance de 1945 : priorité est donné à des mesures éducatives visant à éviter l’incarcération du mineur.
Une campagne nationale sur le rôle éducatif des parents va être mise en place.
- mesures répressives :
Loi de 2002 : les mineurs peuvent être placés sous contrôle judiciaire et la détention provisoire est possible sous des conditions spécifiques.
- mesures alternatives de médiation :
Il s’agit de multiplier les acteurs (éducateurs spécialisés…) qui doivent restaurer la capacité de médiation entre jeunes et diverses institutions.
Nb : on peut évoquer le rôle des médias qui ne cesse d’amplifier les choses et le rôle de la télévision ou de plus en plus d’images chocs, violentes sont diffusées et contribuent à ce que l’enfant devienne lui-même violent.
Ce n’est pas un phénomènes nouveau ; en 1945, déjà,une ordonnance met en place une chartre de l’enfance délinquante donnant la priorité à l’action éducative sur la répression.
I. constat :
- augmentation de plus de 10 % depuis la fon des années 80.
- Essentiellement des garçons.
- Délinquance de « voie publique » (vols à l’étalage, cambriolage, vols de voitures …).
- Triple évolution : rajeunissement des auteurs, infractions plus violente, constitution de bande organisées.
- Trois manières de percevoir la délinquance : rébellion contre l’ordre établi par la société, maladie d’ordre psychologique, marginalisation du jeune qui évolue dans un environnement familial instable.
- Trois cibles principales : établissement scolaires, lieux d’échecs ; transport en commun, signe de la présence de la puissance publique et la voie publique, essentiellement les automobilistes.
II. facteurs explicatifs du phénomène :
- environnement familial : problèmes relationnels avec la famille, carences affectives et maltraitances physiques ou sexuels.
- Rapports aux institutions : justice, police, école, sont raillés par les jeunes délinquants qui ne voient en elles que le vecteurs d’autorité et d’interdit.
- Dépénalisation rampante : en raison de la saturation des instances judiciaires, les délits en provenance des jeunes restent pour la plupart impunis.
- Pression de la société → délinquance d’exclusion : la France prône l’égalité des chances alors que la sélection sévit dans tous les domaines, elle véhicule l’image de terre d’asile et pourtant le racisme est vécue au quotidien par les personnes d’origines étrangères → logement délabrés, chômage → rupture sociale.
III. les moyens de lutte contre la délinquance :
- mesures éducatives et préventives
Ordonnance de 1945 : priorité est donné à des mesures éducatives visant à éviter l’incarcération du mineur.
Une campagne nationale sur le rôle éducatif des parents va être mise en place.
- mesures répressives :
Loi de 2002 : les mineurs peuvent être placés sous contrôle judiciaire et la détention provisoire est possible sous des conditions spécifiques.
- mesures alternatives de médiation :
Il s’agit de multiplier les acteurs (éducateurs spécialisés…) qui doivent restaurer la capacité de médiation entre jeunes et diverses institutions.
Nb : on peut évoquer le rôle des médias qui ne cesse d’amplifier les choses et le rôle de la télévision ou de plus en plus d’images chocs, violentes sont diffusées et contribuent à ce que l’enfant devienne lui-même violent.