Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)
mémoire les hommes victimes de violences conjugales
-
aurore
mémoire les hommes victimes de violences conjugales
Bonjour,
Je souhaiterais faire mon mémoire sur les hommes battus et j'aimerai trouver des ouvrages à ce sujet, sur les représentations quand tant que professionnel on se fait de ce sujet. J'ai remarqué que j'était pas la seule à vouloir traiter ce sujet donc si vous avez des livres à m'indiquer cela m'aiderai beaucoup, merci d'avance.
Aurore
Je souhaiterais faire mon mémoire sur les hommes battus et j'aimerai trouver des ouvrages à ce sujet, sur les représentations quand tant que professionnel on se fait de ce sujet. J'ai remarqué que j'était pas la seule à vouloir traiter ce sujet donc si vous avez des livres à m'indiquer cela m'aiderai beaucoup, merci d'avance.
Aurore
-
zorra
Re: mémoire les hommes victimes de violences conjugales
violences conjugales OK mais lesquelles ciblez vous?
Bonne idée
Rien que la publicité nous montre
1 sexisme pour les femmes
1 désinteret pour les hommes qui ne sont pas fournisseur de fric à leurs femmes
Vaste programme gaulien!
La violence effectivement existe pour les 2 sexes et quand le chomage, ou baisse de revenus de l'homme s'y met, bonjour les dégats.
Prête à discourir dans la sérénité.
Bonne idée
Rien que la publicité nous montre
1 sexisme pour les femmes
1 désinteret pour les hommes qui ne sont pas fournisseur de fric à leurs femmes
Vaste programme gaulien!
La violence effectivement existe pour les 2 sexes et quand le chomage, ou baisse de revenus de l'homme s'y met, bonjour les dégats.
Prête à discourir dans la sérénité.
-
fabelia
Re: mémoire les hommes victimes de violences conjugales
une copine de promo a moi a traité ce sujet ! elle a galérer un maximum pour trouver des références, des professionnels (1 seul entretien, et encore, pas concluant) et n'a jamais trouver d'usagers
elle a présenté son mémoire 2 fois (juin et novembre 2007), a raté 2 fois et a préféré changer de sujet pour juin 2008 !
donc réfléchis bien avant de te lancer la dedans
elle a présenté son mémoire 2 fois (juin et novembre 2007), a raté 2 fois et a préféré changer de sujet pour juin 2008 !
donc réfléchis bien avant de te lancer la dedans
-
vaness
Re: mémoire les hommes victimes de violences conjugales
Salut!!
J'allais te dire comme Fabiela!!
une copine a présenter ce sujet aussi, elle a galéré aussi, et a AUSSI présenté son mémoire 2 fois (juin et novembre 2007), a raté 2 fois et a du changer de sujet pour juin 2008 !
A priori, ce sujet pourtant très intéressant est encore trop "en dehors des moeurs" (ce n'est pas mon avis je rapporte ce que les formateurs et professionnels lui ont renvoyés)
Réfléchis doublement avant de te lancer!! bon courage,
Vaness
J'allais te dire comme Fabiela!!
une copine a présenter ce sujet aussi, elle a galéré aussi, et a AUSSI présenté son mémoire 2 fois (juin et novembre 2007), a raté 2 fois et a du changer de sujet pour juin 2008 !
A priori, ce sujet pourtant très intéressant est encore trop "en dehors des moeurs" (ce n'est pas mon avis je rapporte ce que les formateurs et professionnels lui ont renvoyés)
Réfléchis doublement avant de te lancer!! bon courage,
Vaness
-
zorra
Re: mémoire les hommes victimes de violences conjugales
Selon moi, les violences que les femmes font subir à leur mari ne sont pas d'ordre physique.
Ce n'est donc pas sur les coups assenés que je présenterai ce mémoire mais bien sur les violences verbales et autres.
L'homme a une vulnérabilité, c'est la paternité
c'est bien à partir d'une vulnérabilité (paternité ou autres) que je partirais.
C'est ma réflexion du moment
Ce n'est donc pas sur les coups assenés que je présenterai ce mémoire mais bien sur les violences verbales et autres.
L'homme a une vulnérabilité, c'est la paternité
c'est bien à partir d'une vulnérabilité (paternité ou autres) que je partirais.
C'est ma réflexion du moment
-
Marie
Re: mémoire les hommes victimes de violences conjugales
Ne change pas d'idée si c'est la tienne une copine de promo a traité ce meme sujet en sen est tres bien sortie...
-
David
Re: mémoire les hommes victimes de violences conjugales
Je confirme que plus que l'originalité, ce qui est important pour le mémoire c'est sa faisabilité ! Dans le cas présent, l'absence de données statistiques précises et significatives doublée d'une absence de littérature sur le sujet risque de te conduire à deux travers parfaitement rédibitoires pour un exercice tel que celui du mémoire du DEASS ; un travail trop "descriptif" & sans "fondement". Attention, je ne dis pas que ce travail soit impossible ! Mais à toi d'évaluer précisément le temps et les moyens dont tu disposes pour réaliser une telle enquête...
-
Francine
Re: mémoire les hommes victimes de violences conjugales
Bonjour,
Contrairement à ce que dit Zorra, la violence conjugale à l'égard des hommes peut aussi être physique. Penser qu'elle ne peut être que psychologique ou verbale est une représentation erronée et un cliché. Je connais un homme qui se fait maltraiter par sa femme tant sur le plan psychologique que physique. Et elle n'est pas non plus nécessairement due à la paternité mais peut-être aussi générée par la maternité comme un processus parfois irréversible et progressif.
Tu traites d'un sujet difficile, encore tabou mais très interressant. J 'aimerais d'ailleurs lire ton travail final qui sera à mon sens enrichissant.
Francine
Contrairement à ce que dit Zorra, la violence conjugale à l'égard des hommes peut aussi être physique. Penser qu'elle ne peut être que psychologique ou verbale est une représentation erronée et un cliché. Je connais un homme qui se fait maltraiter par sa femme tant sur le plan psychologique que physique. Et elle n'est pas non plus nécessairement due à la paternité mais peut-être aussi générée par la maternité comme un processus parfois irréversible et progressif.
Tu traites d'un sujet difficile, encore tabou mais très interressant. J 'aimerais d'ailleurs lire ton travail final qui sera à mon sens enrichissant.
Francine
-
zorra
Re: mémoire les hommes victimes de violences conjugales
Merci francine d'exprimer votre point de vue! Que le débat enrichissant et statistique continue!
A plus tard
zorra
A plus tard
zorra
-
Francine
Re: mémoire les hommes victimes de violences conjugales
Bonjour Aurore,
Voilà ce que j'ai pu trouver sur le sujet sur Wikipédia :
Violences conjugales envers les hommes [modifier]
Dès 1977, la sociologue américaine Suzanne Steinmetz créait le concept de « mari battu », ultérieurement remplacé par celui d'« homme battu ». Dans une étude de 1980 (Behind Closed Doors - Violence in The American Family), comprenant une enquête de victimisation, Strauss, Gelles et Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques. Si le taux d'agression est équivalent, concluent-ils, les hommes causent plus de dommages directs aux femmes, mais les femmes commettent des agressions avec des armes, provoquant des blessures plus graves. Suzanne Steinmetz a écrit : « Le crime le plus sous-estimé n'est pas la femme battue, mais le mari battu. »
En France, 10 à 15% des faits de violences conjugales constatés par les services de police et de gendarmerie concernent des hommes victimes. Ce chiffre est très en-dessous du chiffre réel des violences, car la plupart des hommes concernés n'osent pas porter plainte, de peur de ne pas être crus, d'être ridicules, ou de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité, le risque de perte de contact avec leurs enfants dans le cadre d'une séparation très conflictuelle ou la garde serait attribuée à la mère[4] [citation nécessaire].
Dans le monde francophone, plusieurs enquêtes de victimation vont dans le sens de l'équivalence quantitative des violences conjugales. Il s'agit par exemple de l’Enquête sociale générale du Canada, 1999, puis de la même enquête menée en 2004, d'une enquête d'enseignants de l'Institut de la famille de Fribourg, Guy Bodenmann et Barbara Gabriel, en 2002, ou de l'enquête française BVA/L'Express de juin 2005 sur les violences psychiques. En France, la première enquête Cadre de vie et sécuritéde l'Observatoire national de la délinquance, portant sur les années 2005-2006, estime à 0,7% la proportion d'hommes victimes, ce qui équivaut en population à 120 000. Une série de témoignages sont disponibles dans la thèse d'une travailleuse sociale suisse, Sophie Torrent, intitulée L'Homme battu, et dans La Cause des hommes de Patrick Guillot. Un recensement d'études sur la violence conjugale féminine est disponible dans La violence faite aux hommes du psychologue québécois Yvon Dallaire.
Au point de vue homicides conjugaux, il meurt, selon l'enquête conjointe de la police et de la gendarmerie portant sur 2003-2004, un homme tous les seize jours, et selon l'enquête portant sur 2006 et publiée par le ministère de la Parité, un homme tous les treize jours.
Un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionnée en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père.[5] [
Francine
Voilà ce que j'ai pu trouver sur le sujet sur Wikipédia :
Violences conjugales envers les hommes [modifier]
Dès 1977, la sociologue américaine Suzanne Steinmetz créait le concept de « mari battu », ultérieurement remplacé par celui d'« homme battu ». Dans une étude de 1980 (Behind Closed Doors - Violence in The American Family), comprenant une enquête de victimisation, Strauss, Gelles et Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques. Si le taux d'agression est équivalent, concluent-ils, les hommes causent plus de dommages directs aux femmes, mais les femmes commettent des agressions avec des armes, provoquant des blessures plus graves. Suzanne Steinmetz a écrit : « Le crime le plus sous-estimé n'est pas la femme battue, mais le mari battu. »
En France, 10 à 15% des faits de violences conjugales constatés par les services de police et de gendarmerie concernent des hommes victimes. Ce chiffre est très en-dessous du chiffre réel des violences, car la plupart des hommes concernés n'osent pas porter plainte, de peur de ne pas être crus, d'être ridicules, ou de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité, le risque de perte de contact avec leurs enfants dans le cadre d'une séparation très conflictuelle ou la garde serait attribuée à la mère[4] [citation nécessaire].
Dans le monde francophone, plusieurs enquêtes de victimation vont dans le sens de l'équivalence quantitative des violences conjugales. Il s'agit par exemple de l’Enquête sociale générale du Canada, 1999, puis de la même enquête menée en 2004, d'une enquête d'enseignants de l'Institut de la famille de Fribourg, Guy Bodenmann et Barbara Gabriel, en 2002, ou de l'enquête française BVA/L'Express de juin 2005 sur les violences psychiques. En France, la première enquête Cadre de vie et sécuritéde l'Observatoire national de la délinquance, portant sur les années 2005-2006, estime à 0,7% la proportion d'hommes victimes, ce qui équivaut en population à 120 000. Une série de témoignages sont disponibles dans la thèse d'une travailleuse sociale suisse, Sophie Torrent, intitulée L'Homme battu, et dans La Cause des hommes de Patrick Guillot. Un recensement d'études sur la violence conjugale féminine est disponible dans La violence faite aux hommes du psychologue québécois Yvon Dallaire.
Au point de vue homicides conjugaux, il meurt, selon l'enquête conjointe de la police et de la gendarmerie portant sur 2003-2004, un homme tous les seize jours, et selon l'enquête portant sur 2006 et publiée par le ministère de la Parité, un homme tous les treize jours.
Un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionnée en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père.[5] [
Francine