Ass maltraitée au travail
Publié : 16 nov. 2011 19:12
Bonsoir à toutes et à tous,
Je me tourne vers vous car je me trouve dans une situation difficile depuis septembre 2011. Jeune diplômée j'ai acceptée un poste en CDI dans un petit centre hospitalier général dans une région que je ne connaissais pas du tout. Ce poste vient d'être crée, et je suis seule ASS. Je n'ai actuellement pas vraiment d'autorité hiérarchique puisque nous avons une direction par interim. Elle est présente 3 fois par mois. Je suis arrivée sur le poste sans aucune documentation et sans accompagnement dans les services. Une MJPM ( mandataire judiciaire pour la protection des majeurs) travaille au sein du CH et m'a clairement fait comprendre et dit qu'elle me mènerait la vie impossible jusqu'à ce que je parte du poste. Sa crainte étant de se retrouver sans travail et que par là -même, son poste saute. Je lui ai donc expliqué que nous ne faisions pas le même travail, et qu'il me parait nécessaire que nous entretenions de bonnes relations pros pour mieux prendre en charge la personne. J'ai appris par la suite qu'à la base mon poste aurait du être divisé en deux sur deux CH. Or, un seul à 100% a été accepté. Quelques jours plus tard, j'apprends par la direction que cette MJPM se retrouverai à partir de Janvier à mis temps sur les deux CH alors qu'elle avait un plein temps sur le CH dans lequel j'interviens. Cela m'a donc attiré davantage les foudres. Travaillant dans un petit CH en zone rurale dans lequel tout le monde se connait, évidemment,j'ai pu observer et faire les frais des leadeurs et de l'effet de groupe. Les cadres de santé me démontent devant des familles, trouvent que gérer 150 lits seuls c'est pas assez, ne souhaitent pas instaurer de travail d'équipe malgré des demandes de soignants et mes diverses sollicitations, entre dans des conflits de " territoires professionnelles". En outre, j'ai eu droit à des réflexions sur la manière de me vétir, sur ma jeunesse, j'ai eu le malheur de parler d'un week end de chouille à midi avec une amie pour que ca se transforme en " l'assistante sociale est une alcoolique",m'entendant bien avec des agents de maintenance, je suis une pute,des personnes fouillent dans mon bureau pour contrôler mon activité bref' je vis cela au quotidien et ca en devient vraiment fatiguant. Des histoires du même ordre ont amenée une aide soignante au tribunal et à une mise à pied. J'en peux plus de me battre et d'encaisser, d'être réduite à une moins que rien et d'essayer de prendre en charge au mieux les personnes et les familles sans réussir à mettre en oeuvre un contexte de travail d'équipe. Etant consciencieuse dans mon travail, j'ai l'impression et je suis convaincue que je ne fais pas du bon travail à cause de cet environnement.J'en ai parlé à la DRH qui me dit qu'effectivement il faut que je me protège de ses personnes et qu'il faut que je tienne, j'en ai parlé au médecin du travail qui m'a proposé de faire un courrier à la direction, proposition que j'avais refusé par peur de représaille. Heureusement, j'ai réussi à établir de bonne relations partenariales avec des pros de l'extérieur. Je suis en CDI contractuelle, j'ai une période d'essai de 6 mois. Je ne peux donc pas être mutée après cette période d'essai, il faudrait donc que j'abandonne mon poste pour aller ailleurs ? Pour le bureau fouillé, et les menaces de me faire la vie impossible jusqu'à ce que je craque, est-ce que je pourrais aller jusqu'à la plainte ? Je suis totalement perdue.
Je me tourne vers vous car je me trouve dans une situation difficile depuis septembre 2011. Jeune diplômée j'ai acceptée un poste en CDI dans un petit centre hospitalier général dans une région que je ne connaissais pas du tout. Ce poste vient d'être crée, et je suis seule ASS. Je n'ai actuellement pas vraiment d'autorité hiérarchique puisque nous avons une direction par interim. Elle est présente 3 fois par mois. Je suis arrivée sur le poste sans aucune documentation et sans accompagnement dans les services. Une MJPM ( mandataire judiciaire pour la protection des majeurs) travaille au sein du CH et m'a clairement fait comprendre et dit qu'elle me mènerait la vie impossible jusqu'à ce que je parte du poste. Sa crainte étant de se retrouver sans travail et que par là -même, son poste saute. Je lui ai donc expliqué que nous ne faisions pas le même travail, et qu'il me parait nécessaire que nous entretenions de bonnes relations pros pour mieux prendre en charge la personne. J'ai appris par la suite qu'à la base mon poste aurait du être divisé en deux sur deux CH. Or, un seul à 100% a été accepté. Quelques jours plus tard, j'apprends par la direction que cette MJPM se retrouverai à partir de Janvier à mis temps sur les deux CH alors qu'elle avait un plein temps sur le CH dans lequel j'interviens. Cela m'a donc attiré davantage les foudres. Travaillant dans un petit CH en zone rurale dans lequel tout le monde se connait, évidemment,j'ai pu observer et faire les frais des leadeurs et de l'effet de groupe. Les cadres de santé me démontent devant des familles, trouvent que gérer 150 lits seuls c'est pas assez, ne souhaitent pas instaurer de travail d'équipe malgré des demandes de soignants et mes diverses sollicitations, entre dans des conflits de " territoires professionnelles". En outre, j'ai eu droit à des réflexions sur la manière de me vétir, sur ma jeunesse, j'ai eu le malheur de parler d'un week end de chouille à midi avec une amie pour que ca se transforme en " l'assistante sociale est une alcoolique",m'entendant bien avec des agents de maintenance, je suis une pute,des personnes fouillent dans mon bureau pour contrôler mon activité bref' je vis cela au quotidien et ca en devient vraiment fatiguant. Des histoires du même ordre ont amenée une aide soignante au tribunal et à une mise à pied. J'en peux plus de me battre et d'encaisser, d'être réduite à une moins que rien et d'essayer de prendre en charge au mieux les personnes et les familles sans réussir à mettre en oeuvre un contexte de travail d'équipe. Etant consciencieuse dans mon travail, j'ai l'impression et je suis convaincue que je ne fais pas du bon travail à cause de cet environnement.J'en ai parlé à la DRH qui me dit qu'effectivement il faut que je me protège de ses personnes et qu'il faut que je tienne, j'en ai parlé au médecin du travail qui m'a proposé de faire un courrier à la direction, proposition que j'avais refusé par peur de représaille. Heureusement, j'ai réussi à établir de bonne relations partenariales avec des pros de l'extérieur. Je suis en CDI contractuelle, j'ai une période d'essai de 6 mois. Je ne peux donc pas être mutée après cette période d'essai, il faudrait donc que j'abandonne mon poste pour aller ailleurs ? Pour le bureau fouillé, et les menaces de me faire la vie impossible jusqu'à ce que je craque, est-ce que je pourrais aller jusqu'à la plainte ? Je suis totalement perdue.