dilemne intégration anticipée en foyer de vie
Publié : 02 févr. 2012 10:58
Bonjour
Je me permets de faire appel à vous pour m'aider dans un dilemme que je rencontre au sein de l'IME où je travaille:
J'accompagne une jeune de 18 ans et demi pour qui nous avons depuis quelques temps des suspicions de maltraitance de la part du beau père (surtout depuis sa majorité). Je dis suspicion car à chaque fois que la jeune avance un propos elle revient dessus, les seuls certitudes d'actes pouvant être assimilés à de la maltraitance psychologique sont des heures de lecture et d'écriture qui lui sont imposées (alors qu'elle n'est pas en mesure de lire ou écrire ni même d'apprendre) et les sanctions qui s'en suivent (privation de divers choses), impossible d'en savoir plus auprès de la maman, donc jamais assez d'éléments tangibles pour réaliser une IP ou un signalement de sa minorité.
Nous avons quand même réussi à obtenir qu'elle intègre l'internat afin de la préserver. Cependant, nos inquiétudes allant croissantes, j'ai récemment songé à une intégration anticipée en Foyer de Vie et une structure serait prête à l'accueillir en octobre 2012. La jeune serait partante sur ce projet.
Seulement le problème est financier. Je m'explique:
- L'Aide sociale Générale du Département me renvoie vers la Sécu car la jeune n'aura pas 20 ans et que leur nouvelles directives sont de ne plus prendre les demandes anticipées.
- La Secu me renvoie vers le Conseil Général car le Foyer de Vie n'est pas un établissement de soin et donc ne dépend pas de leur financement.
Je suis donc bloquée avec cette jeune.
Le plan d'action que nous imaginions était de travailler ce projet de foyer de vie avec la famille et la jeune et de leur proposer de mettre en place une tutelle (afin que son beau père ne puisse pas décider de la retirer de la structure, une fois son AAH effective). En cas de non approbation nous aurions pu faire une procédure de saisi du Procureur dans le cadre de la protection de majeurs vulnérables, mais nous souhaitions d'abord maintenir le dialogue avec la famille.
Si vous avez des idées, suggestions pour m'aider à accompagner au mieux cette jeune, je suis preneuse.
Merci d'avance!
Je me permets de faire appel à vous pour m'aider dans un dilemme que je rencontre au sein de l'IME où je travaille:
J'accompagne une jeune de 18 ans et demi pour qui nous avons depuis quelques temps des suspicions de maltraitance de la part du beau père (surtout depuis sa majorité). Je dis suspicion car à chaque fois que la jeune avance un propos elle revient dessus, les seuls certitudes d'actes pouvant être assimilés à de la maltraitance psychologique sont des heures de lecture et d'écriture qui lui sont imposées (alors qu'elle n'est pas en mesure de lire ou écrire ni même d'apprendre) et les sanctions qui s'en suivent (privation de divers choses), impossible d'en savoir plus auprès de la maman, donc jamais assez d'éléments tangibles pour réaliser une IP ou un signalement de sa minorité.
Nous avons quand même réussi à obtenir qu'elle intègre l'internat afin de la préserver. Cependant, nos inquiétudes allant croissantes, j'ai récemment songé à une intégration anticipée en Foyer de Vie et une structure serait prête à l'accueillir en octobre 2012. La jeune serait partante sur ce projet.
Seulement le problème est financier. Je m'explique:
- L'Aide sociale Générale du Département me renvoie vers la Sécu car la jeune n'aura pas 20 ans et que leur nouvelles directives sont de ne plus prendre les demandes anticipées.
- La Secu me renvoie vers le Conseil Général car le Foyer de Vie n'est pas un établissement de soin et donc ne dépend pas de leur financement.
Je suis donc bloquée avec cette jeune.
Le plan d'action que nous imaginions était de travailler ce projet de foyer de vie avec la famille et la jeune et de leur proposer de mettre en place une tutelle (afin que son beau père ne puisse pas décider de la retirer de la structure, une fois son AAH effective). En cas de non approbation nous aurions pu faire une procédure de saisi du Procureur dans le cadre de la protection de majeurs vulnérables, mais nous souhaitions d'abord maintenir le dialogue avec la famille.
Si vous avez des idées, suggestions pour m'aider à accompagner au mieux cette jeune, je suis preneuse.
Merci d'avance!