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Mémoire : le secret pro face à l'informatisation des données

Publié : 12 févr. 2012 20:45
par Damien
Bonsoir tout le monde,

Thème de mémoire difficile d'après mon école...
Je me questionne face aux données que nous informatisons de plus en plus... Quid du secret pro face à un fichier numérique? Quid de ce même fichier face à une équipe pluridisciplinaire? Ne risquerait-on pas de tomber dans un "fichage" informatique avec toutes les manipulations que cela peut engendrer?
Si vous souhaitez en échanger, je suis preneur...
A bientôt
Damien

Re: Mémoire : le secret pro face à l'informatisation des données

Publié : 13 févr. 2012 13:10
par Emeline
Ancienne AS en CHG, j'ai eu accès au dossier informatisé du patient. Pour ma part, seules mes notes apparaissaient (et elles étaient brèves). J'ai toujours gardé un support papier, pouvant être enfermé à double tours dans une armoire. Il me semble intéressant de savoir dans quel type de lieu d'intervention tu souhaites dver ton mémoire et autour de quelles pbq. Même si j'utilise très régulièrement le support informatique, je me demande en quoi son utilisation interroge ma pratique d'AS... si ce n'est qu'n faisant le lien avec le dvt durable.

Re: Mémoire : le secret pro face à l'informatisation des données

Publié : 13 févr. 2012 14:00
par damien
Merci pour ta réponse Emeline... J'oriente plus ma recherche au niveau du CG... La ou je me pose des questions c'est surtout au sécurité mise en place? cryptage des données? le droit d'opposition? risque d'une gestion automatisée par "profils"? Anonymisation des données?

Re: Mémoire : le secret pro face à l'informatisation des données

Publié : 13 févr. 2012 14:24
par marjorie
moi aussi en hopital, le dossier est informatisé. j'y note seulement qqch lorsque cela peut concerner l'équipe soignante, sans entrer dans les détails, justement vis a vis du secret pro.
mes collègues y notent également très peu de choses, voire ne s'en servent pas.
j'ai un bloc note par contre où j'écris ce que je fais, entretiens, appels... mais il m'appartient.

Re: Mémoire : le secret pro face à l'informatisation des données

Publié : 13 févr. 2012 22:01
par Emeline
je suis maintenant AS au cg, il me semble qu'a l'accueil des infos st donnees aux personnes. Je me rapproche du secretariat et des responsables et tetiens au courant. En fait on a tres peu d'infos...

Re: Mémoire : le secret pro face à l'informatisation des données

Publié : 14 févr. 2012 18:59
par Damien
Merci de ta réponse marjorie... Au sein de ton institution il n'y a pas d'obligation d'informatiser les données? Ce qui peu poser question, c'est l'anonymisation des données? Ou simplement le fait que face à un fichier informatique on peut craindre les systémes de sécurité? Que les données soient écrites ou informatiques les risques de "vol" peuvent être les mêmes?

Re: Mémoire : le secret pro face à l'informatisation des données

Publié : 15 févr. 2012 14:25
par marjorie
je pense qu'il y a une certaine "obligation" de la part de l'institution d'utiliser ce logiciel .... cela dit, rien ne nous a été notifié par écrit, alors pour le moment, on remplit un peu comme on le sent (je parle des ASS, car les équipes soignantes s'en servent quotidiennement de ce dossier informatisé) et on garde nos notes-papiers à coté.
d'ailleurs je n'envisage pas de cesser de prendre des notes sur mon bloc, c'est mon aide-mémoire aussi, si je ne l'avais pas sous les yeux, j'oublierai pas mal de choses!

il est évident que le risque "sécurité des données" existe. mais au-delà de ça, c'est plus le coté "secret pro" qui nous freine à écrire systématiquement tout ce que l'on fait, dit, entend à propos d'un usager. il y a des choses qui peuvent être utiles pour la prise en charge médicale, mais d'autres choses non, ou alors la personne peut en parler elle-même à l'équipe, mais ce n'est pas nous qui allons donner certaines infos. d'autant plus que le cloisonnement des données sur notre logiciel est +/- fiable. au début on nous a assuré qu'il y avait une partie strictement "dossier social" où seuls nous pouvions accéder. mais nous ne sommes pas surs... alors dans le doute.. nous nous en tenons au strict minimum et on ne nous encore jamais reproché de ne rien écrire...