ASS en CAARUD
Publié : 12 nov. 2012 13:16
Bonjour, depuis cet été je suis embauchée dans un centre d'accueil et d'accompagnement à la réduction des risques chez les usagers de drogues (CAARUD). Celui-ci est géré par l'association AIDES. La volonté de cette asso est de ne pas embaucher sur titre, afin de permettre à des personnes non diplômées d'accéder aux postes.Même si depuis quelques années, on est plusieurs à être diplômés (ES, ASS, animateurs...)...
Dans mon cas, je souhaite proposer de l'accompagnement social tout en collant avec les principes de confidentialité et d'anonymat qui sont les règles dans un CAARUD. Faire de la ré-orientation à tout va ne me convient pas car je dispose des compétences et des qualifications et aussi parce que les personnes (souvent à la rue) ne vont pas se rendre dans les autres structures).
De plus, il s'agit d'une attente des personnes accueillies, qui se sentent moins jugées que lorsqu'elles s'adressent à d'autres structures. La toxicomanie ne fait pas entrave à l'accompagnement (pas de RDV, pas de préjugés...).
Le problème c'est que je ne suis pas soutenue pas ma hiérarchie, qui même si elle OK ne me l'a pas dit clairement. Et comme on travaille avec des bénévoles, ces derniers me voient comme une menace. Ils prétendent également qu'ils sont en capacité de remplir une demande CMU (chose que je ne nie pas mais pour moi l'accompagnement social ne se résume pas à remplir des demandes d'aide!!)
J'ai comparée cette nouvelle "action" avec celle de l'infirmière qui intervient au CAARUD: elle a des compétences et cela ne dérange personne d'orienter vers elle. D'après moi, il s'agit de la même chose concernant l'accompagnement social, qui n'est pas à prendre à légère. Chaque ASS a été validé par un diplôme après une formation de 3 ans.
Le CAARUD est également une structure médico-sociale renconnue par la loi de santé publique du 9 Aout 2004.
Voilà ce long message pour vous demander ce que vous en pensez.
Dans mon cas, je souhaite proposer de l'accompagnement social tout en collant avec les principes de confidentialité et d'anonymat qui sont les règles dans un CAARUD. Faire de la ré-orientation à tout va ne me convient pas car je dispose des compétences et des qualifications et aussi parce que les personnes (souvent à la rue) ne vont pas se rendre dans les autres structures).
De plus, il s'agit d'une attente des personnes accueillies, qui se sentent moins jugées que lorsqu'elles s'adressent à d'autres structures. La toxicomanie ne fait pas entrave à l'accompagnement (pas de RDV, pas de préjugés...).
Le problème c'est que je ne suis pas soutenue pas ma hiérarchie, qui même si elle OK ne me l'a pas dit clairement. Et comme on travaille avec des bénévoles, ces derniers me voient comme une menace. Ils prétendent également qu'ils sont en capacité de remplir une demande CMU (chose que je ne nie pas mais pour moi l'accompagnement social ne se résume pas à remplir des demandes d'aide!!)
J'ai comparée cette nouvelle "action" avec celle de l'infirmière qui intervient au CAARUD: elle a des compétences et cela ne dérange personne d'orienter vers elle. D'après moi, il s'agit de la même chose concernant l'accompagnement social, qui n'est pas à prendre à légère. Chaque ASS a été validé par un diplôme après une formation de 3 ans.
Le CAARUD est également une structure médico-sociale renconnue par la loi de santé publique du 9 Aout 2004.
Voilà ce long message pour vous demander ce que vous en pensez.