L'aprés concours...
Publié : 28 janv. 2006 18:00
Coucou
Bah voila je sors de mon ecrit et je pense avoir relativement foiré; en effet j'avais bien préparer mon ecrit mais en arrivant devant le texte proposé, je n'ai pas eu d'inspiration.
Je vous montre le texte que j'ai eu et ca serait avec plaisir de savoir ce que vous auriez mis enfin quelques idées...
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Texte :
Ce n’est pas ma faute. D’ailleurs le mot « laïc » n’est pas laïc, il a été inventé par les clercs, et donc la faute n’est pas ma faute.
Je ne sais pas pourquoi je n’aime pas la laïcité. Peut-être parce-que trop tôt, à quelque trois ou quatre ans d’âge, j’en ai appris les commodités et les compromissions : on se proclamait laïc et on se soumettait à la messe, on pouvait se faire enterrer avec le curé et en avoir bouffé à chaque repas, durant toute sa vie.
Plus tard, j’ai vécu dans un monde où l’on faisait partie du « Comité national d’action laïc ».On faisait manifs sur manifs, des pétitions par millions.
J’ai découvert alors, un grave manquement à la rigueur des concepts : neutralité, tolérance, République, anti-cléricalisme, tout se mêlait. La laïcité était devenue comme les premières couvertures chauffantes électriques : avoir chaud dans son lit au milieu d’une maison glaciale.
Beaucoup plus tard encore, j’ai participé à une manifestation, la seule de ce genre dans ma vie, en faveur de la laïcité. Un ministre, sans doute très sot, voulait mettre fin à la loi Falloux, qui est une sacrée vieille loi de droite. Un Ministre de gauche donc ? Et non, de droite, et de la belle.
La laïcité est un concept mort ; je crois qu’on ne peut plus rien en faire, trop saturé qu’il est d’années, de gloses, et de contradictions en tout genre. L’Etat stalinien était-il laïc à persécuter les popes, par ailleurs, de fieffés obscurantistes réactionnaires ?
Il vaut mieux réfléchir et avancer sur ce que signifie la tolérance aujourd’hui et les conditions de son exercice, ce que signifie la séparation des Églises et de l’État, si rares encore dans le monde (voyez la superbe Albion qui en remontre à l’univers, ou les États-Unis d’Amérique, à moins que vous ne préféreriez l’Arabie saoudite, ou encore Israël, tous pays de théocratie explicite ou déguisée), ou encore ce que signifient les droits de l’Homme, pendant que des millions d’enfants, de femmes et d’hommes sont sous l’emprise des esclavages.
Toutes ces réalités politiques prégnantes ne peuvent plus se résumer, se rassembler, sous l’abstraction totalisante de la laïcité qui porte en son germe le totalitarisme d’une nouvelle idéologie.
Nous nous devons beaucoup plus et nous valons davantage.
Les anciens mots ne nous aideront pas.
Comment, maintenant, les humains un peu éclairés peuvent-ils penser, sans religion, sans idéologie de prêt à porter, sans au-delà, sans secours et sans recours ? Comment peuvent-ils penser que les religions toutes, sans exception, dont l’athéisme et sa version sociale la laïcité, sont des poisons, pire que la cocaïne, l’alcool et le tabac mélangés ?
Comment penser que l’immensité de l’univers, passé et futur, nous effraie et nous illumine ? Comment penser que nous allons mourir ?
Je n’y vois que trois réponses : connaître le monde, le contempler à travers les œuvres d’art, trouver les voies de la générosité à un autre, à plusieurs autres, à tous les autres.
Consigne : Degagez les idées qui vous paraissent centrales dans ce texte en les commentant. Mettez-les en lien avec des faits de société et/ou des experiences personelles.
Bah voila je sors de mon ecrit et je pense avoir relativement foiré; en effet j'avais bien préparer mon ecrit mais en arrivant devant le texte proposé, je n'ai pas eu d'inspiration.
Je vous montre le texte que j'ai eu et ca serait avec plaisir de savoir ce que vous auriez mis enfin quelques idées...
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Texte :
Ce n’est pas ma faute. D’ailleurs le mot « laïc » n’est pas laïc, il a été inventé par les clercs, et donc la faute n’est pas ma faute.
Je ne sais pas pourquoi je n’aime pas la laïcité. Peut-être parce-que trop tôt, à quelque trois ou quatre ans d’âge, j’en ai appris les commodités et les compromissions : on se proclamait laïc et on se soumettait à la messe, on pouvait se faire enterrer avec le curé et en avoir bouffé à chaque repas, durant toute sa vie.
Plus tard, j’ai vécu dans un monde où l’on faisait partie du « Comité national d’action laïc ».On faisait manifs sur manifs, des pétitions par millions.
J’ai découvert alors, un grave manquement à la rigueur des concepts : neutralité, tolérance, République, anti-cléricalisme, tout se mêlait. La laïcité était devenue comme les premières couvertures chauffantes électriques : avoir chaud dans son lit au milieu d’une maison glaciale.
Beaucoup plus tard encore, j’ai participé à une manifestation, la seule de ce genre dans ma vie, en faveur de la laïcité. Un ministre, sans doute très sot, voulait mettre fin à la loi Falloux, qui est une sacrée vieille loi de droite. Un Ministre de gauche donc ? Et non, de droite, et de la belle.
La laïcité est un concept mort ; je crois qu’on ne peut plus rien en faire, trop saturé qu’il est d’années, de gloses, et de contradictions en tout genre. L’Etat stalinien était-il laïc à persécuter les popes, par ailleurs, de fieffés obscurantistes réactionnaires ?
Il vaut mieux réfléchir et avancer sur ce que signifie la tolérance aujourd’hui et les conditions de son exercice, ce que signifie la séparation des Églises et de l’État, si rares encore dans le monde (voyez la superbe Albion qui en remontre à l’univers, ou les États-Unis d’Amérique, à moins que vous ne préféreriez l’Arabie saoudite, ou encore Israël, tous pays de théocratie explicite ou déguisée), ou encore ce que signifient les droits de l’Homme, pendant que des millions d’enfants, de femmes et d’hommes sont sous l’emprise des esclavages.
Toutes ces réalités politiques prégnantes ne peuvent plus se résumer, se rassembler, sous l’abstraction totalisante de la laïcité qui porte en son germe le totalitarisme d’une nouvelle idéologie.
Nous nous devons beaucoup plus et nous valons davantage.
Les anciens mots ne nous aideront pas.
Comment, maintenant, les humains un peu éclairés peuvent-ils penser, sans religion, sans idéologie de prêt à porter, sans au-delà, sans secours et sans recours ? Comment peuvent-ils penser que les religions toutes, sans exception, dont l’athéisme et sa version sociale la laïcité, sont des poisons, pire que la cocaïne, l’alcool et le tabac mélangés ?
Comment penser que l’immensité de l’univers, passé et futur, nous effraie et nous illumine ? Comment penser que nous allons mourir ?
Je n’y vois que trois réponses : connaître le monde, le contempler à travers les œuvres d’art, trouver les voies de la générosité à un autre, à plusieurs autres, à tous les autres.
Consigne : Degagez les idées qui vous paraissent centrales dans ce texte en les commentant. Mettez-les en lien avec des faits de société et/ou des experiences personelles.