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Peur d'échouer
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Louise
Peur d'échouer
Bonjour à tous,
En troisième année d'ASS, je suis envahie par la peur d'échouer au DE. A entendre les gens, certains ont échoué alors qu'ils méritaient amplement d'obtenir le DE (parfois même les formateurs école sont très surpris). J'enteds que c'est aléatoire en fonction des jurys etc... En gros même si on bosse à fond on n'est pas garanti que ça passe quoi...
Je flippe et du coup je doute sur mes écirts. J'ai le sentiment que ce que je fais c'est juste nulle. J'ai peur d'être à côté de la plaque.
Oui je sais je donne l'impression d'être déprimée là. Mais franchement ça me paralyse cette peur de l'échec !!!!!
Alors peut être que des professionnels faisant parti des membres du jury viennent sur ce forum. S'ils peuvent me rassurer...
Merci et bon courage à tous les 3ème année ... Je compatie !!!!
Louise
En troisième année d'ASS, je suis envahie par la peur d'échouer au DE. A entendre les gens, certains ont échoué alors qu'ils méritaient amplement d'obtenir le DE (parfois même les formateurs école sont très surpris). J'enteds que c'est aléatoire en fonction des jurys etc... En gros même si on bosse à fond on n'est pas garanti que ça passe quoi...
Je flippe et du coup je doute sur mes écirts. J'ai le sentiment que ce que je fais c'est juste nulle. J'ai peur d'être à côté de la plaque.
Oui je sais je donne l'impression d'être déprimée là. Mais franchement ça me paralyse cette peur de l'échec !!!!!
Alors peut être que des professionnels faisant parti des membres du jury viennent sur ce forum. S'ils peuvent me rassurer...
Merci et bon courage à tous les 3ème année ... Je compatie !!!!
Louise
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lu
Re: Peur d'échouer
bien sûr que c'est alétaoire, mais c'est comme tout oral, des étudiants super peuvent perdre leurs moyens le jour de l'oral, et d'autres peuvent faire illusion.Et il est vrai qu'il ya des jurys plus ou moins bienveillants ou objectifs, mais,
le jury est un paramètre que tu ne peux pas modifié, alors ne te focalise pas là dessus. Oui tu n'a jamais la garantie de y arriver même en te donnant à fond, mais c'est le cas pour tout examens.
Et l'angoisse du DE, tout le monde l'a vécu, et elle est nécessaire car être trop sûr de soi est loin d'être quelque chose de positif.
Réfléchis bien à tes choix, choix de stage, de thème de mémoire, de situations à présenter. Relis tes écrits et fais les relires par tes formateurs de stage mais également par des proches qui ne connaissent pas forcément le boulot d'AS cela te permettra d'avoir aussi un regard exterieur.
Le jour du DE n'oublie pas qu'une AS pro n'est pas une AS qui sait tout sur tout, mais c'est une AS qui sait entendre ce que lui renvoient les personnes qu'elle a en face (le jury par ex), et surtout ne répond pas du tac au tac au jury prend le temps de poser ta réponse dans ta tête et de respirer.
Bon courage! et n'oublies pas de souffler un peu avant d'aller aux oraux!
le jury est un paramètre que tu ne peux pas modifié, alors ne te focalise pas là dessus. Oui tu n'a jamais la garantie de y arriver même en te donnant à fond, mais c'est le cas pour tout examens.
Et l'angoisse du DE, tout le monde l'a vécu, et elle est nécessaire car être trop sûr de soi est loin d'être quelque chose de positif.
Réfléchis bien à tes choix, choix de stage, de thème de mémoire, de situations à présenter. Relis tes écrits et fais les relires par tes formateurs de stage mais également par des proches qui ne connaissent pas forcément le boulot d'AS cela te permettra d'avoir aussi un regard exterieur.
Le jour du DE n'oublie pas qu'une AS pro n'est pas une AS qui sait tout sur tout, mais c'est une AS qui sait entendre ce que lui renvoient les personnes qu'elle a en face (le jury par ex), et surtout ne répond pas du tac au tac au jury prend le temps de poser ta réponse dans ta tête et de respirer.
Bon courage! et n'oublies pas de souffler un peu avant d'aller aux oraux!
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J
Re: Peur d'échouer
Salut Louise,
Ton message m'a interpellé car il traduit à pêu près ce que je vivais l'année dernière.
J'ai moi-même échoué en juin 2012 (oral DPP), sur ce qui me semble être une injustice. Sans rentrer dans les détails, j'ai le sentiments que les professionnels du jury ont d'avantage cherché les réponses qu'ils voulaient entendre, plutôt que d'appréhender mon positionnement comme l'un des possibles.
Mais, je n'arrivais pas à voir le positif à refaire une troisième année (et un stage... Il faut dire que la position de stagiaire commençait à me gaver un tant soit peu). Et puis, de manière assez innatendue, et avec un peu de chance quand même (il faut bien l'avouer), j'ai "décroché" un stage dans une structure d'habitude peu accessible... ET JE M'ECLATE !
Alors je ne te dirai pas que "un an c'est pas grand chose", comme on a un peu l'habitude de l'entendre de la part de personnes qui ne se sont pas particulièrement frotté à l'échec lors de la formation, mais plutôt qu'il y a toujours moyen de trouver du positif dans une expérience un peu désagréable (autre point positif : ma relation à ma formatrice référente a un peu basculé dans quelque chose de plus "professionnel" encore).
J'espère, par ce message, te proposer un peu de positivité, pour que tu tentes de te détacher de l'enjeu !
Ton message m'a interpellé car il traduit à pêu près ce que je vivais l'année dernière.
J'ai moi-même échoué en juin 2012 (oral DPP), sur ce qui me semble être une injustice. Sans rentrer dans les détails, j'ai le sentiments que les professionnels du jury ont d'avantage cherché les réponses qu'ils voulaient entendre, plutôt que d'appréhender mon positionnement comme l'un des possibles.
Mais, je n'arrivais pas à voir le positif à refaire une troisième année (et un stage... Il faut dire que la position de stagiaire commençait à me gaver un tant soit peu). Et puis, de manière assez innatendue, et avec un peu de chance quand même (il faut bien l'avouer), j'ai "décroché" un stage dans une structure d'habitude peu accessible... ET JE M'ECLATE !
Alors je ne te dirai pas que "un an c'est pas grand chose", comme on a un peu l'habitude de l'entendre de la part de personnes qui ne se sont pas particulièrement frotté à l'échec lors de la formation, mais plutôt qu'il y a toujours moyen de trouver du positif dans une expérience un peu désagréable (autre point positif : ma relation à ma formatrice référente a un peu basculé dans quelque chose de plus "professionnel" encore).
J'espère, par ce message, te proposer un peu de positivité, pour que tu tentes de te détacher de l'enjeu !
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Louise
Re: Peur d'échouer
Merci Lu pour ces encouragements. Je vais tenter d'appliquer tes conseils mais c'est plus facile à dire qu'à faire.
Merci à toi aussi J, ce qui me paralyse vraiment c'est de me dire que même avec deux ans de fac de psycho, une année de prépa et 3 années en formation à bucher comme une dingue, rien ne me dit que j'obtiendrai ce diplome. C'est un peu déroutant. Parce qu'à priori quand on bosse, que les 3 stages se sont super bien passés et que les formateurs terrains et école sont positifs on pourrait se dire "il n'y a pas de raison que ça ne marche pas !" ... Mais en fait si, il y en au moins une : le caractère aléatoire de la position du jury ...
Cette quatrième année te permet de comprendre ce qui a péch3 l'an dernier quand même ? ou tu ne comprends toujours pas pourquoi ? C'était que l'oral ou l'écrit aussi ?
Merci pour votre soutien en tous cas.
Louise
Merci à toi aussi J, ce qui me paralyse vraiment c'est de me dire que même avec deux ans de fac de psycho, une année de prépa et 3 années en formation à bucher comme une dingue, rien ne me dit que j'obtiendrai ce diplome. C'est un peu déroutant. Parce qu'à priori quand on bosse, que les 3 stages se sont super bien passés et que les formateurs terrains et école sont positifs on pourrait se dire "il n'y a pas de raison que ça ne marche pas !" ... Mais en fait si, il y en au moins une : le caractère aléatoire de la position du jury ...
Cette quatrième année te permet de comprendre ce qui a péch3 l'an dernier quand même ? ou tu ne comprends toujours pas pourquoi ? C'était que l'oral ou l'écrit aussi ?
Merci pour votre soutien en tous cas.
Louise
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agadou
Re: Peur d'échouer
bonsoir
j'ai vraiment l'impression de me voir dans ton message, je suis également en troisième année, et l'idée du diplome me fait vraiment une réelle peur. J'ai également cette crainte de tomber sur un jury peu compréhensif, j'ai peur de pas pouvoir répondre à leurs questions, bref je me dévalorise. Je doute sur mes écrits, bref c'est pas facile donc sache que tu n'es pas la seule et que c'est finalement normal, et qu'il ne faut pas qu'on s'en fasse une montagne, qui vivra, verra!! on est capable d'y arriver, donc faut garder confiance!! c'est ce qui me fait avancer, j'essaie de faire de ce stress un moteur pour pas me laisser submerger!! et je te conseille vivement la sophrologie avant les oraux, c'est génial pour apprendre à respirer, et à se calmer. Voila alors courage!!!
j'ai vraiment l'impression de me voir dans ton message, je suis également en troisième année, et l'idée du diplome me fait vraiment une réelle peur. J'ai également cette crainte de tomber sur un jury peu compréhensif, j'ai peur de pas pouvoir répondre à leurs questions, bref je me dévalorise. Je doute sur mes écrits, bref c'est pas facile donc sache que tu n'es pas la seule et que c'est finalement normal, et qu'il ne faut pas qu'on s'en fasse une montagne, qui vivra, verra!! on est capable d'y arriver, donc faut garder confiance!! c'est ce qui me fait avancer, j'essaie de faire de ce stress un moteur pour pas me laisser submerger!! et je te conseille vivement la sophrologie avant les oraux, c'est génial pour apprendre à respirer, et à se calmer. Voila alors courage!!!
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Louise
Re: Peur d'échouer
Oui c'est sur je pense que tout le monde est passé par là. C'est vraiment pas simple. En tous cas je vois que tu arrives tout de même à positiver moi j'ai un peu plus de mal. De nature stressée à l'origine c'est vraiment compliqué
.
Et puis quand t'en pales autour de toi et que les gens te disent : "mais non t'inquiète. Si tu ne l'as pas je ne comprendrai pas" ou "tu vas l'avoir ce DE c'est obligé" et bah mine de rien ça fout la pression.
Grrrrrr fichu social ! Mais merci en tous cas. Ça fait du bien de voir que je suis pas toute seule dans ce cas
. Bon courage !
Louise
Et puis quand t'en pales autour de toi et que les gens te disent : "mais non t'inquiète. Si tu ne l'as pas je ne comprendrai pas" ou "tu vas l'avoir ce DE c'est obligé" et bah mine de rien ça fout la pression.
Grrrrrr fichu social ! Mais merci en tous cas. Ça fait du bien de voir que je suis pas toute seule dans ce cas
Louise
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ass
Re: Peur d'échouer
je pense personnellement que de stressé te permet d'envisager tout de même une possibilité ( aussi horrible soit elle) et donc peut être par la suite de le prendre moins mal si ça doit arriver bien sur, je ne te le souhaite pas.
Mon experience : j'ai présenté un memoire que les jurys ne m'avaient pas forcement critiqué trop sévérement. D'aprés eux, je méritai la moyenne largement. J'ai tout de même stréssé pour mon oral , peur de n'avoir pas de réponses à des questions que je n'avais pas envisagé car on part il faut l'avouer en connaissant sont écrit, mais on n'est jamais sur de l'attente et de la bienveillance des jurys.
Je suis tombée sur 2 " crapules ( ça me fais du mien de le dire ici enfin) : deux personne qui dés mon entrée avaient prie un air trés grave, froncement des sourcils, même pas un mot gentil pour te mettre à l'aise ou même pour te dire de t'assoire.
Dés ma présentation oral(qui mon formateur avait adoré), j'ai eu l'impression qu'elles se braquaient : bras croisé, haussement des sourcils, air voulant dire " mais qu'est ce qu'elle raconte celle là"
se fut trés trés déroutant, mais j'ai tenté de m'encourager interrieurement me disant que je me fesais peu être des idées ben ...pas du tout !
Dés leurs premieres questions elles m'ont reproché de ne pas avoir lu tel ou tel livre, pourquoi avoir fais tel ou tel question, pourquoi tel ou tel mots ( sur 50 pages je peux vous dire que c'est dure ça), pourquoi si ou pas ça, elles ont même remis en question les informations donnés par mon prof de politiques sociales que j'ai utilisé dans mon écrit, bref ..se fut un suplice.
Ensuite, pendant que l'une me posait des questions l'autre a repoussé sa chaise en arriére et a croisé les bras , pendant que je répondais à sa collégue elle fesait non de la tête comme si ma réponse ( exactement identique à mon ecrit) était fausse. Là je vous avoue que je me suis posé des questions sur mon travail me disant que j'ai du vraiment faire de grosse grosses erreurs et que mon écrit devait être médiocre.
Pour finir l'une d'entre elle me dit qu'elle n'a pas compris pourquoi je n'ai pas développé
mon hypothése qui était encadré ..sa collégue lui fait remarqué qu'au contraire c'était trés bien expliqué dans la partie suivante juste sous l'encadré de l'hypothése (2 pages entieres ..gloup): Elle a juste répondu qu'elle n'avait pas lu la suite et qu'elle s'était arrété à l'hypothése. C'est ma faute j'aurai peut étre du l'écrire en rouge pour que madame se rende compte qu'une ligne aprés mon memoire continuait.
Ce qui est étrange c'est qu'elle ma reproché aussi de ne pas avoir traité un autre sujet et sa collégue lui dit encore une fois que si : j'avais bien traité de ce sujet dans une partie...là encore elle lui dit qu'elle ne l'avais pas relevé ..en même temps mes parties était parfaitement équilibré et fesait la même taille à quelques lignes prés.
Bref je suis sorti dépité , même pas un au revoir ou un sourir : pas du tout bienveillant, trés trés , trop même critique pour le plaisir en plus. Aucune question portant sur mon positionement ou sur autre chose que des "mot" préci de l'écrit ! A chaque fois que j'ai tenté d'insufler une question autres, ou de m'éloigner de l'écrit, elles ont volontairement pas saisie mes "perches".
Sans parler de leur attitude trés déstabilisante : vous laisse debout dés votre arrivée, vous regarde en croisant les bras sans un sourir, poussant le dossier en soulevant les sourcils dés que vous répondez, pincant les lévres, ...bref elles ont été ignoble et je ne souhaite à personne ce jury. Mes 3 collégues qui les ont eu avant on eu exactement la même impression d'ailleur l'une d'entre elles a raté son dC2 avec des questions du type : on ne comprend pas le sens de votre dossier, en fait votre question de départ ne correspond pas à votre memoire, mais pourquoi ce plan avec un sujet pareil je comprend pas, ....
Résultat j'étais persuadé de rater mon dc2 et de refaire une année, mais j'ai eu mon dîplome.
En revanche quant j'ai vu les notes j'ai été choqué et trés marqué au point ou même avec le dîplome j'étais dégouté du métier, décu et je doutais bcp de mes capacités.
Une excellente note à l'écrit, mais une note plus que minable à l'oral : une note tellement minable qui prouve qu'elles ont en fait voulu me mettre une note éliminatoire pour contre balancer celle de l'écrit déjà enregistré. C'est ce type de note qui vous laisse dans un état d'incomprhension de dégout et de vous dire : bon sang, même si on fait du sociale, certaines personnes n'ont pas l'âme du social.
Heureusement que j'avais de bonnes notes durant ma formation qui a pu largement remonter ma note sans même me faire passer le rattrapage, mais quant c'est un travail de 2 ans qui est si mal noté...ça fais trés trés mal.
Il m'a fallu plusieurs mois pour que j'oublie cette blessure, tellement la note était basse et injuste. J'étais même à deux pas d'abandonné et laisser tomber l'oral dc1 me disant que ça serait pareil ou pire vu que c'est le DC1 : heuresement que l'on m'a forcé, j'ai eu une excellente note écrite et oral.
Un jury excellent qui vous donne envie de vous battre et de montrer vos capacitées : tout l'inverse de l'autre.
Comme quoi, malheureusement le jury est maitre, pour peu qu'il ait pas aimé votre écrit y'a peu de chance qu'il adore votre oral : je dis pas que c'est impossible, mais bon .....
Aprés je reste persuadé que les jurys aigris et pas du tout bienveillant ça existe mais ..ça reste une exception.
Courage à tous, on est jamais sur de ce qui peut arriver donc autant tout donner pour ne pas se le reprocher par la suite.
Mon experience : j'ai présenté un memoire que les jurys ne m'avaient pas forcement critiqué trop sévérement. D'aprés eux, je méritai la moyenne largement. J'ai tout de même stréssé pour mon oral , peur de n'avoir pas de réponses à des questions que je n'avais pas envisagé car on part il faut l'avouer en connaissant sont écrit, mais on n'est jamais sur de l'attente et de la bienveillance des jurys.
Je suis tombée sur 2 " crapules ( ça me fais du mien de le dire ici enfin) : deux personne qui dés mon entrée avaient prie un air trés grave, froncement des sourcils, même pas un mot gentil pour te mettre à l'aise ou même pour te dire de t'assoire.
Dés ma présentation oral(qui mon formateur avait adoré), j'ai eu l'impression qu'elles se braquaient : bras croisé, haussement des sourcils, air voulant dire " mais qu'est ce qu'elle raconte celle là"
se fut trés trés déroutant, mais j'ai tenté de m'encourager interrieurement me disant que je me fesais peu être des idées ben ...pas du tout !
Dés leurs premieres questions elles m'ont reproché de ne pas avoir lu tel ou tel livre, pourquoi avoir fais tel ou tel question, pourquoi tel ou tel mots ( sur 50 pages je peux vous dire que c'est dure ça), pourquoi si ou pas ça, elles ont même remis en question les informations donnés par mon prof de politiques sociales que j'ai utilisé dans mon écrit, bref ..se fut un suplice.
Ensuite, pendant que l'une me posait des questions l'autre a repoussé sa chaise en arriére et a croisé les bras , pendant que je répondais à sa collégue elle fesait non de la tête comme si ma réponse ( exactement identique à mon ecrit) était fausse. Là je vous avoue que je me suis posé des questions sur mon travail me disant que j'ai du vraiment faire de grosse grosses erreurs et que mon écrit devait être médiocre.
Pour finir l'une d'entre elle me dit qu'elle n'a pas compris pourquoi je n'ai pas développé
mon hypothése qui était encadré ..sa collégue lui fait remarqué qu'au contraire c'était trés bien expliqué dans la partie suivante juste sous l'encadré de l'hypothése (2 pages entieres ..gloup): Elle a juste répondu qu'elle n'avait pas lu la suite et qu'elle s'était arrété à l'hypothése. C'est ma faute j'aurai peut étre du l'écrire en rouge pour que madame se rende compte qu'une ligne aprés mon memoire continuait.
Ce qui est étrange c'est qu'elle ma reproché aussi de ne pas avoir traité un autre sujet et sa collégue lui dit encore une fois que si : j'avais bien traité de ce sujet dans une partie...là encore elle lui dit qu'elle ne l'avais pas relevé ..en même temps mes parties était parfaitement équilibré et fesait la même taille à quelques lignes prés.
Bref je suis sorti dépité , même pas un au revoir ou un sourir : pas du tout bienveillant, trés trés , trop même critique pour le plaisir en plus. Aucune question portant sur mon positionement ou sur autre chose que des "mot" préci de l'écrit ! A chaque fois que j'ai tenté d'insufler une question autres, ou de m'éloigner de l'écrit, elles ont volontairement pas saisie mes "perches".
Sans parler de leur attitude trés déstabilisante : vous laisse debout dés votre arrivée, vous regarde en croisant les bras sans un sourir, poussant le dossier en soulevant les sourcils dés que vous répondez, pincant les lévres, ...bref elles ont été ignoble et je ne souhaite à personne ce jury. Mes 3 collégues qui les ont eu avant on eu exactement la même impression d'ailleur l'une d'entre elles a raté son dC2 avec des questions du type : on ne comprend pas le sens de votre dossier, en fait votre question de départ ne correspond pas à votre memoire, mais pourquoi ce plan avec un sujet pareil je comprend pas, ....
Résultat j'étais persuadé de rater mon dc2 et de refaire une année, mais j'ai eu mon dîplome.
En revanche quant j'ai vu les notes j'ai été choqué et trés marqué au point ou même avec le dîplome j'étais dégouté du métier, décu et je doutais bcp de mes capacités.
Une excellente note à l'écrit, mais une note plus que minable à l'oral : une note tellement minable qui prouve qu'elles ont en fait voulu me mettre une note éliminatoire pour contre balancer celle de l'écrit déjà enregistré. C'est ce type de note qui vous laisse dans un état d'incomprhension de dégout et de vous dire : bon sang, même si on fait du sociale, certaines personnes n'ont pas l'âme du social.
Heureusement que j'avais de bonnes notes durant ma formation qui a pu largement remonter ma note sans même me faire passer le rattrapage, mais quant c'est un travail de 2 ans qui est si mal noté...ça fais trés trés mal.
Il m'a fallu plusieurs mois pour que j'oublie cette blessure, tellement la note était basse et injuste. J'étais même à deux pas d'abandonné et laisser tomber l'oral dc1 me disant que ça serait pareil ou pire vu que c'est le DC1 : heuresement que l'on m'a forcé, j'ai eu une excellente note écrite et oral.
Un jury excellent qui vous donne envie de vous battre et de montrer vos capacitées : tout l'inverse de l'autre.
Comme quoi, malheureusement le jury est maitre, pour peu qu'il ait pas aimé votre écrit y'a peu de chance qu'il adore votre oral : je dis pas que c'est impossible, mais bon .....
Aprés je reste persuadé que les jurys aigris et pas du tout bienveillant ça existe mais ..ça reste une exception.
Courage à tous, on est jamais sur de ce qui peut arriver donc autant tout donner pour ne pas se le reprocher par la suite.
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Hope man
Re: Peur d'échouer
Oh là ! Vous êtes au moins encore lucide pour sentir que cette appréhension pourrait avoir des csq sur la qualité de vos écrits... Eh bien faites surtout attention à celà ! Ecartez abs tte vélléité "vengeresse" ou "destructrice" de membres de jurys qui sont d'abord là pour leur intérêt d'abord. Pensez que certains doivent prendre une journée de congés sur leur lieu de travail pour vous aider à devenir pros ! Et puis, sincèrement, pensez-vous, que ns ne soyions pas capables de discerner le profil d'un futur professionnel autrement que par une "comparution" de 50 minutes ?!!! Pfffff... Placez votre énergie ailleurs. Dans l'espoir d'un jury à votre écoute, qui n'attend que de nouveaux professionnels comme vous.
Je suis formateur en école d'AS et mbre de jury depuis 11ans.
Je suis formateur en école d'AS et mbre de jury depuis 11ans.
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Louise
Re: Peur d'échouer
Merci à tous pour vos tempignages.
Je pense effectivement que tout le monde passe par ces longs moments d'angoisse.
C'est sur que le jury ne fait pas tout. Mais malheureusement c'est difficile de ne pas penser à l'éventualité d'un jury.
En tous cas bon courage à toutes et tous pour cette session 2013!!!
Louise
Je pense effectivement que tout le monde passe par ces longs moments d'angoisse.
C'est sur que le jury ne fait pas tout. Mais malheureusement c'est difficile de ne pas penser à l'éventualité d'un jury.
En tous cas bon courage à toutes et tous pour cette session 2013!!!
Louise
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J
Re: Peur d'échouer
Louise : Non, je ne tire pas grande leçon de mon échec en juin dernier. Comme, après 3 mois, je n'avais toujours pas compris les quelques commentaires que j'ai reccueilli concernant mon DPP (fond et forme médiocres selon moi, et je pèse mes mots), j'ai choisi de "passer" sur cette expérience pour me créer des pistes de travail pour cette année (je dois dire que j'ai de la chance conerannt mon stage actuel).
Pour te donner mon ressenti sur la manièr donc s'est passé l'oral DPP : j'ai senti un jury qui voulait me faire dire des choses à l'opposé de ce que j'avais pu faire sur le terrain... Je me suis effectivement livré à une auto critique (ce que j'airai pu mieux faire, faire autrement, et ce que je souhaitais conserver dans ma pratique), mais je ne me suis pas flagellé, comme elles l'entendaient. Je répète, en plus, que le fond des remarques qui me sont revenues sont en innadéquation avec la façon dont s'est passé l'oral : "la réflexion sur l'identité professionnelle aurait gagné à être plus développée", alors que j'ai proposé, en intro de l'oral, une définition personnelle du métier d'ASS qui n'a pas été reprise ou questionnée une seule fois dans l'oral (c'est con, y'avait matière à débat et à contradiction).........
Hope man : je suis d'accord avec toi sur CE QUE DEVRAIT être un jury du DEASS. Mais, on ne peut pas nier qu'il existe des gens qui sont moins dans cette dynamique d'écoute et de compréhension...
Néanmoins, je pense que comme dans les faits divers, on retiendra plus mon témoignage d'une expérience négative que de toutes les autres positives. J'invite donc tout le monde (moi y compris !) à relativiser la situation, il existe à mon avis une grande majorité de jurys bienveillants. J'ai hâte d'être en face du "mien" en juin !
Pour te donner mon ressenti sur la manièr donc s'est passé l'oral DPP : j'ai senti un jury qui voulait me faire dire des choses à l'opposé de ce que j'avais pu faire sur le terrain... Je me suis effectivement livré à une auto critique (ce que j'airai pu mieux faire, faire autrement, et ce que je souhaitais conserver dans ma pratique), mais je ne me suis pas flagellé, comme elles l'entendaient. Je répète, en plus, que le fond des remarques qui me sont revenues sont en innadéquation avec la façon dont s'est passé l'oral : "la réflexion sur l'identité professionnelle aurait gagné à être plus développée", alors que j'ai proposé, en intro de l'oral, une définition personnelle du métier d'ASS qui n'a pas été reprise ou questionnée une seule fois dans l'oral (c'est con, y'avait matière à débat et à contradiction).........
Hope man : je suis d'accord avec toi sur CE QUE DEVRAIT être un jury du DEASS. Mais, on ne peut pas nier qu'il existe des gens qui sont moins dans cette dynamique d'écoute et de compréhension...
Néanmoins, je pense que comme dans les faits divers, on retiendra plus mon témoignage d'une expérience négative que de toutes les autres positives. J'invite donc tout le monde (moi y compris !) à relativiser la situation, il existe à mon avis une grande majorité de jurys bienveillants. J'ai hâte d'être en face du "mien" en juin !