Je viens rarement sur ce forum, et hier j'avais pas mal de temps , du coup j'en ai profité pour parcourir pas mal de sujets.J'ai vu beaucoup de postes hélas pas trés enthousiaste sur le boulot d'assistante sociale.
A celles qui viennent lire sur le forum parce qu'elle se questionne sur le métier, je voudrais vous dire que moi je m'éclate et que tout dépend ce qu'on recherche dans le social et ce qu'on est prêt à donner. Il faut savoir bouger, quitter un poste, pour un autre.
Ici ca fait 7 ans que je bosse, j'ai commencé en poly où le boulot était dur par les situations des familles, mais que de bons souvenirs aussi, une progression professionnelle , un apprentissage permanent, une construction aussi nouvelle de soi et son regard. Quand on a commencé à nous demander un peu trop, j'ai claqué la porte mais sans amertume.Au contraire je suis partie en gardant de bons liens avec mon service. Je suis arrivée en milieu hospitalier où là aussi j'ai appris beaucoup de choses, humainement ca vous change de bosser dans un service de greffe du coeur.. J'ai passé une super belle année dans le service, le boulot est sympa, l'as a sa place.
Et là je quitte ce poste pour aller bosser en CCAS sur l'axe jeunesse.
Rapprochement de domicile, et surtout carte blanche pour monter les actions co . C'est le rebond dont j'avais besoin pour faire redémarrer ma carrière car à l'hopital j'avais peu de boulot social.Tout ca pour dire, 7 ans derrière mois, pas blasée, encore une belle énergie et je n'ai jamais autant aimé ce métier. Biensur chaque histoire est personnelle, et il vous faudra prendre en compte le marché de l'emploi où vous vous trouvez. Même en région parisienne cela devient plus dur.Je sais pas vous, celles qui vous sentez aussi bien dans votre métier, mais moi j'ai pas envie d'en changer, et puis, je saurais rien faire d'autres
Enfin j'ai envie de dire que le moment où je me suis le plus questionnée sur la profession et mon devenir pro où j'ai pu être aussi dépité au point d'en avoir ras le bol c'était en poly. C'était très dur, et ca reste un poste très difficile je trouve, je crois que globalement en région parisienne, les collègues ressentent la même chose, les mêmes problématiques... C'est dommage car on en vient à se demander si on aime ce boulot, en fait c'est surtout qu'il faut bouger de la poly. Il y'a vraiment d'autres postes où on peut s’éclater. courage les collègues