Quelle mesure pour un jeune handicapé violent ?
Publié : 16 sept. 2013 14:47
Bonjour,
Je fais appel à votre expérience et connaissances dans le milieu du handicap.
Je suis AS en IME depuis quelques mois et j'interviens auprès d'une famille d'un jeune de 22 ans (amendement creton)qui devient violent quand il rentre chez lui le week-end.
Il est arrivé quelques épisodes de violences au sein de l'IME quand il était ado mais ils étaient gérés par les éducateurs, la Direction (et par un traitement médical qui ne fait plus effet).
La famille s'est confiée à la Directrice de l'IME car elle vit dans la crainte des excès de violence ce jeune.
La Directrice souhaiterait protéger cette famille et m'a demandé ce qu'il était possible de faire.
J'ai téléphoné à la MDPH qui m'a conseillé de prévenir le CG (comme pour une IP en quelques sortes) afin qu'il y ait une évaluation puis une proposition de mesure.
Mais je doute de cette réponse, est-il possible de recourir à une IP pour un jeune majeur même s'il est en situation de handicap ?
J'ai aussi pensé à une hospitalisation dans un service de psychiatrie pour "éloigner" ce jeune de sa famille quelques temps et solliciter une mesure de protection juridique en urgence...
Je pensais également à une orientation vers un autre type d'établissement sur le long terme (mais il faudrait que j'en discute avec le pédopsychiatre qui est en arrêt maladie en ce moment !...)
Est-ce que quelqu'un parmis vous a déjà été confronté à ce genre de situation ? Avez-vous d'autres conseils et pistes à me donner pour agir au mieux, dans l'intérêt de ce jeune et de sa famille ?
Merci à tous !
Je fais appel à votre expérience et connaissances dans le milieu du handicap.
Je suis AS en IME depuis quelques mois et j'interviens auprès d'une famille d'un jeune de 22 ans (amendement creton)qui devient violent quand il rentre chez lui le week-end.
Il est arrivé quelques épisodes de violences au sein de l'IME quand il était ado mais ils étaient gérés par les éducateurs, la Direction (et par un traitement médical qui ne fait plus effet).
La famille s'est confiée à la Directrice de l'IME car elle vit dans la crainte des excès de violence ce jeune.
La Directrice souhaiterait protéger cette famille et m'a demandé ce qu'il était possible de faire.
J'ai téléphoné à la MDPH qui m'a conseillé de prévenir le CG (comme pour une IP en quelques sortes) afin qu'il y ait une évaluation puis une proposition de mesure.
Mais je doute de cette réponse, est-il possible de recourir à une IP pour un jeune majeur même s'il est en situation de handicap ?
J'ai aussi pensé à une hospitalisation dans un service de psychiatrie pour "éloigner" ce jeune de sa famille quelques temps et solliciter une mesure de protection juridique en urgence...
Je pensais également à une orientation vers un autre type d'établissement sur le long terme (mais il faudrait que j'en discute avec le pédopsychiatre qui est en arrêt maladie en ce moment !...)
Est-ce que quelqu'un parmis vous a déjà été confronté à ce genre de situation ? Avez-vous d'autres conseils et pistes à me donner pour agir au mieux, dans l'intérêt de ce jeune et de sa famille ?
Merci à tous !