transmissions sociales !!!!
Publié : 24 mars 2015 17:54
bonjour à tous,
je travaille en clinique, j'ai une situation à vous soumettre.
un patient qui est rentré pour une maladie X, et qui exprime le souhait de mourir par suicide, en tant qu'as sociale je le note dans mes écrits et j'en fait part aux médecins. mais j'ai appris récemment que je ne devais rien écrire à ce sujet puisqu'à la base le patient n'est pas rentré pour dépression (?)
si le médecin évalue le risque suicidaire après lui en avoir parlé, on peut faire appel à un psychiatre qui évaluera lui aussi le risque mais je ne dois rien marquer.
idem pour une situation où un patient admis pour une fracture (exemple) mais qui a aussi une problématique alcool avec risque suicidaire et fugue. (on l'apprend plus tard) le patient n'exprime pas son envie de mourir mais sa compagne met en garde le médecin qu'il peut y avoir des risques suicidaire ou de fugue. là encore on me dit de ne pas en tenir compte vu que le patient ne dit rien.
dans ce cas, comme dans l'autre, en cas de risque suicidaire verbalisé par le patient ou l'entourage, je ne dois rien écrire dans les transmissions. tout ça parce-que si demain le patient fait une TS, je mettrais en difficulté les médecins. et que si il fallait tenir compte de tous ceux qui expriment l'envie de mourir par suicide, ils seraient tous envoyés en psychiatrie, or il me semble, sans être médecin, que c'est à eux d'évaluer le risque. est ce que le fait de m'adapter à la boite dans laquelle je travaille concernant cette procédure (ne rien écrire), est déontologique par rapport à notre métier. (nous avons bien des écrits professionnels propre au social au niveau éthique il me semble ???)
merci pour vos éclairages
je travaille en clinique, j'ai une situation à vous soumettre.
un patient qui est rentré pour une maladie X, et qui exprime le souhait de mourir par suicide, en tant qu'as sociale je le note dans mes écrits et j'en fait part aux médecins. mais j'ai appris récemment que je ne devais rien écrire à ce sujet puisqu'à la base le patient n'est pas rentré pour dépression (?)
si le médecin évalue le risque suicidaire après lui en avoir parlé, on peut faire appel à un psychiatre qui évaluera lui aussi le risque mais je ne dois rien marquer.
idem pour une situation où un patient admis pour une fracture (exemple) mais qui a aussi une problématique alcool avec risque suicidaire et fugue. (on l'apprend plus tard) le patient n'exprime pas son envie de mourir mais sa compagne met en garde le médecin qu'il peut y avoir des risques suicidaire ou de fugue. là encore on me dit de ne pas en tenir compte vu que le patient ne dit rien.
dans ce cas, comme dans l'autre, en cas de risque suicidaire verbalisé par le patient ou l'entourage, je ne dois rien écrire dans les transmissions. tout ça parce-que si demain le patient fait une TS, je mettrais en difficulté les médecins. et que si il fallait tenir compte de tous ceux qui expriment l'envie de mourir par suicide, ils seraient tous envoyés en psychiatrie, or il me semble, sans être médecin, que c'est à eux d'évaluer le risque. est ce que le fait de m'adapter à la boite dans laquelle je travaille concernant cette procédure (ne rien écrire), est déontologique par rapport à notre métier. (nous avons bien des écrits professionnels propre au social au niveau éthique il me semble ???)
merci pour vos éclairages