sos mémoire sur le travail
Publié : 27 févr. 2016 14:10
Bonjour à toutes et à tous,
Comme indiqué dans le titre, je suis complètement perdue quant à la formulation d'une hypothèse de départ pour le mémoire.
Je sollicite donc l'aide d'âmes charitables qui voudraient bien échanger avec moi, m’aiguiller...
Je tourne autour du pot et n'arrive pas à resserrer mon questionnement.
Je suis en deuxième année et la thématique qui m’intéresse est celle du travail (très vague me direz vous...)
Mon intérêt pour ce thème est parti du film "Libre et assoupi" dans lequel le héro a fait de longues études, est diplômé, mais ne souhaite pas travailler. Il préfère "rêver sa vie plutôt que de la vivre" et se contenter de peu.
Biensur, il fait face à l'opposition et à l'incompréhension de la société de "la vie active". On lui renvoie qu'il est un "cancer de la société", se heurte au principe de réalité et occasionne une gêne car "il faut faire quelque chose, comme tout le monde".
Je me suis interrogée sur le plan symbolique du travail ainsi que la valeur travail.
Celui-ci est toujours important dans les représentations collectives, occupe une place dans l'identité et la vie des personnes, même lorsqu'il manque. Il reste un agent intégrateur et de socialisation.
Sujet très présent dans les médias, préoccupations des politiques...
Cependant le marché du travail a évolué et n'assure plus la sécurité économique, sociale etc comme on pouvait l'entendre autrefois.
Les mentalités et aspirations ont-elles évoluées dans le même sens ?
Du coup, comment se définissent les personnes qui ne trouvent pas place sur le marché du travail, dans la vie active...
Comment se perçoivent-elles, sont-elles perçues ?
L'intégration sociale passe t-elle forcément par le travail ? Comment les personnes peuvent- elles être reconnues et valorisés ailleurs ?
Qu'en est-il des personnes qui ne se reconnaissent pas dans l'importance donnée au travail, qui n'en retirent pas la satisfaction et les avantages escomptés ?
L'accent est mis sur l'épanouissement et l'autonomie au travail, cependant tout le monde peut-il mettre du sens et trouver un intérêt dans le travail qu'il exerce ?
Vous aurez compris l'esprit et aussi qu'il y a BEAUCOUP (trop) de choses.
Cependant je ne sais pas si ma réflexion est pertinente et je me doute qu'il y a aussi une part de mes propres représentations...
Cela reste très peu précis, je n'arrive pas a cibler un public (personnes en emploi, au chômage, jeunes...) un champ d'intervention et véritablement faire lien avec l'ass.
D'autant que l’Économie Sociale et Solidaire m’intéressait énormément aussi, mais j'ai le sentiment qu'il sera encore plus difficile de lier à la pratique des professionnels et de les interroger là dessus.
Voilà,
Merci d'avance pour vos éclairages !
Comme indiqué dans le titre, je suis complètement perdue quant à la formulation d'une hypothèse de départ pour le mémoire.
Je sollicite donc l'aide d'âmes charitables qui voudraient bien échanger avec moi, m’aiguiller...
Je tourne autour du pot et n'arrive pas à resserrer mon questionnement.
Je suis en deuxième année et la thématique qui m’intéresse est celle du travail (très vague me direz vous...)
Mon intérêt pour ce thème est parti du film "Libre et assoupi" dans lequel le héro a fait de longues études, est diplômé, mais ne souhaite pas travailler. Il préfère "rêver sa vie plutôt que de la vivre" et se contenter de peu.
Biensur, il fait face à l'opposition et à l'incompréhension de la société de "la vie active". On lui renvoie qu'il est un "cancer de la société", se heurte au principe de réalité et occasionne une gêne car "il faut faire quelque chose, comme tout le monde".
Je me suis interrogée sur le plan symbolique du travail ainsi que la valeur travail.
Celui-ci est toujours important dans les représentations collectives, occupe une place dans l'identité et la vie des personnes, même lorsqu'il manque. Il reste un agent intégrateur et de socialisation.
Sujet très présent dans les médias, préoccupations des politiques...
Cependant le marché du travail a évolué et n'assure plus la sécurité économique, sociale etc comme on pouvait l'entendre autrefois.
Les mentalités et aspirations ont-elles évoluées dans le même sens ?
Du coup, comment se définissent les personnes qui ne trouvent pas place sur le marché du travail, dans la vie active...
Comment se perçoivent-elles, sont-elles perçues ?
L'intégration sociale passe t-elle forcément par le travail ? Comment les personnes peuvent- elles être reconnues et valorisés ailleurs ?
Qu'en est-il des personnes qui ne se reconnaissent pas dans l'importance donnée au travail, qui n'en retirent pas la satisfaction et les avantages escomptés ?
L'accent est mis sur l'épanouissement et l'autonomie au travail, cependant tout le monde peut-il mettre du sens et trouver un intérêt dans le travail qu'il exerce ?
Vous aurez compris l'esprit et aussi qu'il y a BEAUCOUP (trop) de choses.
Cependant je ne sais pas si ma réflexion est pertinente et je me doute qu'il y a aussi une part de mes propres représentations...
Cela reste très peu précis, je n'arrive pas a cibler un public (personnes en emploi, au chômage, jeunes...) un champ d'intervention et véritablement faire lien avec l'ass.
D'autant que l’Économie Sociale et Solidaire m’intéressait énormément aussi, mais j'ai le sentiment qu'il sera encore plus difficile de lier à la pratique des professionnels et de les interroger là dessus.
Voilà,
Merci d'avance pour vos éclairages !