as du travail,mal être et se cherche toujours
Publié : 27 juin 2016 11:32
Bonjour à tous,
je profite de ce forum pour vous faire part d'une certaine souffrance dans mon travail en espérant que vous suggestions pourront m'aider à y voir plus clair dans mes doutes et perspectives;
Je suis diplômée depuis 2014.J'ai adoré ma formation et à la sortie du DE le portait les fondement de notre metier avec de profondes convictions humanistes. Mes première experiences furent 4 mois en CHRS (J'ai vraiment adoré et c'est dans ce type de poste que je pense être la plus à l'aise), 1 an et demi en scolaire (pas mal) et depuis peu je suis en CDI comme assistante sociale du travail dans une usine 3j/sem (je suis sous traitante pour un cabinet d'ingénieurs conseils qui interviennet dans la prévention des risques, la sécurité ua travail, je suis la seule AS dans cette structure, dans la cellule "santé au travail", mon superieur est un ergonome). Mais je suis loin du social quand je me retrouve dans leurs réunions qui parlent de conquerir de nouveaux marchés...
J'ai quitté le scolaire pour ce CDI , parce que le salaire était trop bas pour réellement vivre, pour l'envie de voir autre chose et parce que mon contrat arrivait à terme. Ma periode d'essai (4 mois) arrive à terme le 17/08. Je me sens intégrée dans l'équipe RH de l'usine, mais le gros hic, c'est que ce travail ne me plait pas du tout. Je m'ennuie, j'ai l'impression d'être un simple agent administratif, peu d'entretiens (Bcp pour des départ à la retraite et je me transforme en conseillère retraite sans vraiement faire du "social"). Les salariés de cette usine ne sont pas vraiment dans la précarité (30000 € de salaire brut moyen annuel avec les primes de nuit)mais ont surtout des pb de santé liée à leur travail et leur âge. Donc incapacité au travail, inaptitudes, licenciement...Peu de possibilité de reconversion ds cette usine pour eux...Mon rôle est de les informer sur leurs droits, mais je ne parviens pas dans ma posture à trouver un réeel plaisir dans ces accompagnements. C'est trop administratif pour moi et en plus je me sens assez isolée, pas toujours à l'aise dans mon positionnnement, pour informer les personnes sur leurs droits quand de l'autre côté le DRH me met la pression pour éviter un licenciement des personnes malades ou en invalidité car ça coute cher... (les salariés proches de la retraite ont bien compris que un licenciement c'est le jackpot pour eux, grosse prime). Donc bloquée et l'AS est sur un siège ejectable si elle derrange trop. J'ai bien un espoir avec les risques psychosociaux où peut être que je pourais y trouver une place, mais dans cette usine qui se meurt, mes convictions peinent un peu.
Niveau condition de travail, je suis à temps partiel avec un salaire correct, mais je préfèrerai être à temps plein pour le même salaire et faire un job qui me motive chaque matin, êttre dans une posture d'accompagnement social global, la passion qui me stimule... Du coup j'en profite pour faire un Master 1 sciences de l'éducation avec le CNED l'an prochain...on ne sait jamais, cela me permettra peut être de trouver un épanouissement et je voudrais faire mon mémoire sur la "démarche participative et le bienêtre des salariés au travail"...
De plus "physiquement", le bureau dans lequel je suis et vraiment sombre, triste (malgré une jolie déco que j'ai essayé), une soufflerie, des poids lourds qui passent devant à longueur de journée...le soir je suis vidée alors que j'ai pas fait grand chose. Je broie un peu du noir qaund je suis seule.
Donc voilà, mardi dernier, j'ai la Responsable RH de mon employeur qui est venue pour faire un simple point avec moi sur ce poste... et là je me suis lâchée comme je me lâche ici. Je ne sais pas si j'aurais du...car j'ai quand même un CDI à la clef...Mais je me sens pas pleinement moi même. J'ai bien vu que je ne la rassurait pas , mais j'avais besoin de parler. Difficile de jouer sur tous les tableaux.
Et malheureusement je suis sur un bassin où l'emploi est assez saturé, donc je me sens un peu prisonière.
En parallèle, depuis que j'ai ce poste, l'idée a germée en moi de faire une formation de sophrologue car je suis à temps partiel. J'ai toujours étée sensible à ce type d'approche, j'essaie de le pratiquer pour moi même dans le quotidien aussi. Me spécialiser dans les risques psychocociaux et de proposer en plus des interventions pour les entreprises et que peut être cela pourrait interesser mon emploiyeur (la boite d'ingenieurs conseils). Mais peut être que là je rêve trop. Pensez vous que cette idée mérite d'être dite avant la fin de ma periode d'essai? Où est ce que je risque de leur faire peur et attendre de leur en parler plus tard si mon CDI devient définitif.?
Je vous remercie de vos conseils.
je profite de ce forum pour vous faire part d'une certaine souffrance dans mon travail en espérant que vous suggestions pourront m'aider à y voir plus clair dans mes doutes et perspectives;
Je suis diplômée depuis 2014.J'ai adoré ma formation et à la sortie du DE le portait les fondement de notre metier avec de profondes convictions humanistes. Mes première experiences furent 4 mois en CHRS (J'ai vraiment adoré et c'est dans ce type de poste que je pense être la plus à l'aise), 1 an et demi en scolaire (pas mal) et depuis peu je suis en CDI comme assistante sociale du travail dans une usine 3j/sem (je suis sous traitante pour un cabinet d'ingénieurs conseils qui interviennet dans la prévention des risques, la sécurité ua travail, je suis la seule AS dans cette structure, dans la cellule "santé au travail", mon superieur est un ergonome). Mais je suis loin du social quand je me retrouve dans leurs réunions qui parlent de conquerir de nouveaux marchés...
J'ai quitté le scolaire pour ce CDI , parce que le salaire était trop bas pour réellement vivre, pour l'envie de voir autre chose et parce que mon contrat arrivait à terme. Ma periode d'essai (4 mois) arrive à terme le 17/08. Je me sens intégrée dans l'équipe RH de l'usine, mais le gros hic, c'est que ce travail ne me plait pas du tout. Je m'ennuie, j'ai l'impression d'être un simple agent administratif, peu d'entretiens (Bcp pour des départ à la retraite et je me transforme en conseillère retraite sans vraiement faire du "social"). Les salariés de cette usine ne sont pas vraiment dans la précarité (30000 € de salaire brut moyen annuel avec les primes de nuit)mais ont surtout des pb de santé liée à leur travail et leur âge. Donc incapacité au travail, inaptitudes, licenciement...Peu de possibilité de reconversion ds cette usine pour eux...Mon rôle est de les informer sur leurs droits, mais je ne parviens pas dans ma posture à trouver un réeel plaisir dans ces accompagnements. C'est trop administratif pour moi et en plus je me sens assez isolée, pas toujours à l'aise dans mon positionnnement, pour informer les personnes sur leurs droits quand de l'autre côté le DRH me met la pression pour éviter un licenciement des personnes malades ou en invalidité car ça coute cher... (les salariés proches de la retraite ont bien compris que un licenciement c'est le jackpot pour eux, grosse prime). Donc bloquée et l'AS est sur un siège ejectable si elle derrange trop. J'ai bien un espoir avec les risques psychosociaux où peut être que je pourais y trouver une place, mais dans cette usine qui se meurt, mes convictions peinent un peu.
Niveau condition de travail, je suis à temps partiel avec un salaire correct, mais je préfèrerai être à temps plein pour le même salaire et faire un job qui me motive chaque matin, êttre dans une posture d'accompagnement social global, la passion qui me stimule... Du coup j'en profite pour faire un Master 1 sciences de l'éducation avec le CNED l'an prochain...on ne sait jamais, cela me permettra peut être de trouver un épanouissement et je voudrais faire mon mémoire sur la "démarche participative et le bienêtre des salariés au travail"...
De plus "physiquement", le bureau dans lequel je suis et vraiment sombre, triste (malgré une jolie déco que j'ai essayé), une soufflerie, des poids lourds qui passent devant à longueur de journée...le soir je suis vidée alors que j'ai pas fait grand chose. Je broie un peu du noir qaund je suis seule.
Donc voilà, mardi dernier, j'ai la Responsable RH de mon employeur qui est venue pour faire un simple point avec moi sur ce poste... et là je me suis lâchée comme je me lâche ici. Je ne sais pas si j'aurais du...car j'ai quand même un CDI à la clef...Mais je me sens pas pleinement moi même. J'ai bien vu que je ne la rassurait pas , mais j'avais besoin de parler. Difficile de jouer sur tous les tableaux.
Et malheureusement je suis sur un bassin où l'emploi est assez saturé, donc je me sens un peu prisonière.
En parallèle, depuis que j'ai ce poste, l'idée a germée en moi de faire une formation de sophrologue car je suis à temps partiel. J'ai toujours étée sensible à ce type d'approche, j'essaie de le pratiquer pour moi même dans le quotidien aussi. Me spécialiser dans les risques psychocociaux et de proposer en plus des interventions pour les entreprises et que peut être cela pourrait interesser mon emploiyeur (la boite d'ingenieurs conseils). Mais peut être que là je rêve trop. Pensez vous que cette idée mérite d'être dite avant la fin de ma periode d'essai? Où est ce que je risque de leur faire peur et attendre de leur en parler plus tard si mon CDI devient définitif.?
Je vous remercie de vos conseils.