Bonsoir,
Je voulais avoir des idées pour tenter d'enrayer "la complaisance à vivre dans le malheur" d'une fillette de 7 ans.
Elle est éparpillée, déconcentrée multiplie les signes symptomatiques(eczéma, maux de ventre,prise de poids,boutons divers.......)
J'ai fait qq tentatives pour essayer dans un premier temps de travailler sur son éparpillement mais après 1 an je m'éssouffle.
Elle est suivi au cmpp,nous dialoguons pas mal.Mais elle vit dans une souffrance qui semble lui plaire.
Si vous avez des suggestions, des pistes de travail, car du coup je rame pour écrire son projet individualisé,des livres ou articles, qui me mettraient sur un axe de travail.
Je vous remercie de l'aide que vous pourriez m'apporter.
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Le malheur
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Delphe
Re: Le malheur
Bonjour !
Certaines personnes plus fréquement les ados ne se sentent exister (parfois par necessité) qu'aux travers d'émotions fortes... L'exagération du rire (cabotinage permanent), de la tristesse(negativisme de tout, manque d'entrain), de la douleur, (scarification... beurk...)... Bref tout cela n'est qu'un appel à vivre et en realité la personnalité est complétement en dehors de ce qu'ils montrent a leur entourage... Non je suis pas psy : j'ai eu lors de mon adolescence un comportement similaire à celui que tu decris. Je me suis soignée par la fiction : écriture et théâtre. Ma pathologie etant une necessité de vivre le desepoir pour mieux comprendre l'autre (je pense que c'etait ça avec le recul...) Mon conseil est donc d'offrir à ta petite protégée une activité ou elle pourra exprimer ses douleurs et ses larmes ce qui la recalera peut être avec elle-même dans "la vraie vie". Une activité artistique etant facteur d'admiration, (applaudissements etc etc), son "problème" deviendrait alors une reconciliation avec les joies exterieurs... voilà ce que j'en dis mais je ne suis pas (encore croisons les doigts !) non plus educatrice ... Courage a vous 2 !
Certaines personnes plus fréquement les ados ne se sentent exister (parfois par necessité) qu'aux travers d'émotions fortes... L'exagération du rire (cabotinage permanent), de la tristesse(negativisme de tout, manque d'entrain), de la douleur, (scarification... beurk...)... Bref tout cela n'est qu'un appel à vivre et en realité la personnalité est complétement en dehors de ce qu'ils montrent a leur entourage... Non je suis pas psy : j'ai eu lors de mon adolescence un comportement similaire à celui que tu decris. Je me suis soignée par la fiction : écriture et théâtre. Ma pathologie etant une necessité de vivre le desepoir pour mieux comprendre l'autre (je pense que c'etait ça avec le recul...) Mon conseil est donc d'offrir à ta petite protégée une activité ou elle pourra exprimer ses douleurs et ses larmes ce qui la recalera peut être avec elle-même dans "la vraie vie". Une activité artistique etant facteur d'admiration, (applaudissements etc etc), son "problème" deviendrait alors une reconciliation avec les joies exterieurs... voilà ce que j'en dis mais je ne suis pas (encore croisons les doigts !) non plus educatrice ... Courage a vous 2 !
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lili
Re: Le malheur
Merci beaucoup pour ta réponse.Cela me donne un autre angle de la situation.